Netanyahu affirme avoir passé près de 1 000 heures à la télévision américaine pour inciter les États-Unis à attaquer l’Iran.

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Netanyahu se vante auprès des électeurs israéliens en déclarant qu’il a manipulé Trump : « Il a fallu beaucoup de temps pour que les États-Unis reviennent à la raison », mais j’ai finalement réussi à les pousser à attaquer l’Iran grâce à mon « influence » sur leurs dirigeants, acquise au cours de « 1 000 heures passées à la télévision américaine »
Le peuple américain doit reprendre le contrôle de notre pays !

Netanyahu affirme avoir passé près de 1 000 heures à la télévision américaine pour inciter les États-Unis à attaquer l’Iran.

Nous nous dirigeons vers une situation que nous n’avons plus connue depuis les années 1970.

Netanyahu se vante auprès des électeurs israéliens en déclarant qu’il a manipulé Trump : « Il a fallu beaucoup de temps pour que les États-Unis reviennent à la raison », mais j’ai finalement réussi à les pousser à attaquer l’Iran grâce à mon « influence » sur leurs dirigeants, acquise au cours de « 1 000 heures passées à la télévision américaine » Le peuple américain doit reprendre le contrôle de notre pays ! Netanyahu affirme avoir passé près de 1 000 heures à la télévision américaine pour inciter les États-Unis à attaquer l’Iran.Nous nous dirigeons vers une situation que nous n’avons plus connue depuis les années 1970.

Depuis près de 30 ans, ce même criminel recherché ne cesse de clamer le même mensonge : « L’Iran est sur le point de se doter de la bombe ! »Il mentait en 1996 ; Il mentait en 2002 ; Il mentait en 2012 ; Il mentait en 2015 ; Il mentait en 2025 ; Et il ment encore en 2026.L’apartheid israélien est le seul régime de la région qui dispose réellement d’armes nucléaires — et qui refuse d’adhérer au TNP — et qui continue désespérément à inventer des mensonges pour justifier ses propres guerres illégales et ses agressions incessantes.

Nous nous dirigeons vers une situation que nous n’avons plus connue depuis les années 1970.

Netanyahu affirme avoir passé près de 1 000 heures à la télévision américaine pour inciter les États-Unis à attaquer l’Iran.

Netanyahu se vante auprès des électeurs israéliens en déclarant qu’il a manipulé Trump : « Il a fallu beaucoup de temps pour que les États-Unis reviennent à la raison », mais j’ai finalement réussi à les pousser à attaquer l’Iran grâce à mon « influence » sur leurs dirigeants, acquise au cours de « 1 000 heures passées à la télévision américaine »
Le peuple américain doit reprendre le contrôle de notre pays !
Netanyahu affirme avoir passé près de 1 000 heures à la télévision américaine pour inciter les États-Unis à attaquer l’Iran.

🇮🇷 — Bureau de l’état-major général des forces armées et base centrale Khatam al-Anbiya :

En réponse à la frappe aérienne menée par les forces de l’armée américaine contre des zones du Sistan-et-Baloutchistan et d’Hormozgan, les forces armées de la République islamique d’Iran infligeront des frappes destructrices et puissantes à l’ennemi américain, faible et malveillant.

Chaque fois que l’armée terroriste américaine persistera dans ses agissements malveillants dans la région, elle devra supporter des pertes plus importantes et plus meurtrières.

Nous l’avons annoncé à plusieurs reprises et nous sommes déterminés à ne céder, en aucune circonstance, aux droits du peuple iranien héroïque. Nous ferons payer un lourd tribut à l’ennemi américain.

🇾🇪 — Ministère yéménite des Affaires étrangères et des Émigrés :

Nous mettons en garde l’entité ennemie israélienne contre la profanation continue de la noble mosquée Al-Aqsa.

Le silence total des États islamiques est ce qui a encouragé le criminel Ben Gvir et les criminels de guerre sionistes à poursuivre la profanation de la noble mosquée Al-Aqsa.

Il est honteux que l’organisation créée à la suite de l’incendie de la mosquée Al-Aqsa en 1969 n’ait rien fait face à ce qui s’est produit en matière de profanation de la mosquée Al-Aqsa.

L’entité ennemie israélienne ne pourra pas atteindre ses objectifs malveillants, qui ne sont cachés à personne, à l’égard de la première des deux qiblas et du troisième des Lieux saints de l’islam.

Toute atteinte aux lieux saints musulmans constitue une ligne rouge qui entraînera de graves conséquences aux suites désastreuses.

Nous réaffirmons la position de principe et constante de la République du Yémen, qui soutient le peuple palestinien et sa juste cause jusqu’à la réalisation de la promesse divine, à la libération de la Palestine et à la récupération des lieux saints, au premier rang desquels la mosquée Al-Aqsa.

🇮🇷 — Agence Tasnim : une agression américaine a visé le port de Lengeh, dans la province d’Hormozgan.

🇮🇷 — Le vice-gouverneur chargé de la sécurité et de l’administration de la province de Kerman a annoncé qu’un projectile américain avait frappé une zone située en dehors de la piste de l’aéroport de Jiroft.

Cette attaque n’a fait aucune victime et n’a causé aucun dommage à la piste ni aux bâtiments de l’aéroport.

🇮🇷 — Le gouverneur du district de Sirik :

« Lors de l’attaque menée ce soir par l’ennemi américain contre une zone résidentielle de Bandar Kuhestak, plusieurs citoyens ont été blessés et il est possible que certains d’entre eux aient trouvé la mort. La situation fait toujours l’objet d’une enquête.

Selon des sources locales, plusieurs citoyens ont été blessés lors de cette attaque alors qu’ils participaient à une cérémonie de mariage.

Je suis ravi d’accompagner @drpezeshkian au sommet de l’Organisation de la coopération de l’Asie du Sud (SCO). Lors des entretiens avec des dignitaires d’Eurasie, de Chine et d’Asie du Sud, j’ai fait valoir la défense de principe de la souveraineté par l’Iran et la nécessité de l’unité pour faire face au déclin d’un empire en déclin. Plus que jamais, l’avenir est multipolaire et multilatéral.

Principaux points de la rencontre entre Vladimir #Poutine et Massoud #Pezechkian. Déclarations du président russe :

L’Iran lance des missiles contre des navires de guerre américains et des bases américaines à travers le Moyen-Orient, en représailles aux frappes américaines sur ses côtes. Hegseth affirme que les États-Unis riposteront par la force meurtrière. Cette guerre ne prendra JAMAIS fin.

Le peuple russe est solidaire du peuple iranien, qui défend ses intérêts ; La coopération entre la Russie et l’Iran dans le domaine humanitaire est d’une importance capitale ; La Russie admire le courage et la résilience du peuple iranien ; La Russie s’efforce d’aider l’Iran dans cette situation difficile et lui fournit les marchandises nécessaires ; Poutine a demandé de transmettre ses salutations au Guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei. Déclarations du président iranien : L’Iran soutient la position de la Russie visant à s’éloigner du concept de monde unipolaire ; Les relations entre la Russie et l’Iran sont stratégiques, ce qui aide la République islamique à tenir tête aux États-Unis ;Pezechkian est convaincu que l’Iran sortira vainqueur de sa confrontation avec les États-Unis.

DERNIÈRE MINUTE Poutine confirme que la Russie aidera l’Iran à faire face au blocus naval américain : « Nous admirons le courage des Iraniens dans cette guerre Nous nous efforçons de vous apporter l’aide nécessaire Nous en avons discuté et nous vous fournirons les marchandises nécessaires »

DERNIÈRE MINUTEPoutine confirme que la Russie aidera l’Iran à faire face au blocus naval américain :« Nous admirons le courage des Iraniens dans cette guerreNous nous efforçons de vous apporter l’aide nécessaireNous en avons discuté et nous vous fournirons les marchandises nécessaires »

DERNIÈRE MINUTE : DÉCLARATION OFFICIELLE DE L’IRAN État-major général des forces armées et quartier général central de Khatam al-Anbiya : « En réponse à l’agression aérienne de l’armée américaine contre des cibles situées dans le Sistan-et-Baloutchistan et dans l’Hormozgan, les forces armées de la République islamique d’Iran porteront des coups écrasants et dévastateurs à l’ennemi américain, ignoble et malfaisant. Plus l’armée américaine, cette organisation terroriste, s’obstine à semer le trouble dans la région, plus elle devra subir des dommages importants et lourds. Nous avons déclaré et affirmé à maintes reprises que, en aucun cas, nous ne renoncerons aux droits de la nation iranienne héroïque, et nous ferons payer un lourd tribut à l’ennemi américain. »

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Introduction

La dynamique des relations entre les États-Unis et l’Iran a toujours été marquée par des tensions historiques et politiques. Cependant, l’élection de Donald Trump en 2016 a amené un tournant significatif, notamment en raison de l’influence de figures étrangères sur la politique américaine. L’un des acteurs clés dans ce contexte est Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, dont les déclarations et les actions ont eu un impact considérable sur les décisions stratégiques des États-Unis vis-à-vis de l’Iran.

Netanyahu a souvent exprimé ses préoccupations concernant les ambitions nucléaires iraniennes, les considérant comme une menace non seulement pour Israël, mais également pour la stabilité régionale et mondiale. Ses discours passionnés au cours des années ont été accompagnés d’appels à une action militaire, alimentant ainsi un sentiment anti-iranien à Washington. En s’appuyant sur une vision partagée de la sécurité régionale, Netanyahu a réussi à engager le soutien de l’administration Trump, ce qui a conduit à des évolutions majeures dans la politique américaine envers l’Iran.

Une des déclarations marquantes de Netanyahu a été son affirmation selon laquelle il avait influencé Trump pour qu’il se retire de l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien en 2018. Cet accord, qu’Israël voyait comme un risque, a été perçu par Netanyahu comme une capitulation face à l’Iran. En incitant Trump à abandonner cet accord, il a ouvert la voie à une intensification des tensions entre l’Iran et les États-Unis, notamment par le biais de sanctions économiques et d’une stratégie axée sur l’isolement diplomatique de Téhéran.

Cette introduction met en lumière l’influence de Netanyahu sur la politique américaine envers l’Iran et établit les fondations pour une analyse plus approfondie de la manière dont cette dynamique a évolué au fil du temps. Il est essentiel de comprendre les implications de cette influence sur les relations diplomatiques, la sécurité régionale, et, par éventualité, les conséquences sur la stabilité mondiale.

Contexte historique de l’Iran et des États-Unis

Les relations entre l’Iran et les États-Unis sont complexes et marquées par des décennies de méfiance et de conflits. Cette dynamique a des origines historiques qui remontent au début du 20ème siècle, mais qui se sont intensifiées après la Révolution iranienne de 1979. Avant cette révolution, l’Iran, sous le règne du Shah, était un allié close des États-Unis, soutenu pour son rôle de rempart contre le communisme en pleine Guerre froide.

Cependant, la dépossession du Shah et l’établissement d’une république islamique ont fondamentalement changé la nature des relations bilatérales. L’ambassade américaine à Téhéran a été envahie et un groupe de diplomates a été pris en otage pendant 444 jours, un incident qui a marqué profondément l’imaginaire américain et exacerbé les tensions. Cette crise a ouvert la voie à des sanctions économiques, politiques et militaires qui perdurent dans les relations contemporaines entre les deux nations.

Au cours des années qui ont suivi, les États-Unis et l’Iran ont connu une série de malentendus et d’agressions militaires, exacerbés par la présence américaine au Moyen-Orient et les implications de l’Iran dans des conflits régionaux, notamment en soutenant des groupes comme le Hezbollah au Liban. Les tentatives de négociations diplomatiques, y compris les pourparlers sur le programme nucléaire du pays, ont oscillé entre la promesse d’une coopération limitée et l’échec retentissant, rendant l’issue des relations souvent périlleuse.

Des sanctions supplémentaires ont été mises en place, en particulier à l’égard des secteurs économiques clés, comme le pétrole et le gaz, mettant davantage à mal les relations. En résumé, cette combinaison d’événements historiques a façonné une image d’Iran en tant qu’ennemi et a solidifié la méfiance mutuelle qui caractérise encore aujourd’hui les relations américano-iraniennes.

Le rôle des médias dans l’influence politique

Dans le cadre des relations internationales, la manière dont les leaders utilisent les médias pour façonner les perceptions est cruciale. Benjamin Netanyahu, ancien Premier ministre israélien, a démontré une maîtrise significative de l’utilisation des médias, notamment la télévision, pour influencer la politique américaine envers l’Iran. En exploitant les plateformes médiatiques, il a réussi à atteindre un large public et à soumettre ses points de vue à l’attention des décideurs politiques américains.

La télévision, en particulier, a joué un rôle central dans cette stratégie. En participant à des émissions d’actualité et des interviews sur des chaînes influentes, Netanyahu a pu communiquer directement avec les électeurs américains et, par extension, avec les législateurs. Ce type de visibilité médiatique lui a permis de poser des arguments en faveur d’une position plus ferme des États-Unis envers l’Iran, souvent en présentant des dangers perçus liés au programme nucléaire iranien.

Les médias américains, en tant qu’outils de communication puissants, ont un impact profond sur la formation de l’opinion publique. En intégrant ses messages dans le discours national à travers des reportages et des analyses, Netanyahu a façonné une narrative où les préoccupations de sécurité d’Israël étaient présentées comme prioritaires pour la politique étrangère des États-Unis. De cette manière, il a non seulement influencé les décideurs, mais a également engagé les citoyens américains dans une discussion plus large sur le rôle de leur pays en tant que partenaire d’Israël.

Cette dynamique démontre comment un leader étranger peut utiliser les médias pour façonner les débats politiques. Ainsi, la capacité de Netanyahu à accéder et à manipuler les canaux médiatiques a renforcé sa position sur la question iranienne, augmentant la pression sur l’administration américaine pour qu’elle adopte une approche plus militante. Un tel phénomène d’influence médiatique illustre l’interconnexion croissante entre la communication médiatique et la politique étrangère.

Les stratégies de Netanyahu pour influencer Trump

Benjamin Netanyahu, en tant que Premier ministre israélien, a déployé diverses stratégies pour influencer la politique américaine, notamment celle de l’administration Trump envers l’Iran. L’une des premières méthodes utilisées par Netanyahu était l’établissement d’une relation personnelle forte avec Donald Trump. Dès le début de son mandat, Netanyahu a cultivé une proximité avec Trump qui lui a permis de communiquer directement ses préoccupations et ses attentes. Cette approche personnelle s’est avérée efficace pour établir un dialogue sur des sujets cruciaux, dont le programme nucléaire iranien.

En outre, les visites de Netanyahu à la Maison Blanche ont servi de plateforme pour renforcer sa position. À chaque rencontre, il a eu l’occasion de présenter des preuves tangibles, comme des documents et des images, pour soutenir son argumentation concernant les dangers que pose l’Iran. Ces visites ont non seulement renforcé le lien entre les deux dirigeants, mais ont également permis à Netanyahu de promouvoir une vision unifiée dans la lutte contre l’influence iranienne au Moyen-Orient.

La rhétorique employée par Netanyahu dans les médias a également joué un rôle significatif. En utilisant des discours percutants et souvent dramatiques, il a réussi à capter l’attention du public américain et à façonner les récits autour de la menace iranienne. Son intervention lors de conférences ou sur les réseaux sociaux a contribué à créer une perception d’urgence face aux actions de l’Iran, faisant écho aux préoccupations partagées par de nombreux électeurs aux États-Unis. Par cet arsenal de stratégies, Netanyahu a su influer sur Trump et, par extension, sur la politique américaine envers l’Iran, mettant en exergue un alignement stratégique entre Israël et l’administration américaine.

Les conséquences de l’influence israélienne

L’influence de Benjamin Netanyahu sur la politique américaine a des répercussions significatives, notamment en ce qui concerne les relations avec l’Iran. Au fil des années, Netanyahu a joué un rôle prépondérant dans la formation des perceptions et des décisions américaines, particulièrement dans le contexte des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. La rhétorique particulièrement virulente de Netanyahu envers l’Iran, qu’il considère comme une menace existentielle pour Israël, a contribué à un climat d’hostilité qui pourrait potentiellement mener à une escalade militaire.

Une des conséquences directes de cette influence réside dans la politique d’engagement militaire américains. Les États-Unis, sous l’influence d’élus et de conseillers pro-israéliens, ont souvent adopté des positions qui renforcent la posture d’Israël envers son voisin iranien. Par exemple, les sanctions contre l’Iran ont été accentuées, rendant d’autant plus difficile tout dialogue diplomatique. La stratégie américaine actuelle met l’accent sur la dissuasion plutôt que sur la diplomatie, ce qui exacerbe le risque de conflits armés dans la région.

De plus, cette dynamique a des implications sur la stabilité globale du Moyen-Orient. La perception que les États-Unis prennent parti pour Israël peut inciter des acteurs régionaux, notamment les groupes armés soutenus par l’Iran, à intensifier leurs activités militaires. La complexité des alliances dans la région signifie que toute escalade pourrait non seulement provoquer des représailles directes d’Iran, mais aussi impliquer d’autres acteurs comme la Russie ou la Turquie. Ainsi, la capacité des États-Unis à maintenir un équilibre a été mise à l’épreuve, et l’influence de Netanyahu pourrait sans aucun doute façonner l’avenir des relations américaines avec l’Iran et les implications géopolitiques plus larges qui en découlent.

Réactions des électeurs américains

Les déclarations et les actions de Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien, ont suscité des réactions variées parmi les électeurs américains. L’impact de ses discours et de sa politique sur l’approche américaine face à l’Iran est un sujet de préoccupation majeur, tant pour les partisans que pour les opposants. Les électeurs, en particulier ceux engagés dans le débat sur la sécurité nationale, réagissent souvent avec émotion aux propos de Netanyahu concernant les menaces perçues émanant d’Iran.

Une part significative du public américain exprime un soutien à la position de Netanyahu, considérant que ses mises en garde sur les ambitions nucléaires d’Iran sont fondées et nécessaires pour favoriser une sécurité accrue au Moyen-Orient. Ce groupe inclut des électeurs pro-israéliens qui renforcent leur appel à une action militaire plus agressive contre le régime iranien, estimant que la capacité nucléaire de Téhéran constitue une menace directe pour non seulement Israël, mais aussi pour les États-Unis. Les sondages révèlent que ces électeurs sont plus enclins à soutenir des interventions militaires en réponse aux provocations iraniennes, ce qui influence la position des élus américains vis-à-vis de la politique étrangère.

D’un autre côté, de nombreux électeurs font preuve d’une opposition croissante à l’intervention militaire. Ce segment, souvent plus progressiste, émet des doutes sur l’efficacité d’une réponse militaire et fait valoir qu’une telle approche pourrait exacerber les tensions dans la région. Les voix critiques rappellent, par exemple, les conséquences des guerres passées au Moyen-Orient, reliant ces expériences aux avertissements de Netanyahu sur la nécessité d’une intervention immédiate. Par conséquent, ces opinions divergentes sur la politique américaine envers l’Iran reflètent non seulement des attitudes face à Netanyahu lui-même, mais aussi des perspectives plus larges sur le rôle des États-Unis dans les affaires internationales.

En conclusion, la réaction des électeurs américains face aux déclarations de Netanyahu est révélatrice des divisions internes sur la politique étrangère, en particulier en ce qui concerne l’Iran. Les attitudes envers ses discours influencent significativement les débats politiques en cours aux États-Unis, mettant en lumière la complexité des relations internationales.

Les critiques de l’influence étrangère

La question de l’influence étrangère sur la politique américaine, notamment en ce qui concerne le soutien à Israël, a suscité de vives critiques au sein du débat public. Certains analystes affirment que les relations étroites entre les États-Unis et Israël ont conduit à une politisation des décisions américaines concernant l’Iran. Cette perception soulève des préoccupations quant à la souveraineté nationale et aux implications d’un soutien inconditionnel envers un État étranger.

Les critiques s’articulent autour de l’idée que les dirigeants américains, en particulier ceux qui adoptent une position pro-israélienne, pourraient être influencés par des intérêts qui ne reflètent pas les priorités des citoyens américains. Par exemple, certaines factions politiques aux États-Unis avancent que la politique étrangère américaine devrait avant tout servir les intérêts américains plutôt que ceux d’un autre pays, ce qui soulève des questions sur l’équilibre que doit conserver la politique étrangère en matière de relations internationales.

De plus, des voix s’élèvent pour dénoncer ce qu’elles considèrent comme une exagération du danger iranien dans le discours public, souvent alimenté par le lobbying pro-israélien. Ce point de vue soutient que la perception d’Iran comme une menace omniprésente a été amplifiée par le soutien manifeste de certains acteurs politiques, notamment à travers des discours qui privilégient le militarisme et la confrontation plutôt que le dialogue diplomatique. L’impact de telles positions pourrait conduire à des décisions qui ne sont pas nécessairement alignées avec les avis des experts en relations internationales et des diplomates.

Dans ce contexte, il est crucial d’évaluer comment l’influence étrangère, en particulier celle d’un allié tel qu’Israël, façonne les choix stratégiques des États-Unis. Les implications d’une telle dynamique pourraient ne pas seulement affecter la politique envers l’Iran, mais également redéfinir la perception du rôle des États-Unis dans la région du Moyen-Orient. Un équilibre délicat doit être trouvé pour garantir que les politiques étrangères soient justes et reflètent les intérêts véritables de l’Amérique, tout en respectant les nuances des relations internationales complexes.

Les implications pour les relations américano-israéliennes

Les relations entre les États-Unis et Israël, façonnées par une histoire complexe d’alliance stratégique, sont en constante évolution, notamment en raison de l’influence de dirigeants israéliens comme Benjamin Netanyahu. Depuis son arrivée au pouvoir, Netanyahu a mis en œuvre des politiques qui ont non seulement renforcé les liens bilatéraux, mais ont également soulevé des questions quant à leurs implications à long terme pour la diplomatie régionale.

La vision de Netanyahu concernant l’Iran, souvent perçue comme une menace existentielle pour Israël, a conduit à une intensification de la coopération militaire entre les deux pays. Les États-Unis ont soutenu Israël par des ventes d’armes avancées et des partenariats stratégiques, témoignant d’un engagement continu envers la sécurité israélienne. Cependant, cette collaboration accrue a aussi des répercussions sur la perception de l’Amérique dans le monde arabe. La concentration sur la menace iranienne peut, en effet, exacerber les tensions régionales et nuire à la diplomatie en favorisant un alignement anti-américain parmi certains pays arabes.

Par ailleurs, les actions de Netanyahu ont des répercussions sur les relations avec d’autres partenaires internationaux. L’accent mis sur des décisions controversées comme l’expansion des colonies en Cisjordanie a provoqué des critiques internationales, compliquant ainsi la position des États-Unis qui cherchent à équilibrer leurs relations avec les nations musulmanes tout en soutenant Israël. Cette dynamique a entraîné une remise en question du rôle traditionnel des États-Unis en tant que médiateur au Moyen-Orient.

Il est également crucial de noter que l’impact des politiques de Netanyahu pourrait avoir un effet durable sur les générations futures de dirigeants israéliens et américains. La montée de nationalismes, tant en Israël qu’aux États-Unis, pourrait amener à une polarisation croissante des opinions sur la nécessité d’une coopération bilatérale face à des défis communs, tels que la sécurité régionale.

En somme, la direction adoptée par Netanyahu influence de manière significative non seulement les relations américano-israéliennes, mais également le paysage diplomatique au Moyen-Orient, rendant le chemin vers une coopération durabilité entre les deux nations de plus en plus complexe.

Conclusion

En examinant l’influence de Benjamin Netanyahu sur la politique américaine envers l’Iran, il devient évident que son impact a été significatif et durable. Depuis son ascension au poste de Premier ministre d’Israël, Netanyahu a constamment plaidé pour une ligne dure vis-à-vis de l’Iran, mettant en avant des préoccupations liées à la sécurité régionale et au programme nucléaire iranien. Ses discours lors des conférences internationales et ses interactions avec les dirigeants américains ont joué un rôle crucial dans le façonnement de la perception des États-Unis envers l’Iran.

Les relations entre les États-Unis et Israël, particulièrement sous la direction de Netanyahu, ont renforcé l’idée que la position israélienne devait être au centre des décisions politiques américaines concernant l’Iran. Ce lien a été particulièrement renforcé durant les périodes de tension croissante, où les préoccupations israéliennes ont souvent été en première ligne des discussions politiques américaines. En outre, l’approche de Netanyahu envers l’Iran a incité d’autres pays à reconsidérer leurs propres stratégies et alliances, répandant largement les inquiétudes face à l’activité iranienne.

Cependant, l’avenir de cette influence demeure incertain. Avec le changement de l’administration américaine et l’évolution du paysage géopolitique, il est possible que la politique américaine envers l’Iran devienne plus nuancée. Il sera intéressant d’observer si Netanyahu continuera d’exercer une pression sur les États-Unis pour maintenir une stratégie agressive ou s’il s’adaptera aux nouvelles réalités politiques et économiques. Les développements dans les négociations nucléaires, ainsi que l’évolution des relations entre Israël, les États-Unis et d’autres acteurs internationaux, joueront un rôle déterminant dans la continuité de l’influence de Netanyahu sur cette question cruciale.

Les ROTHSCHILD viennent de commencer à perdre le contrôle du climat.

Pendant 47 ans, ils ont contrôlé les cieux grâce à un réseau de 22 stations de modification climatique capables de diriger, à volonté, des ouragans, des sécheresses, des inondations et des tremblements de terre vers n’importe quel endroit de la Terre.

Ce programme, baptisé « THRONE CLIMATE », était financé par un dédale d’ONG, de systèmes de crédits carbone et de fondations « d’énergie verte », tous liés au même family office genevois qui contrôle les banques européennes depuis 1815. Il y a quelques jours, la dernière station a été mise hors service, saisie lors d’une opération militaire impliquant six nations qui n’ont jamais publiquement reconnu collaborer entre elles. Le climat n’est plus une arme. Pour la première fois depuis 1979, le ciel n’appartient à personne. Chaque « catastrophe naturelle » des 47 dernières années portait une signature, une empreinte numérique incrustée dans l’ionosphère qui la précédait. Les chercheurs du HAARP la détectaient depuis des décennies. Ils ont été ridiculisés, mais ils avaient raison sur tout : l’ouragan Katrina : trace de fréquence détectée 72 heures avant son impact ; le séisme de 2010 en Haïti présente la même signature de fréquence, provenant d’une station au Venezuela ; le séisme de 2011, dont la signature a été attribuée à un navire sans pavillon opérant dans le Pacifique. L’immatriculation du navire, obtenue via le « suivi maritime QFS », appartient à une société commodément située aux îles Caïmans. L’unique administrateur de cette société : une fiducie familiale de la famille Rothschild.Ils n’ont pas prédit les catastrophes, ils les ont provoquées. Pourquoi contrôler le climat ? Parce que le climat contrôle tout. Les prix des denrées alimentaires, les marchés de l’assurance, la stabilité des gouvernements, les flux migratoires, les résultats électoraux. Ils n’avaient pas besoin d’une armée. Ils n’avaient pas besoin de meurtres. Ils avaient besoin de pluie ou de sécheresse au bon endroit et au bon moment. 4 200 milliards de dollars de dégâts dus à des « catastrophes naturelles » depuis 1979. Ils ont parié sur la destruction qu’ils ont eux-mêmes provoquée. Ils ont tiré profit des souffrances qu’ils ont provoquées. Pour la première fois depuis un demi-siècle, la pluie tombera là où elle devrait tomber.

SUIVEZ-MOI, LA PROCHAINE GOUTTE VA VOUS CHOQUER.

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