La délégation espagnole s’est envolée dans la nuit de dimanche à lundi et devrait atterrir à Madrid en début d’après-midi. Avant de fêter la victoire dans les rues de la capitale.Les Argentins traités de “voyous”

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La nuit a été courte pour La Roja après son deuxième sacre en Coupe du Monde dimanche soir face à l’Argentine (1-0), après celui décroché en 2010 face aux Pays-Bas (1-0 également). À peine le temps de soulever la coupe et de répondre aux sollicitations des medias et il fallait déjà filer. La délégation espagnole a en effet rapidement pris la direction de l’aéroport de Newark (New Jersey) pour un vol Iberia prévu un peu avant 3 heures, selon El Pais. L’avion, un Airbus A350, devrait arriver à Madrid vers 14h30, avec deux heures de retard.

De là, les joueurs et le staff auront quelques heures de temps libre en famille avant de se retrouver pour les célébrations officielles. À commencer par la réception chez la famille royale puis au palais de la Moncloa, où réside le président du gouvernement. Place ensuite au défilé dans un bus à impériale dans les rues de Madrid. Des festivités qui devraient rassembler des milliers de personnes entre 18h à 23h autour de la place Cibeles, où sont traditionnellement fêtes les grandes victoires de l’Espagne et du Real Madrid. Le bus empruntera plusieurs rues emblématiques de la ville.

L’Argentine en disgrâce. Si la presse internationale s’est accordée sur l’interprétation de la finale de la Coupe du monde 2026, c’est que la bande à Messi lui a simplifié la tâche. Absents dans le jeu et rugueux dans les duels, les Argentins ont reçu leur lot de critiques au lendemain de leur sortie ratée. Alors que l’Espagne de Rodri et Lamine Yamal est célébrée, et remerciée d’avoir “sauvé le football”.

“Football 1, profiteurs 0. Il aura fallu des prolongations pour y parvenir mais, Dieu merci, on y est arrivé. Le sport l’a emporté (…) Toute autre chose aurait été ressentie comme un crime”, gronde le journal britannique The Telegraph.

“Lors d’une après-midi new-yorkaise comme un ver au milieu de la Grosse Pomme, l’Argentine a payé, enfin, pour avoir essayé de transformer un match de football en bagarre de rue”, taclent leurs confrères du Sun, satisfaits de ce dénouement en “conte de fées”.

La presse anglaise reprenait globalement ce ton caustique : “tactiques cyniques” pour The Guardian,

 quand The Daily Mail charge des Argentins qui “ont perdu la tête” à la fin de la rencontre, au premier rang desquels Leandro Paredes, affiché en grand en train de pousser un adversaire au niveau de la gorge. “La destructivité de l’Argentine est punie”, “Messi est privé d’une sortie triomphale”, abonde le quotidien suisse germanophone Tages-Anzeiger.

L’Espagne a sauvé le football

À la maison, les termes sont plus mesurés pour féliciter les vainqueurs, mais on voit aussi une justice dans ce résultat. “L’Espagne n’a pas seulement gagné une finale. Elle a protégé une manière de jouer. Elle a sauvé le football”, assure le quotidien sportif madrilène Marca.

As, l’autre quotidien sportif, assure que cette victoire rappelle le premier titre, acquis en 2010 : “Comme la première fois” titre-t-il. Il souligne aussi que “jamais auparavant un pays n’avait été en même temps champion du monde en catégories féminine et masculine”. L’équipe d’Espagne féminine a été sacrée en 2023. “L’Espagne règne sur le monde, une réalité que son football traduisait déjà et que la Coupe du monde a confirmé. La deuxième étoile est déjà en route vers la péninsule pour venir s’incruster sur la poitrine d’une sélection admirable, qui compte un nouveau héros”, écrit le journal catalan la Vanguardia, mettant en avant le buteur de la soirée Ferran Torres.

Quant au quotidien ABC, qui s’est rajouté deux étoiles à son titre pour l’occasion, il n’a qu’un adjectif pour qualifier la situation : “Invincible”. Pour El Pais, “le jeu de la sélection de Luis de la Fuente a démantelé l’Argentine du mythique numéro 10 (Lionel Messi, ndlr), l’a brûlée par le jeu, l’a piquée d’une succession de frappes molles et l’a finalement achevée d’un coup de pied du gauche. Elle a fait ses adieux à Messi en Coupe du monde avec une prestation collective magistrale”.

“Fin du rêve, l’Argentine a résisté jusqu’où elle a pu”, titre de son côté La Nacion, au pays des finalistes malheureux, avec comme photo principale les larmes de Lionel Messi qui, à 39 ans pourrait avoir vécu son ultime match en sélection. Pagina 12, plus sévère, pointe “un très mauvais match” de l’Albiceleste, “où elle n’a tenu le coup que grâce aux arrêts de Dibu Martínez” face à une Espagne “championne à juste titre”.

Probablement la pire finale de Coupe du monde de mémoire d’homme

Donald Trump a monopolisé l’attention au MetLife Stadium en envahissant maladroitement le podium emblématique de l’Espagne à la fin de la finale de la Coupe du monde de la FIFA. Dimanche,

Les champions d’Europe ont décroché leur deuxième titre de champion du monde après avoir battu l’Argentine de Lionel Messi 1-0 en prolongation, grâce à un but tardif de l’attaquant Ferran Torres .

Peu après le coup de sifflet final, le président s’est dirigé vers le terrain, où il a été copieusement hué par la foule avant de rejoindre la scène aux côtés du patron de la FIFA, Gianni Infantino.

Trump et Infantino ont remis divers prix aux officiels et aux joueurs, avant d’accueillir officiellement les joueurs espagnols sur scène pour soulever le trophée de la Coupe du monde.

Le président a remis ce titre prestigieux au capitaine espagnol Rodri , qui a pris un grand plaisir à le brandir à East Rutherford.

Tout comme lorsqu’il avait remis le titre de la Coupe du monde des clubs l’été dernier, Trump s’est tenu maladroitement aux côtés de l’équipe d’Espagne alors qu’elle soulevait le trophée et célébrait sa victoire avec enthousiasme.

En Italie, la Gazzetta Dello Sport met l’accent sur la domination totale de la Roja : “20 tirs à deux (…) ce chiffre illustre l’une des victoires les plus méritées des finales de Coupe du monde”.

“Sur le plan footballistique, la finale a largement déçu”, résume le journal allemand Bild, qui rappelle que les Argentins n’ont pas cadré un seul tir. “Le spectacle extravagant qui entoure la finale suscite presque plus de discussions que le match lui-même”, ajoute le quotidien, alors que pour la première fois, la mi-temps de l’événement sportif le plus regardé de la planète a donné lieu à un “show” sur le modèle de la NFL.

Entre les pauses fraîcheurs devenues des pauses pubs et l’omniprésence du président Donald Trump, qui s’est même attardé sur le podium alors que les Espagnols soulevaient leur trophée – qu’il leur avait d’ailleurs apporté avec son ami et patron de la Fifa Gianni Infantino –, ce Mondial aura décidément été celui de la démesure. Et pourtant conclu par “probablement la pire finale de Coupe du monde de mémoire d’homme”, des mots d’ESPN, la référence du sport aux Etats-Unis…

«Voyous», «honte du football» : Leandro Paredes et l’Argentine écœurent tout le monde !

Hier soir, certains Argentins ont été meilleurs avec leurs poings qu’avec leurs pieds lors de la finale de la Coupe du Monde 2026 face à l’Espagne. Après le coup de sifflet final, ils ont eu une attitude violente et déplorable, qui a été taclée à peu près partout.

Leandro Pareds@Maxppp

Le football a gagné. Hier soir, l’Espagne n’a pas renié son jeu pour aller chercher le titre de champion du monde face à l’Argentine. Les tenants du titre n’ont pas vraiment été au rendez-vous lors de cette finale, marquée par de vives tensions. Pendant le match, l’ambiance était tendue. C’était encore le cas après le coup de sifflet final où plusieurs incidents ont éclaté. Il y a eu des échanges vifs entre Rodri et Nicolas Otamendi, qui a accusé les Espagnols de s’être plaints de l’arbitrage avant la rencontre. Par la suite, Nahuel Molina a donné un coup de poing sur le torse du capitaine de la Roja, qui célébrait le titre sur le terrain. Dans la foulée, Eric Garcia est intervenu pour soutenir son coéquipier selon Marca.

Une attitude déplorable

C’est là que Leandro Paredes, qui par miracle a pu terminer le match, s’en est pris au défenseur espagnol. Gavi est intervenu pour aider son coéquipier avant d’être envoyé au sol par Paredes et Thiago Almada. Plusieurs joueurs des deux camps, ainsi que Lionel Scaloni, sont ensuite venus pour tenter de séparer tout le monde et de calmer les esprits. Enfin, on a pu voir sur certaines images un membre du staff de l’Albiceleste s’en prendre physiquement à Dani Olmo. Des images qu’on n’aime pas forcément voir sur des terrains de football. En Espagne, on n’a pas du tout apprécié l’attitude violente et déplorable de certains Argentins, qui ont manqué de fair-play et de respect. C’est le cas de AS.

«La double agression déplorable de Paredes contre Eric et Gavi à la fin : injustifiable. Le joueur argentin a laissé une image regrettable auprès des deux joueurs de Barcelone, dans une séquence indigne d’une finale de Coupe du Monde.» Sport flingue aussi Paredes. «Un incident désagréable impliquant Paredes a eu lieu. Les images montraient comment le footballeur argentin a agressé Eric Garcia puis, entre lui et Almada, ils ont jeté Gavi au sol, qui était venu défendre son coéquipier.» Mundo Deportivo est sur la même longueur d’onde. «Le milieu de terrain argentin, qui a joué avec une rugosité excessive, a mal vécu la défaite et a été impliqué dans un incident regrettable.»

Paredes est dans le collimateur

MD ajoute : «l’Argentin Leandro Paredes, entré en jeu en seconde période de la finale, a joué de manière très agressive sur le terrain et, après le coup de sifflet final, a mal pris la défaite et a agressé Eric et Gavi à deux reprises. Le milieu de terrain de Boca Juniors était impliqué dans tout, même après la finale, et il a mal vécu la défaite après avoir passé tout le match à provoquer et à jouer à la limite des règles. Alors que les joueurs des deux équipes se saluaient, un incident s’est produit entre Paredes et Eric. L’Argentin a bousculé le défenseur barcelonais, et Gavi a réagi en le réprimandant pour son geste. Le milieu de terrain s’est retrouvé au sol et a été confronté à Paredes, qui a été expulsé à la fin du match».

La Cadena SER taille aussi l’ancien du PSG. «L’Argentin Leandro Paredes a franchi la ligne rouge sur le terrain comme aucun autre joueur lors de la finale de la Coupe du Monde 2026. Après la défaite 1-0 de l’Argentine face à l’Espagne, le milieu de terrain, rongé par la frustration, a perdu son sang-froid et s’en est pris aux joueurs espagnols qu’il a croisés après le coup de sifflet final. Au milieu des célébrations espagnoles, synonymes d’un deuxième titre mondial et d’une deuxième étoile, Paredes a créé la discorde en recourant à la violence. Eric García et Gavi, tout juste sacrés champions du monde, ont subi la colère de l’Argentin.» Paredes n’est pas le seul à prendre cher.

Ayala est aussi taclé

Sport s’en prend à l’adjoint de Scaloni : «Ayala frappe Dani Olmo après la finale de la Coupe du Monde. Une image embarrassante de l’ancien joueur de Valence et actuel adjoint de Scaloni au sein de l’équipe nationale argentine (…) Au milieu des célébrations au MetLife Stadium après la victoire de l’Espagne à la Coupe du Monde, plusieurs comportements antisportifs de l’équipe argentine ont été constatés. Une image de Paredes giflant Eric Garcia, puis s’en prenant à Gavi est devenue virale. C’est Roberto Fabián Ayala qui a porté le coup fatal. L’ancien joueur de Valence, aujourd’hui adjoint de Lionel Scaloni en équipe nationale argentine, s’en est pris à Dani Olmo pendant les célébrations. Dani s’est approché de la surface de réparation, et c’est là qu’Ayala, déjà réputé pour sa robustesse en défense centrale, est intervenu.»

Sport ajoute : «l’adjoint semblait vouloir écarter le joueur de Terrassa, mais au lieu de cela, il lui a donné un coup de poing dans la nuque, à la stupéfaction d’Olmo, qui se tenait à côté d’Eric Garcia à ce moment-là, lequel a alors repoussé Ayala. Il était abasourdi par ce qu’il venait de voir. L’image de l’adjoint de Scaloni est déplorable, lui qui, il faut le reconnaître, a toujours eu un comportement irréprochable, tant en salle de presse que sur le terrain.» En Angleterre, le Daily Mail a chargé les Argentins, qui ont «perdu la tête.» « La finale de la Coupe du Monde a dégénéré en violences au coup de sifflet final, lorsque les joueurs espagnols et argentins se sont affrontés dans des scènes déplorables. Même Messi n’a pas su se tenir à l’écart. Certains joueurs argentins ont perdu leur sang-froid lorsque les remplaçants et le staff espagnol ont envahi le terrain pour célébrer leur victoire 1-0 contre les Sud-Américains.»

Les Argentins traités de “voyous”

Le journaliste Piers Morgan a, lui, taclé les coéquipiers de Messi. « Comportement dégoûtant des Argentins à la fin, surtout de Paredes. Des voyous violents et méprisables, une honte pour le football. Je n’ai jamais été aussi heureux de voir une équipe perdre.» Joe Hart est d’accord. « Un seul homme sur le terrain a fait preuve de classe : Lionel Messi, qui a serré la main de chacun des joueurs espagnols. Le match est terminé. Ils ne peuvent absolument pas se plaindre de ce qui s’est passé aujourd’hui. Un comportement inadmissible. L’Espagne l’a amplement mérité. Ils ont été absolument magnifiques tout au long du tournoi. Ils ont dominé la rencontre de bout en bout face à une Argentine coriace et tenace. La meilleure équipe a remporté cette Coupe du Monde.»

Wayne Rooney est du même avis : « ça ne me surprend pas. Je pense qu’on a déjà vu ça avec l’Argentine, et ce n’est tout simplement pas la réaction qu’on attend. On a aussi vu certaines réactions après l’élimination de l’Angleterre au tour précédent. Je pense qu’Enzo Fernández a mérité ce qui lui est arrivé, donc c’est décevant. Mais c’est regrettable. Quand on perd un match de football, on se comporte avec dignité et on quitte le terrain. Leur attitude est vraiment regrettable.» En plus de ne pas avoir fait honneur au football lors de la rencontre, les Argentins sont pointés du doigt pour leur attitude très violente hier soir. Ils ont été qualifiés de «honte du football» par de nombreux amoureux du ballon rond sur X, qui avaient choisi leur camp hier soir, comme de nombreux médias et consultants déçus et dégoûtés par certains joueurs. Même en Argentine, El Pais a parlé de son équipe comme de «mauvais perdants».

Coupe du Monde 2026 : Thierry Henry a été impressionné par l’Espagne

Après la victoire de l’Espagne face à l’Argentine en finale de la Coupe du Monde 2026 (0-1), Thierry Henry n’a pas caché son admiration pour la prestation de la Roja. Consultant pour FOX Sports, l’ancien international français a salué la supériorité collective espagnole tout au long de la compétition, estimant que les hommes de Luis de la Fuente avaient été l’équipe la plus audacieuse du tournoi. « Les gens parleront des polémiques, des buts annulés ou du scénario dramatique, mais dans dix ans, on retiendra surtout une chose : l’Espagne était la meilleure équipe, l’équipe la plus courageuse et elle méritait d’être championne du monde », a expliqué Henry.

Pour l’ancien attaquant du FC Barcelone, le sacre espagnol repose avant tout sur une maîtrise tactique et une identité de jeu parfaitement assumée. Selon lui, la Roja a imposé son rythme, contrôlé les espaces et empêché l’Argentine de développer son football, allant même jusqu’à isoler Lionel Messi pendant une grande partie de la rencontre. Henry a également insisté sur la force du collectif espagnol, mettant en avant la maturité de Lamine Yamal, l’impact du milieu de terrain et l’entrée décisive de Ferran Torres, tout en jugeant l’expulsion d’Enzo Fernández logique après une intervention dangereuse sur Pau Cubarsí.

L’Argentine n’a pas seulement perdu la finale.Elle a gâché la fête des vainqueurs. #ESPvsARG #ESPARG
Messi est tellement effronté, c’est pour ça que je ne le considérerai jamais comme un grand joueur : mais c’était quoi ça ? Demander un carton rouge pour ça ?Je suis content que l’Espagne soit en train de mettre une raclée à l’Argentine#ESPARG

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