Ligue des nations : bousculée, l’Espagne renverse l’Angleterre à Wembley , Lamine Yamal, auteur d’un gros match face à l’Angleterre samedi soir, a encore renforcé sa candidature pour le Ballon d’Or,

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Lamin YamalIl a encore montré à tout le monde qu’il est le plus spéctaculaire sur le terrain ,trés intelligent

Il faut dire que le Barcelonais a encore marché sur l’eau. Il a ouvert le score dès la deuxième minute de jeu, récupérant un ballon dans les pieds de Marc Guehi pour s’en aller crucifier Trafford. Un but qui aura sûrement plu à son coach en club Hansi Flick, qui demande toujours à ses joueurs d’être agressifs au pressing. Mais au-delà de cette ouverture du score, le numéro 19 de la Roja a fait énormément de différences avec le ballon, ridiculisant ses adversaires et offrant des gestes techniques de grande classe. Si Ferran Torres avait été un peu plus inspiré, il aurait même terminé avec une ou deux passes décisives.Si chacun des candidats au Ballon d’Or a des arguments solides en sa faveur, Lamine Yamal a confirmé une chose qu’il semble difficile à nier, quelle que soit la préférence de chacun : il est le joueur le plus spectaculaire et inspiré avec le ballon. 

Ils ont comparé Yamal avec Mbappé

Ils ont comparé Yamal avec Doué

Ils ont comparé Yamal avec Olise

Ils ont comparé Yamal avec Dembele

Yamal les a tous éteint en même temps dans un seul match🤣🤣

Mettez du respect sur le nom de Yamal s’il vous plaît 🙏

Le futur ballon d’or 😜

| João Félix : « Je regarde davantage le Barça ces derniers temps, et bien sûr, en grande partie à cause de Lamine Yamal. J’adore sa façon de jouer, son approche des matchs et la manière dont il nous fait prendre du plaisir. »

Espagne – De La Fuente : “Yamal a été exceptionnel contre l’Angleterre”

Roy Keane. Recadrant immédiatement l’attaquant sur le plateau de Sky Sports, l’ancien international irlandais a affirmé qu’il y avait une classe d’écart entre les deux nations : « je ne suis pas d’accord avec Gordon, je pense qu’il y a un fossé. Je pense qu’il y en a un, évidemment l’Espagne est championne du monde et championne d’Europe. » Entre des erreurs défensives impardonnables pour la presse et un optimisme interne jugé déconnecté de la réalité du terrain, l’Angleterre ressort de cette confrontation avec moins de certitudes qu’avant.
La rentrée des champions du monde espagnols, samedi 26 septembre, n’a pas été de tout repos face aux Anglais dans leur antre de Wembley. La Roja a ouvert le score, puis été menée et malmenée par son adversaire du soir… mais à la fin, c’est l’Espagne qui gagne quand même.
Les hommes de Luis de la Fuente n’ont pourtant pas mis bien longtemps à prendre l’avantage face aux Three Lions, en trouvant la faille au bout de deux petites minutes seulement. Après une erreur d’inattention de Marc Guéhi, qui n’a pas senti le retour de Lamine Yamal dans son dos, l’ailier barcelonais a eu le champ libre pour filer vers le but et ajuster le gardien anglais d’un extérieur du gauche (2e, 0-1). Mis en difficulté d’emblée par cette sanction rapide, les Anglais ont tenté de réagir avec une bonne percée d’Anthony Gordon sur l’aile gauche, mais son centre en retrait n’a trouvé que les gants d’Unai Simon en deux temps dans la surface (5e).


L’attaquant du PSG Ferran Torres s’est montré très remuant lors de cette première période, mais bien trop imprécis pour enfoncer des Anglais en sursis face à la domination espagnole. Il a d’abord expédié un centre de Ruiz dans les filets anglais, refusé pour une position de hors-jeu (8e), puis a perdu son face-à-face contre le portier anglais James Trafford qui est sorti pour repousser son tir (15e). Avant la demi-heure de jeu, il a raté une nouvelle occasion de doubler la mise en croisant trop sa frappe devant le but adverse (27e).
À force de manquer des occasions de prendre le large, l’Espagne risquait forcément de le regretter. Et en l’espace de quelques minutes, l’Angleterre a fini par renverser le cours de la rencontre et placer les champions du monde dans une position bien inhabituelle pour eux. Sur un contre fulgurant mené par Bellingham, Gordon a été lancé par son coéquipier dans le dos de la défense espagnole avant de conclure à droite du but de Simon (36e, 1-1). Le capitaine anglais Harry Kane a ensuite surgi pour permettre aux Three Lions de prendre les commandes du match, d’une tête puissante déviée de la cuisse devant son but par le malheureux Cucurella (40e, 2-1). Le choc de cette première journée de Ligue des nations était relancé.
Le banc espagnol a fait la différence Revigorés par leur fin de première mi-temps canon, les hommes de Thomas Tuchel ont pris d’assaut le but espagnol dès la reprise et se sont octroyé une nouvelle grosse occasion avec un centre repris de la tête par Quansah mais qui n’a pas trouvé le cadre (49e).
L’Angleterre a ensuite manqué une occasion rêvée de creuser l’écart et de compliquer un peu plus la soirée de la Roja : après un contact dans la surface entre Bellingham et Rodri, l’arbitre a finalement jugé la faute suffisamment importante pour accorder un pénalty aux Anglais. Pourtant spécialiste dans l’exercice, Kane a expédié sur la barre de Simon après avoir glissé au moment de tirer (54e).
Sous pression mais encore en vie après cette bonne séquence anglaise, la Roja a fini par sortir la tête de l’eau et Yamal de sa boîte. L’ailier espagnol a profité d’une combinaison avec Baena pour placer un tir légèrement trop croisé pour trouver le cadre (60e). Mais l’Espagne a de la ressource et des remplaçants souvent décisifs : entré cinq minutes plus tôt, c’est Baena qui s’est chargé d’aller égaliser en trompant Trafford sur la droite (60e, 2-2). Et c’est encore une fois un entrant, Mikel Oyarzabal, qui est venu redonner l’avantage à l’Espagne d’un petit ballon piqué après avoir été servi entre les défenseurs centraux (74e, 2-3).
L’Angleterre a insisté jusqu’au bout pour tenter d’arracher le match nul devant son public à Wembley, sans parvenir à trouver la faille une troisième fois. L’Espagne réussit sa rentrée après son titre de championne du monde décroché cet été et poursuit son impressionnante série d’invincibilité en remportant un 39e match sans défaite.
Angleterre n a pas si mal joué mais surtout en 2ieme periode. En 1ere mi temps ils ont 2 occasions et ils les marquent donc bon.
Si Torres hier soir ne rate pas ses 2 faces a faces, c est 0 3 apres 30min de jeu et l Angleterre ne se serait jamais relever. Le football c est comme ca tu rates tes opportunités tu es puni.
Roy Keane. Recadrant immédiatement l’attaquant sur le plateau de Sky Sports, l’ancien international irlandais a affirmé qu’il y avait une classe d’écart entre les deux nations : « je ne suis pas d’accord avec Gordon, je pense qu’il y a un fossé. Je pense qu’il y en a un, évidemment l’Espagne est championne du monde et championne d’Europe. » Entre des erreurs défensives impardonnables pour la presse et un optimisme interne jugé déconnecté de la réalité du terrain, l’Angleterre ressort de cette confrontation avec moins de certitudes qu’avant.
Lamine Yamal, auteur d’un gros match face à l’Angleterre samedi soir, a encore renforcé sa candidature pour le Ballon d’Or,
Espagne – De La Fuente : “Yamal a été exceptionnel contre l’Angleterre”

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