Il n’existe aucun mécanisme pratique et durable permettant une navigation sûre dans le détroit d’Ormuz en dehors du cadre défini et approuvé par l’Iran.

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🇮🇷 — Le général de brigade Hossein Mohibbi, porte-parole des Gardiens de la Révolution :

Le détroit d’Ormuz n’est pas seulement fermé, il est également devenu un terrain de chasse pour la marine contre les systèmes sous-marins américains.La deuxième prise s’est faite dans les filets, et cette fois il s’agit d’un sous-marin de type Mk 18 Mod 2 Kingfish, un véhicule sous-marin avancé et autonome.Le sous-marin est équipé d’un système sonar et d’un système de navigation de précision. Sa valeur s’élève à plusieurs millions de dollars.

🇮🇷 — LEGO met en scène la prise de contrôle par les forces navales iraniennes d’un deuxième sous-marin américain sans équipage.
❗️🇺🇸/🇮🇷  La marine des Gardiens de la révolution iranienne annonce avoir repéré, attaqué et capturé le véhicule sous-marin autonome (UUV) américain le plus avancé et le plus classifié dans le détroit d'Ormuz.Ce sous-marin autonome contient les technologies les plus avancées et les plus récentes, et a été livré à la marine américaine il y a seulement un an, en 2025.Il a été capturé en parfait état et sera exposé à la télévision nationale dans les prochaines heures.
❗️🇺🇸/🇮🇷 La marine des Gardiens de la révolution iranienne annonce avoir repéré, attaqué et capturé le véhicule sous-marin autonome (UUV) américain le plus avancé et le plus classifié dans le détroit d’Ormuz.

Ce sous-marin autonome contient les technologies les plus avancées et les plus récentes, et a été livré à la marine américaine il y a seulement un an, en 2025.

Il a été capturé en parfait état et sera exposé à la télévision nationale dans les prochaines heures.

Joe Kent : « Israël savait que la guerre contre l’Iran ne serait ni rapide ni facile ; ils savaient simplement qu’ils devaient obtenir le soutien du président en éliminant l’ayatollah Khamenei. » « Le président Trump était conscient de tous ces facteurs de risque, mais il a choisi d’écouter Benjamin Netanyahu et les voix très pro-israéliennes de son entourage. Après l’opération Midnight Hammer, ceux d’entre nous qui étaient très sceptiques quant à l’utilisation de la force militaire américaine contre l’Iran et les Houthis ont été complètement mis à l’écart. Ainsi, depuis une vingtaine d’années, l’évaluation communément admise par les services de renseignement est que si l’Iran était réellement menacé, il frapperait nos bases dans la région. Et il est évident que l’Iran exercera son contrôle sur le détroit d’Ormuz sans grand effort ; c’est donc le scénario catastrophe qui a toujours été envisagé. » Le président en était conscient, mais, une fois de plus, son entourage très restreint lui répétait : « Non, non, l’Iran est un tigre de papier. Ils ne vous ont pas attaqués après l’opération Midnight Hammer. Vous avez pu, vous savez, vous faufiler au Venezuela, kidnapper le président, et il y a déjà des manifestants dans la rue. » Tout cela sera terminé dans trois ou quatre semaines. C’est ce que les Israéliens lui disaient. Parallèlement, ils cherchaient à obtenir son accord pour l’assassinat de l’ayatollah. Les Israéliens, lors de mes échanges avec eux, étaient toujours très lucides. Ils savaient que cette guerre ne serait pas rapide, mais leur objectif principal était de nous impliquer dans ce long combat pour renverser le régime. Et ils l’ont vendu au président Trump comme quelque chose de très facile, sachant qu’il leur suffisait de nous convaincre. Et ensuite, nous n’aurions plus la possibilité de nous en sortir, et c’est un peu là où nous en sommes aujourd’hui. — Traduit avec DeepL @joekent16jan19, ancien directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme des États-Unis sous Donald Trump. Regardez l’intégralité de l’interview dans la publication citée ci-dessous.

🇮🇷 — Message du ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, après sa participation à l’émission « Meet the Press » sur la chaîne américaine NBC :

« Le président Massoud Pezeshkian et moi-même ne sommes pas venus à New York pour la guerre ; nous sommes venus pour créer les conditions de la paix.

Cependant, l’Iran continuera à faire face avec fermeté à toute agression, même si cela devait aller jusqu’à une guerre d’un autre genre, de nature eschatologique.

En même temps, nous sommes également prêts à une véritable diplomatie. »

Environ huit mois plus tard, en février 2026, ils ont proposé une nouvelle fois des négociations, et nous avons de nouveau accepté. Alors que les négociations étaient en cours, ils nous ont à nouveau attaqués.
Puis, après la guerre, nous avons engagé encore davantage de démarches diplomatiques. Nous avons signé un protocole d’accord, et ils l’ont violé quelques jours plus tard. Il n’y a donc aucune véritable raison pour nous de reprendre le dialogue diplomatique.
Mais nous tentons une dernière fois la voie diplomatique, parce que nous ne voulons laisser passer aucune chance de parvenir à la paix. »

Le général de division Amir Hatami, commandant en chef de l’armée iranienne, a lancé un avertissement sans détour concernant le détroit d’Ormuz : « Si l’Iran ne peut pas commercer, si l’Iran ne peut pas fonctionner, alors PERSONNE ne pourra commercer ni fonctionner. » Hatami a déclaré que l’Iran ne permettrait PAS que les ressources et les voies logistiques de la région profitent à ses ennemis alors que l’Iran lui-même en est privé. « Le détroit d’Ormuz est notre détroit de la DIGNITÉ et de l’HONNEUR. »
L’Iran pose désormais des mines navales dans le détroit d’Hormuz, visant le couloir omanais emprunté par les navires pour éviter le contrôle iranien. Certains missiles transportaient des mines. Personne ne sait combien d’entre elles ont été correctement déployées.
Des vedettes d’attaque rapide du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) attaquent des pétroliers à l’aide de roquettes guidées, de mitrailleuses et d’armes légères. Au moins trois navires ont été touchés. Un quatrième a fait demi-tour. Une source estime à six le nombre de navires touchés ce soir. Des explosions à Sirik. Une bataille navale près de Qeshm. Des vedettes rapides manœuvrent autour de l’île de Larak. Le détroit est désormais un champ de mines. Les navires font demi-tour.
Ce n’est pas un avertissement. C’est un blocus qui ne fait pas de quartier.

🇮🇷 — Le général de brigade Hossein Mohibbi, porte-parole des Gardiens de la Révolution :

Le détroit d’Ormuz n’est pas seulement fermé, il est également devenu un terrain de chasse pour la marine contre les systèmes sous-marins américains.

La deuxième prise s’est faite dans les filets, et cette fois il s’agit d’un sous-marin de type Mk 18 Mod 2 Kingfish, un véhicule sous-marin avancé et autonome.

Le sous-marin est équipé d’un système sonar et d’un système de navigation de précision. Sa valeur s’élève à plusieurs millions de dollars.

Chef de l’armée iranienne : « Si l’Iran NE PEUT PAS commercer, PERSONNE ne le pourra »Le général de division Amir Hatami, commandant en chef de l’armée iranienne, a lancé un avertissement sans détour concernant le détroit d’Ormuz :« Si l’Iran ne peut pas commercer, si l’Iran ne peut pas fonctionner, alors PERSONNE ne pourra commercer ni fonctionner. »Hatami a déclaré que l’Iran ne permettrait PAS que les ressources et les voies logistiques de la région profitent à ses ennemis alors que l’Iran lui-même en est privé.« Le détroit d’Ormuz est notre détroit de la DIGNITÉ et de l’HONNEUR. »

Contextualisation des événements récents

Le détroit d’Hormuz, passage névralgique pour une part significative des échanges pétroliers mondiaux, est devenu un foyer de tensions croissantes, notamment entre l’Iran et les États-Unis. Les relations entre ces deux pays se sont détériorées au fil des années, alimentées par divers incidents militaires et une série de décisions politiques majeures. L’un des tournants significatifs a été le retrait des États-Unis de l’accord nucléaire iranien en 2018, connu sous le nom de Plan d’action global commun (PAGC). Cette décision a exacerbé les tensions, entraînant une augmentation des sanctions économiques contre l’Iran.

En réponse, l’Iran a suspendu certaines de ses obligations en matière de nucléaire et a intensifié ses activités militaires à proximité du détroit. Des manœuvres navales, souvent accompagnées de déclarations provocantes, ont été observées, créant une atmosphère d’incertitude et augmentant les risques de conflits militaires. Les incidents maritimes, tels que l’attaque de navires dans les eaux du détroit, ont également considéré comme des escalades significatives dans cette relation déjà tendue. Les États-Unis ont réagi en augmentant leur présence militaire dans la région, déclarant leur intention de protéger la liberté de navigation dans le détroit, ce qui a encore aggravé les tensions.

Parallèlement, plusieurs propositions de dialogue diplomatique ont été suggérées, tant par des pays européens que par des entités internationales. Cependant, ces initiatives n’ont pas réussi à atténuer les préoccupations des deux parties, chaque camp restant méfiant des intentions de l’autre. Au fur et à mesure que les événements se déroulent, il semble que la dynamique actuelle dans le détroit d’Hormuz soit influencée non seulement par les décisions unilatérales mais aussi par des considérations stratégiques sur l’échiquier géopolitique mondial. La complexité de la situation souligne les défis associés à la recherche d’une solution durable, alors que les acteurs régionaux continuent de favoriser leurs intérêts nationaux au détriment d’un dialogue constructif.

Les implications stratégiques du détroit d’Hormuz

Le détroit d’Hormuz se présente comme un passage maritime essentiel, reliant le golfe Persique à la mer d’Oman. Environ 20 % du commerce mondial de pétrole transite par cette voie, ce qui en fait une artère économique vitale pour l’approvisionnement énergétique mondial. Les implications stratégiques du détroit sont donc d’une importance capitale, tant sur le plan économique que politique.

La situation géopolitique dans cette région est marquée par une série de tensions, notamment en raison des actions militaires et des revendications territoriales de l’Iran. Ces développements soulèvent des préoccupations quant à la sécurité des routes maritimes et pourraient potentiellement perturber le flux de pétrole vers les marchés internationaux. Des incidents tels que les attaques contre des pétroliers ou le blocage des voies maritimes par des forces iraniennes illustrent les dangers qui guettent cette importante voie maritime.

De plus, la stratégie iranienne dans le détroit d’Hormuz ne se limite pas seulement à la défense de ses intérêts économiques, mais reflète également un désir d’affirmer son influence régionale face aux États-Unis et à d’autres puissances. Cette dynamique crée un environnement de tension qui complique les efforts diplomatiques pour stabiliser la région. Les États-Unis, par exemple, ont renforcé leur présence militaire dans le Golfe Persique en réponse aux provocations iraniennes, ce qui pourrait conduire à de nouveaux conflits.

En conséquence, la sécurité du détroit d’Hormuz est devenue un enjeu non seulement pour les pays riverains, mais également pour les grands consommateurs de pétrole tels que la Chine et l’Europe. La diversité des enjeux en jeu souligne la nécessité d’une approche multilatérale pour gérer les tensions dans cette zone stratégique, impliquant des discussions entre les États-Unis, les alliés régionaux et l’Iran. La stabilité du détroit d’Hormuz est cruciale pour garantir le bon fonctionnement des marchés énergétiques globaux, et toute perturbation pourrait avoir des répercussions à grande échelle sur l’économie mondiale.

Les capacités militaires de l’Iran dans la région

Dans le cadre de l’analyse des tensions croissantes dans le Détroit d’Hormuz, il est crucial d’examiner les capacités militaires de l’Iran, notamment celles du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI). Cette force armée joue un rôle stratégique dans la défense et la projection de la puissance militaire iranienne, particulièrement dans les zones sensibles comme le Détroit d’Hormuz.

Le CGRI est doté d’une gamme variée d’équipements militaires, allant de systèmes de missiles balistiques à des drones avancés. Ces éléments sont utilisés à des fins de dissuasion et pour maintenir une posture de menace contre les forces adverses. Les missiles, notamment, représentent une composante clé de la stratégie iranienne, avec la capacité de toucher des cibles dans un rayon de plusieurs centaines de kilomètres.

En outre, l’Iran a été actif dans le déploiement de mines navales dans le Détroit d’Hormuz, une tactique destinée à perturber le trafic maritime et à exercer une pression supplémentaire sur les pays qui dépendent des voies navigables pour leurs importations et exportations. Cette approche souligne l’importance stratégique de la région pour l’Iran et son intention de défendre ses intérêts maritimes à tout prix.

Les manœuvres militaires récemment observées par le CGRI, tels que des exercices navals impliquant des opérations de lancement de missiles et des exercices de guerre asymétriques, reflètent une doctrine militaire adaptée aux réalités géopolitiques actuelles. En s’appuyant sur des stratégies basées sur la vitesse, la surprise et l’utilisation d’équipements modernes, l’Iran cherche à renforcer sa position et à maintenir un équilibre face à la présence militaire accrue des États-Unis et de leurs alliés dans la région.

En résumé, les capacités militaires de l’Iran, en particulier à travers le CGRI, illustrent non seulement la militarisation de la région, mais également les complexes enjeux de sécurité qui entourent le Détroit d’Hormuz. Avec des armements sophistiqués et des stratégies de guerre asymétrique, l’Iran se positionne en tant qu’acteur clé dans la dynamique actuelle.

L’impact d’un blocus maritime sur l’économie mondiale

Le détroit d’Hormuz est une voie maritime stratégique par laquelle transite une part significative des échanges mondiaux de pétrole. En raison de cette importance cruciale, un blocus de cette route maritime aurait des conséquences profondes sur l’économie mondiale. Principalement, cela perturberait l’approvisionnement en pétrole, entraînant une hausse des prix sur les marchés pétroliers. Les prix du pétrole pourraient s’envoler en réponse à la réduction de l’offre, ce qui pourrait engendrer des conséquences en chaîne sur l’économie mondiale.

Les économies qui dépendent fortement des importations de pétrole, telles que celles de nombreux pays européens ainsi que certains États asiatiques, seraient particulièrement vulnérables. La hausse des coûts de l’énergie pourrait freiner la croissance économique dans ces régions, augmentant le risque de récession. L’augmentation des prix de l’énergie affecte non seulement les secteurs industriels, mais aussi les consommateurs, qui pourraient faire face à des factures d’énergie croissantes. Cela pourrait réduire leur pouvoir d’achat, entraînant une contraction de la consommation globale.

En outre, un blocus pourrait engendrer des tensions géopolitiques exacerbées, à mesure que les pays cherchent à sécuriser des alternatives d’approvisionnement. Les coûts d’importation de pétrole provenant de sources extérieures seraient probablement augmentés, ce qui rendrait l’énergie plus chère dans le monde entier. Cette situation pourrait également inciter les nations à se tourner vers l’énergie alternative et à repenser leur dépendance au pétrole, ce qui pourrait engendrer des changements à long terme dans la structure du marché énergétique mondial.

Dans ce contexte, les marchés financiers pourraient également connaître une volatilité accrue, les investisseurs réagissant aux incertitudes. Les actions des compagnies pétrolières pourraient voir des fluctuations importantes, et les économies émergentes, souvent plus sensibles aux variations brusques des prix, pourraient souffrir gravement.

Réactions internationales face aux actions de l’Iran

La situation dans le détroit d’Hormuz a provoqué une réponse variée de la part des nations et des organisations internationales. Les actions de l’Iran, en matière de navigation maritime et de sécurité régionale, ont suscité des préoccupations croissantes, incitant à une intensification des dialogues diplomatiques. De nombreux pays, en particulier ceux qui dépendent des importations de pétrole passant par cette voie maritime stratégique, ont exprimé leur inquiétude concernant la stabilité de cette région.

Les États-Unis, en tête de liste, ont intensifié leurs efforts pour isoler l’Iran sur la scène internationale. Cela inclut la mise en place de sanctions économiques ciblées et l’envoi de renforts militaires dans le Golfe Persique. Ces mesures visent à dissuader l’Iran de poursuivre des actions jugées provocantes et à rassurer les alliés. En parallèle, des nations européennes, tout en appelant à la désescalade, cherchent également à maintenir des canaux de communication ouverts pour éviter une confrontation directe.

En outre, des organisations telles que l’Union européenne ont également réagi, exprimant leur préoccupation face à l’escalade des tensions. La diplomatie multilatérale est privilégiée, avec un appel à des discussions constructives entre les parties concernées. Certaines nations, comme la Chine et la Russie, ont exprimé leur soutien à l’Iran, dénonçant les sanctions et appelant au respect de la souveraineté de ce pays, ce qui complique davantage les efforts diplomatiques.

Les alliances stratégiques pourraient évoluer en réponse à cette crise. Des pays comme l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis, qui partagent des intérêts communs en matière de sécurité, pourraient renforcer leur coopération militaire pour contrer toute éventuelle menace. Parallèlement, des discussions sur des coalitions navales pour assurer la sécurité des détroits stratégiques émergent, témoignant de la volonté des nations de protéger leurs intérêts économiques et militaires dans la région.

L’histoire des tensions dans le détroit d’Hormuz

Le détroit d’Hormuz, qui relie le Golfe Persique à l’océan Indien, a longtemps été un point névralgique pour le transport maritime mondial, notamment pour le pétrole. L’histoire des tensions dans cette région est marquée par divers incidents maritimes et des conflits géopolitiques, en particulier entre l’Iran et d’autres nations. L’un des cas les plus notables a été la guerre Iran-Irak (1980-1988), durant laquelle des attaques ciblées sur des navires dans le détroit furent monnaie courante. Cette période de conflit a vu des frappes sur les tankers, incitant les pays du monde entier à prendre des mesures de protection pour assurer la continuité de leurs approvisionnements énergétiques.

En 2011, les tensions ont de nouveau refait surface lorsque l’Iran a ejercé des menaces sur la navigation dans le détroit, affirmant que toute restriction sur le transport de pétrole serait considérée comme une provocation. Ce contexte a été exacerbé par des sanctions économiques imposées à l’Iran, qui ont eu des répercussions sur les relations de ce pays avec les puissances occidentales, notamment les États-Unis. Les tensions ont culminé en 2019, lorsque plusieurs incidents ont été rapportés, comme l’attaque de pétroliers au large des côtes du détroit, incidents qu’un certain nombre de parties ont attribués à l’Iran.

La lutte pour l’influence régionale entre l’Iran et ses adversaires, notamment l’Arabie Saoudite et les États-Unis, a intensifié cette atmosphère de méfiance. Les stratégies militaires, comme le déploiement de forces navales, visant à garantir la sécurité de la navigation, témoignent de l’importance cruciale de cette voie maritime. À travers ces événements historiques, il est évident que les tensions dans le détroit d’Hormuz ne peuvent être comprises sans prendre en compte le passé mouvementé de la région et l’impact des décisions politiques sur les relations internationales contemporaines.

Les perspectives d’une résolution pacifique

Dans le contexte de la tension croissante dans le Détroit d’Hormuz, les perspectives d’une résolution pacifique sont d’une importance cruciale. Les récentes escalades ont conduit à un appel urgent à la diplomatie, tant de la part des États-Unis que de l’Iran. Les acteurs internationaux, y compris les pays européens et régionaux, ont également exprimé leur volonté de jouer un rôle dans la désescalade des tensions.

Les efforts diplomatiques en cours se manifestent par une série de discussions entre les deux parties. Les États-Unis, tout en maintenant des sanctions économiques contre l’Iran, ont ouvert des canaux de communication pour discuter des préoccupations de sécurité. De leur côté, les autorités iraniennes ont montré un certain degré d’ouverture à la négociation, bien que cela soit souvent conditionné par la levée des sanctions. Ces négociations sont souvent compliquées par des incidents militaires dans la région, menant à une méfiance accrue.

Par ailleurs, le soutien d’autres nations dans le cadre de la médiation pourrait également jouer un rôle clé pour faciliter un dialogue constructif. Les pays de la région et des organisations internationales pourraient agir en tant qu’intermédiaires pour encourager la mise en place d’un terrain d’entente entre les États-Unis et l’Iran. Toutefois, plusieurs obstacles subsistent sur le chemin des négociations. Les divergences profondes concernant des questions comme le programme nucléaire iranien, le soutien aux groupes armés dans la région, et la liberté de navigation dans le Détroit d’Hormuz compliquent la situation.

Il est essentiel que les deux parties parviennent à surmonter ces défis pour envisager une résolution pacifique. Un dialogue constructif pourra contribuer à apaiser les tensions et à établir un cadre de confiance. Les enjeux sont élevés, non seulement pour les pays directement impliqués, mais aussi pour la stabilité de toute la région. La communauté internationale surveille de près ces développements, espérant que la diplomatie l’emporte sur les conflits.

L’importance du dialogue entre l’Iran et les États-Unis

Dans le contexte tendu du Détroit d’Hormuz, le dialogue entre l’Iran et les États-Unis est essentiel pour établir une stabilité durable dans la région. Les deux nations, bien que souvent en désaccord, partagent un intérêt commun dans la sécurité maritime et la préservation des voies commerciales. Le Détroit d’Hormuz, étant une artère clé pour le transport pétrolier, souligne l’importance d’un échange constructif entre ces acteurs.

Un dialogue ouvert pourrait permettre à l’Iran et aux États-Unis de résoudre des malentendus et d’éviter des escalades militaires. Les discussions sur des questions telles que les programmes nucléaires, la sécurité régionale, et les activités militantes dans le Golfe sont cruciales. À travers le dialogue, les pays peuvent établir des mesures de confiance qui inciteraient à la désescalade des tensions. Cela inclut des propositions concrètes pour réduire la présence militaire des deux côtés, favorisant ainsi un climat de paix.

En l’absence de communication, le risque d’accidents ou de conflits involontaires augmente. Les attaques par drones, les confrontations navales, et les sanctions économiques peuvent escalader rapidement, compromettant non seulement la sécurité des pays concernés, mais également celle des nations voisines et des acteurs internationaux ayant des intérêts dans la région. Ainsi, un dialogue est non seulement souhaitable mais nécessaire pour prévenir une crise majeure.

Les bénéfices d’un tel engagement sont multiples. Une relation diplomatique ouverte pourrait revigorer la confiance entre les nations, permettant des négociations sur des sujets économiques et politiques qui profiteraient à la population des deux côtés. Cela pourrait également amener à une coopération sur des enjeux globaux comme la lutte contre le terrorisme et la gestion des ressources naturelles. En encourageant une communication régulière, l’Iran et les États-Unis pourraient établir un cadre plus stable pour les relations internationales dans un climat instable.

Conclusion : vers quel avenir ?

La situation dans le détroit d’Hormuz est marquée par une tension croissante, résultant d’une combinaison complexe de facteurs politiques, économiques et sécuritaires. Alors que l’Iran continue de s’affirmer comme une puissance régionale, les relations avec les États-Unis se détériorent, alimentant des inquiétudes sur la sécurité maritime dans cette zone stratégique. Le détroit d’Hormuz représente une voie de transit essentielle pour le pétrole mondial, rendant ainsi les risques de conflits encore plus préoccupants pour l’économie globale.

Les événements récents, notamment les incidents maritimes impliquant des navires de commerce et des forces militaires, illustrent une escalade potentielle dans les hostilités. La possibilité d’une confrontation direct entre les États-Unis et l’Iran reste présente, ce qui pourrait avoir des répercussions considérables sur la stabilité régionale. La conjoncture actuelle exige une vigilance accrue de la part des acteurs internationaux, notamment des pays riverains et des grandes puissances qui dépendent des routes maritimes traversant le détroit.

Dans cette dynamique, des discussions diplomatiques deviennent primordiales pour tenter de désamorcer les tensions. Le recours à des négociations pourrait offrir une solution pacifique pour améliorer les relations entre l’Iran et les États-Unis, et par extension, assurer la sécurité maritime dans la région. Cependant, les défis sont nombreux, notamment la méfiance persistante et les membres du conflit qui semblent profiter de la situation. Enfin, il est crucial de rester attentif aux évolutions futures, car elles influenceront inévitablement l’avenir des relations dans cette région du monde. L’espoir d’un accord durable réside dans la volonté des parties de s’engager dans un dialogue constructif pour promouvoir la paix et la sécurité au détroit d’Hormuz.

Sergueï Lavrov : « Je suis convaincu que l’expérience apprendra à nos partenaires américains à adopter une approche multilatérale. Qu’ils ne sont pas seuls au monde et qu’il existe d’autres puissances économiques et militaires. »

« Nous sommes prêts, et nous serons toujours disposés à dialoguer, en particulier avec des pays comme les États-Unis. Nous serons toujours à l’écoute, et nous exprimerons toujours en toute honnêteté nos désaccords. Et nous désapprouvons notamment le fait que, sous prétexte de discussions sur la question ukrainienne et en raison de l’incapacité à contraindre Zelensky à accepter certains compromis, ce soit le président Trump, et non Biden, qui impose des sanctions à la Russie.

Non seulement l’administration actuelle prolonge automatiquement toutes les sanctions imposées par Biden – toutes, des sanctions absolument anti-russes –, mais à peine un mois après la réunion d’Anchorage, de nouvelles sanctions ont été annoncées contre notre compagnie pétrolière privée, « Lukoil », et contre la compagnie pétrolière d’État, « Rosneft ». Elles sont tout simplement évincées des marchés internationaux.

Nous considérons donc que cela relève de l’intérêt national des États-Unis. Une doctrine a été adoptée aux États-Unis qui exige de garantir la domination des États-Unis sur les marchés énergétiques mondiaux.

Regardez ce qui a été dit à propos du Venezuela : Maduro a été accusé d’être un trafiquant de drogue, et par conséquent, le régime vénézuélien devait être renversé. Et aujourd’hui, il s’avère qu’ils ont tout simplement pris le contrôle de l’industrie pétrolière, en la ce qui en ferait une propriété conjointe des États-Unis et du Venezuela.

L’Iran a été accusé de soutenir le terrorisme pendant 47 ans. Puis, au cours des négociations, il y a eu des moments où les Américains ont proposé de contrôler conjointement le détroit d’Ormuz avec l’Iran. Nous comprenons donc que les intérêts nationaux des États-Unis sont, pour parler franchement, assez égoïstes.

Et lors de nos entretiens, nous essayons de leur expliquer que, dans le monde actuel, même un pays comme les États-Unis ne peut pas résoudre à lui seul tous les problèmes mondiaux, surtout en exploitant d’autres pays à son propre profit.

Cela ne fonctionnera pas. Je suis convaincu que l’expérience apprendra à nos partenaires américains à adopter une approche multilatérale. Qu’ils ne sont pas seuls dans ce monde, et qu’il existe d’autres acteurs dotés d’une puissance économique et militaire. Et, de manière générale, à devenir un acteur indépendant sur la scène internationale. »

🇮🇷 — Source informée de Tasnim : une délégation iranienne tient une réunion avec les médiateurs à New York.

Certaines sources occidentales ont affirmé que des négociations potentielles entre l’Iran et les États-Unis pourraient avoir lieu lundi, heure locale de New York, avec la participation de médiateurs.

Mais une source informée de Tasnim a indiqué que M. Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, et la délégation qui l’accompagne tiendront lundi une réunion avec les médiateurs afin de discuter des développements et d’échanger leurs points de vue sur les dernières questions. Il ne devrait pas y avoir de négociations avec les États-Unis.

Selon cette source : « Une équipe iranienne a échangé mardi dernier avec le médiateur qatari et lui a présenté clairement et en toute transparence ses conditions et propositions concernant la réouverture du détroit d’Ormuz. »

Le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi rencontrera les médiateurs qataris avant midi aujourd’hui à New York, heure locale.

Araghchi devrait discuter lors de cette rencontre des derniers développements concernant l’échange de messages entre l’Iran et les États-Unis.

La mission d’Araghchi à New York consiste à préserver la diplomatie, à conditionner le retour aux négociations à une évolution des circonstances et à proposer un cadre permettant de dépasser la situation actuelle.

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