Le criminel Benyamin Netanyahou se bat pour sa survie politique alors que l’opposition politique se bat pour l’évincer définitivement (corruption,pot de vin,fraudeur,Assassinat)

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🇺🇸 — Reuters :

Les contrats à terme sur le pétrole brut Brent dépassent les 117 dollars le baril.

Le parti arabe a désormais le pouvoir de décider du gouvernement d’Israël.
Non, Israël pratique la coalition arc-en-ciel en réalité.

Le masque tombe lors des élections israéliennes. Jeffrey Sachs s’exprime sur l’avenir de l’État ethnique le plus sanguinaire au monde Exact. Et exiger que les gens votent pour eux après l’échec cuisant des républicains est absurde. Ce n’est pas parce qu’on refuse de voter qu’on est une mauvaise personne ou un démocrate. Il s’agit d’un référendum sur Trump et l’échec des républicains. DERNIÈRE MINUTE : Le Pentagone soupçonne des pirates informatiques d’avoir augmenté la température des réfrigérateurs dans des bases militaires américaines, provoquant ainsi la détérioration des aliments.Quatre responsables proches du dossier ont déclaré à Reuters que le ministère américain de la Défense et les forces de l’ordre françaises enquêtaient sur des dysfonctionnements de congélateurs ayant touché au moins six magasins de la base militaire aux États-Unis en août et plus de 350 supermarchés français au début du mois d’octobre, qu’ils considèrent comme une cyberattaque.Dans les deux cas, la température des congélateurs a été considérablement augmentée, ce qui a entraîné la détérioration des aliments qu’ils contenaient et a même provoqué un incendie dans certains congélateurs de supermarchés français.
Netanyahu décide de réduire considérablement la durée de sa prochaine visite à New York : il arrivera le jour même de son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies et repartira immédiatement après la fin de celui-ci.
Un criminel de guerre recherché par la CPI monte à la tribune de l'ONU et lance : « Souvenez-vous des bipeurs. » C'est une référence assumée à l'attaque terroriste qu'il a ordonnée au Liban, les 17 et 18 septembre 2024. Des milliers de bipeurs et de talkies-walkies piégés, explosant simultanément dans les marchés, les rues, les maisons. Une méthode de guerre sans précédent, qualifiée de crime de guerre par l'ONU.‌ Le bilan humain : • 37 morts, dont deux enfants : une fillette de 8 ans et un garçon de 11 ans.‌ • Plus de 3 400 blessés, dont des centaines dans un état critique, et des centaines d'autres mutilés, ayant perdu un membre ou un œil.‌ • Des milliers de civils touchés, y compris des femmes et des enfants, certains ayant subi des amputations.‌ Il monte à la tribune de l'ONU, le criminel. Et il sourit. « Souvenez-vous des bipeurs. » Souvenez-vous des enfants tués. Souvenez-vous des mutilés. Souvenez-vous de votre propre impuissance à l'arrêter. L’ONU est devenu un trou de honte sans fond.
Un criminel de guerre recherché par la CPI monte à la tribune de l’ONU et lance : « Souvenez-vous des bipeurs. »

C’est une référence assumée à l’attaque terroriste qu’il a ordonnée au Liban, les 17 et 18 septembre 2024. Des milliers de bipeurs et de talkies-walkies piégés, explosant simultanément dans les marchés, les rues, les maisons. Une méthode de guerre sans précédent, qualifiée de crime de guerre par l’ONU.‌

Le bilan humain :

• 37 morts, dont deux enfants : une fillette de 8 ans et un garçon de 11 ans.‌
• Plus de 3 400 blessés, dont des centaines dans un état critique, et des centaines d’autres mutilés, ayant perdu un membre ou un œil.‌
• Des milliers de civils touchés, y compris des femmes et des enfants, certains ayant subi des amputations.‌

Il monte à la tribune de l’ONU, le criminel. Et il sourit. « Souvenez-vous des bipeurs. » Souvenez-vous des enfants tués. Souvenez-vous des mutilés. Souvenez-vous de votre propre impuissance à l’arrêter.
L’ONU est devenu un trou de honte sans fond.

🇮🇱 — Netanyahu :

Il ne faut pas former de gouvernement avec des listes arabes.

Dans le scénario électoral décrit, le bloc de Benyamin Netanyahou obtient 53 sièges à la Knesset, tandis que l’opposition conduite par Gadi Eisenkot en recueille 48. Les partis arabes totalisent, pour leur part, 19 sièges. Ces chiffres, qui correspondent aux résultats avancés dans ce scénario et ne sont pas présentés ici comme des données vérifiées indépendamment, dessinent un Parlement fragmenté. Aucun des deux grands camps ne dispose seul des voix nécessaires pour gouverner, et la répartition des élus arabes devient un élément central des calculs politiques.

Pour obtenir une majorité à la Knesset, une coalition doit réunir au moins 61 des 120 sièges. Le bloc de Netanyahou reste donc à huit voix du seuil, et l’opposition menée par Eisenkot en est éloignée de treize. Même en considérant les 19 élus arabes, leur soutien ne garantit pas automatiquement la formation d’un gouvernement : il dépend de négociations, de leurs conditions politiques et de la volonté des autres partis de s’engager dans une alliance ou de soutenir un cabinet sans y participer. Les écarts ne se réduisent donc pas à une simple addition de sièges.

Cette configuration ouvre une période de tractations où chaque formation peut peser davantage que son nombre d’élus ne le suggère. Les dirigeants doivent rechercher des partenaires, concilier des priorités parfois incompatibles et déterminer si un accord de coalition est possible. Des soutiens ponctuels, une abstention lors d’un vote décisif ou la formation d’un gouvernement minoritaire peuvent aussi être envisagés, sans qu’aucune de ces options soit acquise. À défaut d’entente, le pays risque de prolonger l’incertitude institutionnelle, voire de devoir retourner aux urnes. Dans le contexte décrit, l’absence de majorité claire complique ainsi la capacité du prochain gouvernement à gouverner, au moment où les enjeux de guerre, de sécurité et de crise politique exigent des décisions rapides.

La figure de Benyamin Netanyahou cristallise une fracture politique qui traverse la société israélienne. Ses partisans soulignent son expérience, sa connaissance des enjeux régionaux et sa fermeté en matière de sécurité. Dans un contexte de guerre et de menaces persistantes, ils estiment qu’un dirigeant aguerri peut protéger le pays et défendre ses intérêts. Certains voient aussi dans les poursuites judiciaires engagées contre lui une affaire distincte de son action politique, tandis que d’autres dénoncent ce qu’ils considèrent comme une volonté de l’écarter du pouvoir.

À l’inverse, ses opposants réclament son départ, qu’ils jugent nécessaire pour renouveler la direction du pays et rétablir la confiance. Ils mettent en cause ses choix politiques, sa gestion de la guerre et la capacité de son gouvernement à répondre aux attentes de la population. Pour eux, le procès ne peut être dissocié du débat sur la responsabilité des dirigeants et l’égalité devant la loi. Les mobilisations contre le gouvernement expriment ainsi des préoccupations qui dépassent la compétition entre partis : elles concernent le fonctionnement des institutions, le contrôle du pouvoir et les principes démocratiques.

Cette polarisation ne signifie toutefois pas que les Israéliens se répartissent en deux blocs uniformes. Les opinions varient selon les priorités de sécurité, les sensibilités religieuses et laïques, les appartenances communautaires et les expériences personnelles. Certains citoyens peuvent soutenir une politique de sécurité ferme tout en critiquant le gouvernement, ou souhaiter un changement de dirigeant sans partager toutes les positions de l’opposition. La conduite de la guerre accentue ces tensions, notamment autour des objectifs poursuivis et des décisions prises. L’impasse politique tient donc autant à des désaccords sur la direction du pays qu’à une crise de confiance. L’enjeu dépasse l’issue d’un scrutin : il porte sur la manière dont Israël peut préserver ses institutions et maintenir un débat public pluraliste dans une période de profondes divisions.

Dans un Parlement israélien composé de 120 députés, former un gouvernement suppose de réunir l’appui d’au moins 61 élus. Ce seuil donne aux petits partis un poids considérable : même lorsqu’un bloc arrive en tête, il peut lui manquer plusieurs sièges pour obtenir une majorité stable. Les alliances électorales ne garantissent pas automatiquement un accord après le scrutin, car les négociations portent aussi sur les priorités politiques, les responsabilités ministérielles et les garanties offertes aux partenaires.

Les partis arabes pourraient jouer un rôle déterminant, mais leur position dépendra de leurs résultats, de leurs choix internes et de la volonté des autres formations de négocier avec eux. Une participation directe au gouvernement, un soutien extérieur à une coalition ou une abstention lors d’un vote de confiance constituent des options distinctes, chacune soulevant des désaccords politiques. Les divergences concernent notamment les politiques de sécurité, la guerre, les droits des citoyens arabes, les questions sociales et religieuses, ainsi que les orientations économiques. Au sein des blocs eux-mêmes, les partis peuvent également diverger sur le service militaire, le pouvoir judiciaire ou la conduite des affaires publiques.

Plusieurs scénarios restent donc possibles. Des formations peuvent conclure une coalition formelle, avec un programme commun et un partage des portefeuilles. D’autres peuvent négocier des accords de soutien plus limités, sans entrer au gouvernement, en échange d’engagements précis sur certaines mesures. Si aucun arrangement ne permet d’obtenir une majorité, ou si celle-ci se révèle trop fragile, de nouvelles élections peuvent devenir une issue institutionnelle envisageable. Aucune de ces options ne peut être tenue pour acquise avant que les partis aient évalué leurs rapports de force et leurs lignes rouges. La capacité de Benyamin Netanyahou à conserver le pouvoir dépendra ainsi du nombre de sièges remporté par ses alliés, mais aussi des tractations parlementaires qui suivront le scrutin. Le résultat électoral ouvre les négociations ; il ne détermine pas, à lui seul, la composition du gouvernement ni sa durée.

Les poursuites engagées contre Benjamin Netanyahou reposent sur trois dossiers, désignés par les numéros 1000, 2000 et 4000. Ils portent sur des faits distincts, mais soulèvent tous la question des relations entre le pouvoir politique, les intérêts privés et les médias. Les accusations relèvent d’une procédure judiciaire en cours : elles ne constituent pas une déclaration de culpabilité.

Dans le dossier 1000, le parquet affirme que Netanyahou et son épouse auraient reçu, pendant plusieurs années, des cadeaux coûteux — notamment des cigares et du champagne — de la part d’hommes d’affaires fortunés. En échange, le Premier ministre aurait fourni ou tenté de fournir des avantages à certains donateurs. Ce dossier comprend des chefs d’accusation de fraude et d’abus de confiance.

Le dossier 2000 concerne des échanges allégués entre Netanyahou et Arnon Mozes, éditeur du quotidien Yedioth Ahronoth. Selon l’accusation, ils auraient discuté d’une couverture médiatique plus favorable au Premier ministre, tandis que celui-ci envisageait des mesures susceptibles de limiter la concurrence du journal Israel Hayom. Là encore, les chefs retenus sont fraude et abus de confiance. Netanyahou conteste avoir conclu un accord criminel.

Le dossier 4000 est le plus grave, car il comprend aussi une accusation de corruption. Les procureurs soutiennent que des décisions réglementaires favorables à Bezeq, groupe de télécommunications dirigé alors par Shaul Elovitch, auraient été accordées en échange d’une couverture avantageuse de Netanyahou et de sa famille sur le site d’information Walla, propriété du groupe. Les faits allégués incluent également fraude et abus de confiance.

Netanyahou a plaidé non coupable dans les trois affaires et rejette les accusations, qu’il qualifie de politiquement motivées. Le procès, ouvert en 2020 devant le tribunal de district de Jérusalem, doit permettre d’examiner les éléments présentés par les procureurs et les arguments de la défense. La distinction entre allégations et faits judiciairement établis demeure essentielle tant qu’aucun jugement définitif n’a tranché les dossiers.

Pour les opposants à Benyamin Netanyahou, le procès ne relève pas seulement d’un affrontement judiciaire : il pose directement la question de sa capacité à gouverner et de la confiance que les citoyens peuvent accorder au pouvoir. Ils estiment qu’un Premier ministre poursuivi pour des faits graves ne devrait pas rester en fonction, et réclament sa démission afin que les institutions puissent agir sans soupçon d’interférence politique. Cette position s’inscrit dans un débat plus large sur la responsabilité des dirigeants et l’égalité de tous devant la loi.

L’affaire revêt un caractère inédit dans l’histoire politique israélienne : Netanyahou est le premier chef de gouvernement du pays à être mis en accusation alors qu’il exerce encore ses fonctions. Pour ses adversaires, ce précédent rend d’autant plus nécessaire une séparation nette entre les intérêts personnels du Premier ministre et les décisions de l’État. Ils redoutent que la poursuite de son mandat ne fragilise la confiance dans la justice, tandis que ses partisans contestent l’idée que l’existence d’une procédure suffise, à elle seule, à justifier son départ.

Netanyahou et ses soutiens défendent une lecture opposée. Ils présentent les poursuites comme une « chasse aux sorcières » menée pour des raisons politiques, et non comme une démarche judiciaire impartiale. Le Premier ministre rejette les accusations et soutient que l’enquête et le procès sont utilisés pour l’écarter du pouvoir. Cette argumentation nourrit la polarisation : les uns y voient une tentative de délégitimer le travail des magistrats, les autres la preuve d’un affrontement où justice et politique sont étroitement mêlées. Les débats portent ainsi autant sur les accusations que sur la crédibilité des institutions.

À la fin de 2025, Netanyahou a demandé une grâce au président Isaac Herzog, démarche qui a ravivé les controverses sur l’issue politique et judiciaire de l’affaire. Selon les informations disponibles dans le contexte de ce sujet, cette demande n’a pas été accordée. Elle ne met donc pas fin au procès et ne tranche pas le désaccord entre ses adversaires et ses défenseurs. Pour les premiers, la procédure reste une raison majeure de réclamer son départ; pour les seconds, elle demeure l’expression d’une persécution politique. La justice contestée continue ainsi de peser sur la bataille pour le pouvoir en Israël.

Les attaques du 7 octobre 2023 ont ravivé les interrogations sur la préparation des forces israéliennes, le partage du renseignement et les décisions prises avant l’assaut du Hamas. Des familles d’otages, des responsables de l’opposition et des observateurs réclament une enquête indépendante et une clarification des responsabilités. Ils reprochent au gouvernement, et à Benyamin Netanyahou en particulier, de ne pas avoir empêché une catastrophe qui a profondément ébranlé le sentiment de sécurité national. Le Premier ministre a reconnu que des questions difficiles devraient être examinées, mais la pleine évaluation institutionnelle des défaillances reste liée aux circonstances de la guerre et aux débats sur le moment opportun pour établir les responsabilités. Cette controverse s’inscrit aussi dans un climat politique déjà marqué par son procès pour corruption.

Ses détracteurs avancent également que la poursuite des opérations à Gaza et l’escalade au Liban pourraient servir ses intérêts politiques, en repoussant les échéances électorales ou l’examen de sa conduite au pouvoir. Certains associent cette critique à sa volonté de conserver une coalition fragile et de limiter les conséquences judiciaires auxquelles il fait face. Ces affirmations relèvent toutefois d’interprétations et d’accusations politiques : elles ne démontrent pas, à elles seules, que le Premier ministre prolonge les conflits dans le but de préserver son poste ou d’obtenir une immunité. Les décisions militaires répondent à plusieurs facteurs, dont les objectifs déclarés de sécurité, les calculs régionaux et les négociations relatives aux otages. Distinguer ces éléments des intentions qui lui sont prêtées est essentiel pour apprécier le débat.

Netanyahou défend pour sa part une lecture existentielle du conflit. Il présente les opérations comme nécessaires à la protection d’Israël, à la libération des otages et à la réduction des capacités militaires du Hamas. Concernant le Liban, il invoque la menace du Hezbollah et la nécessité de permettre aux habitants du nord de regagner leurs foyers en sécurité. Il relie ces dangers à l’influence et aux ambitions de l’Iran, soutien de groupes armés opposés à Israël. Cette justification constitue la position officielle du gouvernement, non une preuve que chaque choix opérationnel soit indispensable ou efficace. La confrontation politique oppose ainsi des exigences concurrentes : établir les responsabilités du 7 octobre, assurer la sécurité du pays et déterminer comment empêcher que les impératifs militaires ne deviennent indissociables de la survie politique du dirigeant.

La Cour internationale de justice demande à Israël de restituer les territoires occupés, y compris Jérusalem, et d’indemniser les Palestiniens.

La Cour pénale internationale (CPI) a délivré un mandat d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, ainsi que contre l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant, dans le cadre de son enquête sur la guerre à Gaza. Les juges estiment qu’il existe des motifs raisonnables de croire que les deux responsables pourraient porter une responsabilité pénale pour des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité présumés. Parmi les faits allégués figurent notamment l’utilisation de la famine comme méthode de guerre et des atteintes graves à la population civile. Ces accusations portent sur la conduite des opérations et les restrictions à l’acheminement de biens essentiels.

La portée juridique de cette décision doit toutefois être précisée : un mandat d’arrêt n’est ni une déclaration de culpabilité ni une condamnation. Il signifie que la Cour considère que les conditions nécessaires à l’émission d’un mandat sont réunies et vise à permettre l’arrestation des personnes concernées afin qu’elles comparaissent devant la justice. La culpabilité ne peut être établie qu’au terme d’une procédure judiciaire, au cours de laquelle les intéressés bénéficieraient des garanties prévues par le droit. Israël n’étant pas partie au Statut de Rome, l’application pratique des mandats dépend notamment de la coopération des États membres susceptibles d’accueillir les personnes visées.

Le gouvernement israélien a rejeté catégoriquement la démarche de la CPI. Il l’a qualifiée de biaisée et politiquement motivée, et certains responsables l’ont dénoncée comme antisémite. Les autorités soutiennent que les accusations ignorent le contexte des attaques du Hamas et le droit d’Israël à se défendre. Ces arguments reflètent une contestation politique et juridique de la compétence et de l’impartialité de la Cour, mais ne suspendent pas, à eux seuls, les mandats.

Parallèlement, des organisations internationales et des défenseurs des droits humains ont exprimé leur inquiétude face au coût humain de la campagne militaire. Le nombre élevé de morts et de blessés, les déplacements répétés de civils, les destructions d’infrastructures et les difficultés d’accès à la nourriture, à l’eau et aux soins alimentent les appels à la protection des populations. Les débats portent ainsi à la fois sur les obligations d’Israël au regard du droit international humanitaire et sur la nécessité d’examiner les allégations par des procédures impartiales.

Dans le débat politique israélien, le mot « assassinat » renvoie d’abord au meurtre de Yitzhak Rabin, premier ministre et artisan des accords d’Oslo. Le 4 novembre 1995, à Tel-Aviv, il fut abattu par Yigal Amir, un extrémiste juif opposé aux concessions territoriales et au processus de paix. Ce crime a profondément marqué la société israélienne et demeure un repère central dans les discussions sur la violence politique, la polarisation et la responsabilité des dirigeants dans le débat public.

Depuis, certains responsables politiques, militants et commentateurs de gauche ont reproché à Benjamin Netanyahou d’avoir contribué, avant le meurtre, à un climat de haine contre Rabin. Ils évoquent notamment les manifestations de l’époque, les slogans hostiles et les représentations de Rabin comme traître, ainsi que le rôle de la rhétorique politique dans un contexte de forte opposition aux accords d’Oslo. Ces critiques portent sur l’effet possible de discours et de mobilisations, non sur une participation directe de Netanyahou au meurtre. Celui-ci fut commis par Amir, condamné pour cet acte.

Cette distinction est essentielle : l’accusation selon laquelle Netanyahou aurait contribué au climat ayant précédé l’assassinat relève d’une controverse politique et historique. Elle est contestée, et ne constitue pas une responsabilité pénale établie par un tribunal. Évoquer cette controverse ne revient donc pas à affirmer qu’il aurait commandité, organisé ou juridiquement causé le meurtre de Rabin. Le terme « assassinat » peut aussi être employé dans le débat public de façon polémique ou métaphorique ; son sens doit être précisé selon le contexte. Il faut enfin distinguer cette question historique des accusations portant sur la conduite de la guerre menée par Israël. Ces dernières concernent des décisions militaires, leurs conséquences et leur examen politique ou juridique, et ne prouvent ni ne prolongent une responsabilité dans le meurtre de 1995.

La survie politique de Benyamin Netanyahou dépendra de plusieurs fronts qui se croisent sans se confondre. À la Knesset, les négociations entre partis détermineront si sa coalition peut préserver une majorité, obtenir les soutiens nécessaires ou, au contraire, faire face à des défections. L’équilibre entre les blocs reste donc décisif : quelques élus peuvent peser sur le calendrier parlementaire, les textes soumis au vote et la possibilité d’un changement de gouvernement. Les compromis qui assureront momentanément la stabilité pourraient aussi approfondir les désaccords au sein de la coalition.

Le procès de Netanyahou et les autres procédures judiciaires continueront, eux aussi, de structurer le débat, même si leur déroulement suit ses propres règles et ne tranche pas directement la question de son maintien au pouvoir. Ses adversaires y voient un enjeu de responsabilité publique et de respect des institutions; ses partisans dénoncent souvent une instrumentalisation politique et distinguent les accusations de la légitimité acquise dans les urnes. Cette opposition d’interprétation nourrit la polarisation. Parallèlement, les décisions sécuritaires, l’évolution des conflits et les éventuels accords ou crises peuvent modifier les priorités de l’opinion et la cohésion des partenaires gouvernementaux.

Les mêmes événements peuvent ainsi renforcer des lectures contraires : certains électeurs privilégient la continuité et la sécurité, tandis que d’autres estiment que le changement de direction est nécessaire pour restaurer la confiance et répondre aux responsabilités politiques. Aucun de ces facteurs ne permet, à lui seul, de prévoir l’issue. Celle-ci dépendra de leur interaction, des choix des députés, des décisions judiciaires et de circonstances régionales susceptibles d’évoluer rapidement. Si l’impasse se prolonge, elle pourrait fragiliser la capacité du gouvernement à agir, multiplier les crises parlementaires et rendre incertaine la conduite des politiques publiques. Au-delà du sort d’un dirigeant, c’est alors la stabilité des institutions et la cohésion d’une société israélienne profondément divisée qui seraient mises à l’épreuve.

🇺🇸 — L’acteur américain Morgan Freeman :

« Cinq jours… et nous brûlerons ce sale porc pour toujours !

Qui est prêt à vérifier les abus de pouvoir de ce violeur d’enfants et à ouvrir des enquêtes sur tous ses crimes, y compris les crimes de guerre ? »

🇺🇸❌🇮🇷 — Le sénateur américain Chris Murphy (démocrate du Connecticut) est intervenu le 28 octobre à l’Institut du Moyen-Orient. Parmi les sujets abordés figurait un briefing sur les prochains plans d’attaques américaines, qu’il affirme avoir reçu dans le cadre de la guerre contre l’Iran.

Le sénateur Murphy a affirmé que les plans présentés étaient « illogiques », qu’ils entraîneraient une escalade de la guerre et qu’ils violeraient les règles de la guerre. Il a également indiqué que les informations publiées par plusieurs médias américains concernant des attaques planifiées contre les infrastructures civiles iraniennes étaient exactes. Des médias américains ont en effet fait état de projets d’attaques visant les infrastructures énergétiques et les installations nucléaires.

Le site The Hill a rapporté aujourd’hui que la sous-commission des crédits du Sénat américain chargée de la défense, dont le sénateur Murphy est membre, avait reçu le 29 septembre un briefing sur la guerre contre l’Iran présenté par l’amiral Brad Cooper, commandant du CENTCOM. Toutefois, l’article de The Hill ne précise pas si ce briefing portait sur de futurs plans d’attaque.

🇮🇷 — Reuters, d’après une enquête :

L’Iran a mis en place un réseau clandestin d’agences militaires à l’échelle mondiale afin d’importer au moins 2 milliards de dollars d’équipements, d’explosifs et de poids lourds depuis janvier 2025, contournant ainsi le blocus naval américain et les sanctions occidentales.

Au cours des 18 mois allant de janvier 2025 à juin 2026, dont quatre mois marqués par la guerre cette année, une seule agence, le ministère de la Défense n° 346428, a importé d’énormes quantités de carburant pour missiles, d’explosifs et de composants d’armement nécessaires à la fabrication de drones et de missiles, ainsi que des poids lourds pouvant être utilisés comme lanceurs de missiles.

Ces équipements sont arrivés par voie terrestre, maritime et aérienne. La plupart auraient été expédiés depuis la Chine, la Russie et l’Allemagne.

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