On y apprend comment ces hauts fonctionnaires se cooptent dans les conseils d’administration de groupes privés, aux limites de la loi ; comment ils font fortune grâce au démantèlement de l’État qu’ils ont eux-mêmes orchestré ; comment certains ont continué à manœuvrer habilement et à prospérer pendant la crise sanitaire, comment, pour services rendus aux politiques (ici à Alexis Kolher), on les autorise à toucher des jetons de présence au-delà de la retraite. Pire, on se rend compte, à suivre Jauvert dans son enquête, que cette mafia d’Etat tient toutes les rênes du pays. Et semble indéboulonnable.


Moins d’une semaine s’est écoulée depuis la publication du deuxième épisode de notre série sur le cirque estival des politiques français, et malheureusement, il y a déjà de quoi proposer une suite à ce lamentable spectacle. Alexandre Regnaud fait le tour de l’actualité. Lire aussi Le cirque de l’été politique français, épisode 2 : ingérences, vacances et remontrances Dans un pays qui vit entièrement par et pour les impôts, où la seule politique en toute circonstance est d’inventer de nouvelles taxes comme solution aux résultats de l’incompétence ou des dégâts causés par les taxes précédentes, on s’attendrait à ce que le Trésor public soit le graal de la République, son trésor (c’est le cas de le dire) le mieux protégé. Et on apprend en cette fin août que le site de la Direction Générale des Finances Publique (DGFiP) a été piraté, et que les données de 678 000 particuliers et professionnels sont dans la nature. Mieux, elles ont été volées fin juin et début juillet, et sont donc disponibles aux plus offrants depuis des semaines avant même que Bercy ne s’en rende compte, et surtout, ne prévienne les contribuables concernés des risques encourus, au premier rang desquels l’usurpation d’identité et le ciblage des ménages les plus aisés. Ce n’est pas un hasard, en effet, si la passoire numérique qu’est le gouvernement français est responsable, entre autres, de la première place mondiale pour les attaques physiques violentes contre les détenteurs de cryptomonnaies. Au premier semestre 2026, 33 des 52 incidents recensés ont eu lieu en France, soit près des deux tiers des attaques mondiales, après une année déjà record en 2025. En cause, mis à part l’impunité bien connue de la délinquance qui transforme peu à peu le pays en coupe-gorge, d’autres fuites de données. Comme par exemple, en février 2026, le piratage, beaucoup moins médiatisé, du Fichier national des Comptes Bancaires (FICOBA). Ce sont alors les RIB, IBAN, identités, adresses et parfois identifiants fiscaux de 1,2 million de comptes qui sont dans la nature. Mieux, ce fichier est géré par la même DGFiP, qui s’est donc de nouveau faite pirater quatre mois plus tard ! Au lieu de confier la sécurité numérique à des boîtes de copains, il serait peut-être temps de recruter de vrais professionnels… Ou quand l’incompétence et le copinage deviennent complice du crime. C’est aussi le moment de se dire que Macron et ses sbires, au lieu de vouloir restreindre la liberté d’expression, et surtout toute véritable opposition politique, en interdisant les réseaux sociaux (officiellement aux mineurs, mais dans les faits pour contrôler tout le monde), s’ils se souciaient réellement de questions numériques, feraient mieux de commencer par sécuriser leurs propres serveurs. La France est une fois de plus la risée de la planète et le paradis des criminels, en raison de l’incompétence (au mieux…) du sommet de l’État. Rien qu’en 2026, ce sont au total 43,4 millions de comptes piratés, pour une population adulte française de 53,5 millions d’habitants, et l’année n’est pas terminée. Au palmarès des piratages de données, on trouve le ministère de l’Intérieur (quand même…) France Travail (plusieurs fois), l’Urssaf, le ministère des Sports, plusieurs fédérations sportives comme le football, mais surtout la Fédération française de tir (et donc ses détenteurs d’armes), l’Office français de l’immigration et de l’intégration, le ministère de l’Éducation nationale,et, cerise sur le gâteau, l’Agence nationale des titres sécurisés, c’est-à-dire ceux qui s’occupent directement des passeports et cartes d’identité. Ça va être beau l’identité numérique et son corollaire la monnaie numérique. Avec une telle incompétence, le goulag numérique en préparation par les « grands de ce monde » va davantage ressembler à une passoire et à un paradis du crime. C’est presque une bonne nouvelle au fond, leur bêtise et leur corruption nous permettront peut-être de protéger au moins partiellement nos libertés. En attendant, le n’importe quoi estival continue avec des affaires moins graves en conséquences, mais tout aussi révélatrices. Par exemple, la suspension de François Fillon de la Légion d’honneur et de l’ordre national du Mérite pour une durée de 10 ans. On ne défendra pas l’ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy, bien que ce que l’on lui reproche, en toute hypocrisie, soit largement la norme dans l’ensemble du monde politique français sans que cela n’émeuve personne pour autant. On rappellera simplement au passage que la justice, pour une fois, avait été d’une rare et curieuse rapidité et efficacité, mettant à peine quelques semaines à se débarrasser de lui en 2017. Comme quoi quand on veut… Lire aussi Sanctions contre des personnes physiques : l’Union européenne, nouvelle ennemie de la liberté d’expression Il faut dire que Fillon avait le double défaut d’être plutôt favorable à un rapprochement avec la Russie, et surtout, d’être le principal opposant à un certain Emmanuel Macron dans la course à la présidentielle d’alors, qu’il aurait probablement remporté sans cela. Aujourd’hui encore, l’acharnement continue. Comprenez en effet que si une condamnation ferme vaut exclusion automatique, le sursis, comme c’est le cas pour Fillon, n’entraine pas cette sanction. Il peut en revanche donner lieu, comme c’est le cas ici, à une suspension… ou pas. La décision finale de suspendre ou de laisser couler appartient uniquement au « grand maître » de l’Ordre, c’est-à-dire… à Macron. De toute évidence, il y a ici un message à faire passer au petit monde politique français à la veille d’une nouvelle présidentielle plus qu’incertaine pour le bloc central. En parlant de bloc central, on pensait déjà avoir touché le fond avec la candidature de François Hollande, mais visiblement, ils peuvent encore creuser. Il s’agit ici de Bruno Le Maire. Sept années (2017-2024) passées à Bercy au service de la macronnie comme ministre de l’Économie, et plus de 1 000 milliards d’euros d’augmentation de la dette française en valeur absolue à son actif. Malgré ce bilan lamentable, et après qu’il ne fut définitivement plus possible de lui garder son confortable fauteuil face à tant d’incompétence, il avait encore trouvé un poste pour enseigner à l’université suisse de Lausanne. Un genre de parachute doré qui lui permettait surtout d’émarger ici et là en tant que « conseiller stratégique ». Un emploi semi-fictif qui permet de mettre à disposition d’entreprises privés le généreux carnet d’adresse acquis pendant qu’il était, soi-disant, au service de la France, et rémunéré par vos impôts. Une pratique tellement répandue qu’elle porte même un nom : le pantouflage. Certains n’hésitent pas d’ailleurs à faire carrément des allers-retours, c’est la République des copains et des conflits d’intérêts. Eh bien Le Parisien nous apprend que Bruno Le Maire, en tout point parfait représentant de la caste politique française, publie un « manifeste » pour « appeler au débat de fond avant le choix du candidat du bloc central à la présidentielle ». Quand je vous disais qu’il était encore possible de creuser après avoir touché le fond. Il faut dire que le précédent ouvrage de monsieur Le Maire, écrit et publié en 2023 alors qu’il était encore ministre de l’Économie (et trouvait donc visiblement encore du temps pour cela) sous le titre Fugue américaine était… un roman érotique. On va donc poliment suggérer à monsieur Le Maire de s’occuper de son « renflement brun » (citation du roman en question) et de laisser la France tranquille. D’ailleurs, à la lumière de ces trois épisodes d’analyse de la vie politique estivale française, on se dit que ce conseil devrait être étendu à l’ensemble de la caste. Car tout ce que vous avez lu au fil de ces trois articles déjà plus qu’édifiants, n’était que des morceaux choisis, et encore sur la période plus que calme de l’été. Ce qui devrait vous alerter sur le reste de l’année, et la somme impressionnante d’incompétence, de magouilles, de copinage, et autres qui forment le quotidien de la gestion d’un pays, dont on s’étonne alors beaucoup moins qu’il soit au bord de l’effondrement. On comprend bien alors qu’il n’y a absolument pas besoin d’ingérence russe ; ils sabotent déjà parfaitement la France eux-mêmes, sans exception.
ls sont environ 2000 hauts fonctionnaires en France dont la moitié (des énarques, des inspecteurs des finances, des polytechniciens) se partagent les plus hauts postes, les plus hauts revenus, le plus de jetons de présence dans les conseils d’administration, le plus grand nombre d’aller-retour entre public et privé, le plus de golden parachute et le plus de stocks options… Leurs revenus annuels oscillent entre 200 000 et 500 000 euros (salaire de l’ex-patron de science po) sans compter les actions et dividendes.
Vincent Jauvert, journaliste à l’Obs, publie en cette fin d’année le troisième tome de ses aventures de Tintin reporter au pays des commis d’Etat. Après « Les intouchables » et « Les voraces », voici la « La Mafia d’Etat » (Le Seuil, novembre 2021).
« En France, un petit groupe de hauts fonctionnaires truste la plupart des postes clés et lucratifs – dans les grandes entreprises privées comme au cœur de l’État. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, jamais cette caste n’a été aussi puissante et aussi riche. » prévient l’auteur.
Comment cette caste, unique dans le monde occidental, s’est-elle constituée pour atteindre son apogée aujourd’hui ? Comment a-t-elle réussi à contrer toutes les tentatives pour réduire son pouvoir ? Pourquoi Édouard Philippe est-il un de ses leaders masqués ?
85 minutes de conversation dense et éclairante entre Denis Robert et Vincent Jauvert pour ce Zoom arrière décapant, déprimant, suffocant qui marque surtout une rupture quasi définitive, en tout cas abyssale, entre la France du haut et celle du bas.
Plus que les chiffres étourdissants, les tours de passepasse pour se faire oublier ou les inventions de jurisprudence, les secrets de cette tribu de costume-cravates et de tailleurs chics plus préoccupés par l’argent et le pouvoir que par l’intérêt général, rendent ici nerveux et poussent à la colère.
Sur ce point, je vous rejoins. Je serais très prudent sur ce qu'on peut déduire de cette vidéo : elle est troublante, mais elle ne permet certainement pas à elle seule d'affirmer qu'il s'agit de cocaïne.
— Rémi — Basse continue (@r_bassecontinue) August 24, 2026
En revanche, avec plusieurs millions de vues et une accusation aussi grave,…


« La mégalomanie absolue du personnage »





Miné par une impopularité record, Emmanuel Macron ferait face à une défiance au sein même de son gouvernement, à en croire des déclarations ébruitées ce 3 novembre par Le Parisien de ministres lassés de ses interventions. Lire aussi «On ne fait pas de réunion avec le RN» : la gauche boycotte la réunion avec le gouvernement sur le budget


Vincent Jauvert, journaliste à l’Obs, publie en cette fin d’année le troisième tome de ses aventures de Tintin reporter au pays des commis d’Etat. Après « Les intouchables » et « Les voraces », voici la « La Mafia d’Etat » (Le Seuil, novembre 2021).
« En France, un petit groupe de hauts fonctionnaires truste la plupart des postes clés et lucratifs – dans les grandes entreprises privées comme au cœur de l’État. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, jamais cette caste n’a été aussi puissante et aussi riche. » prévient l’auteur.
Comment cette caste, unique dans le monde occidental, s’est-elle constituée pour atteindre son apogée aujourd’hui ? Comment a-t-elle réussi à contrer toutes les tentatives pour réduire son pouvoir ? Pourquoi Édouard Philippe est-il un de ses leaders masqués ?
85 minutes de conversation dense et éclairante entre Denis Robert et Vincent Jauvert pour ce Zoom arrière décapant, déprimant, suffocant qui marque surtout une rupture quasi définitive, en tout cas abyssale, entre la France du haut et celle du bas.
Plus que les chiffres étourdissants, les tours de passepasse pour se faire oublier ou les inventions de jurisprudence, les secrets de cette tribu de costume-cravates et de tailleurs chics plus préoccupés par l’argent et le pouvoir que par l’intérêt général, rendent ici nerveux et poussent à la colère.
On y apprend comment ces hauts fonctionnaires se cooptent dans les conseils d’administration de groupes privés, aux limites de la loi ; comment ils font fortune grâce au démantèlement de l’État qu’ils ont eux-mêmes orchestré ; comment certains ont continué à manœuvrer habilement et à prospérer pendant la crise sanitaire, comment, pour services rendus aux politiques (ici à Alexis Kolher), on les autorise à toucher des jetons de présence au-delà de la retraite. Pire, on se rend compte, à suivre Jauvert dans son enquête, que cette mafia d’Etat tient toutes les rênes du pays. Et semble indéboulonnable.




Natacha Rey, atteinte d’un cancer qui l’affaiblit considérablement, ne pourra pas se déplacer pour assister à l’audience en juin prochain. Elle a confié à son avocat, Me Danglehant, qu’elle rédigerait une lettre pour exprimer son point de vue et affirmer que la condamnation qu’elle estime arbitraire ne fera que renforcer le soutien et l’admiration du public à son égard, en France comme à l’étranger. Me Danglehant a d’ores et déjà annoncé qu’il demanderait un renvoi de l’audience le 19 juin, muni d’un certificat médical attestant de l’état de santé de sa cliente.
Le cancer de Natacha Rey et l’avancement de son procès ont attiré l’attention des journalistes étrangers. Cette décision soulève des interrogations sur l’état de la démocratie en France, en particulier concernant les atteintes à la liberté d’expression et à l’indépendance de la justice dans l’Hexagone. On peut légitimement se demander si l’Élysée n’aurait pas exercé une pression dans ce changement de calendrier… Quelle que soit l’issue de ce procès, il y a fort à parier que Natacha Rey devienne une icône de l’oppression de la Macronie, en France et à l’étranger.

![De son mandat, il ne fait qu’encaisser son chèque et le reste du temps, il passe de plateaux de TV en plateau TV, de Unes de magazines, à bonnes paroles bien relayées dans la presse torchon et enfin, sur les stations de radio ou sa parole, toujours la même porte. Le parti macroniste du gouvernement pousse à la roue pour que ce foutriquet soit entendu et vu partout ainsi que sa tatie Marine, ce qui permet à force de nombreux bis repetita, célèbre aphorisme inspiré par l'Art poétique d'Horace, dans lequel le poète déclare que telle œuvre ne plaira qu'une fois, tandis que telle autre répétée dix fois plaira toujours ; et nous subissons cet assommoir bouffon, d’extrême droite contre Macron, ce depuis 2017. « Génération Bardella ? » Il a réussi la prouesse d’être adoubé par le clan Le Pen sans en être issu, même si à un moment il a été en couple avec une fille de Marie-Caroline Le Pen, la sœur aînée de Marine. C’est un cadre du Front national de Seine-Saint-Denis qui l’a repéré en 2012, alors qu’il venait d’avoir seize ans. « Jordan se portait volontaire. Il collait les affiches. Il avait le sens de l’organisation. » Son physique avantageux, pour ceux qui aiment ce genre de latin lover de supermarché aux cheveux gominés ; il est télégénique et débite calmement ses punch lines apprises par cœur lors de ses trainings en communication. Il sait montrer sa fiole lors des séances de selfies, qui de nos jours ont remplacé la corvée des serrages de mains. Pour le RN, il fallait un homme jeune qui brille aux côtés de Marine Le Pen sans lui faire trop d’ombre. C’est le casting parfait qui va permettre de vendre des frigos à des esquimaux. Son fonds de commerce, qu’est-ce donc ? Pour les Européennes, sa plateforme est : « Un vote pour l’identité de la France contre la submersion migratoire ! » À l'entendre, ce sont les Arabes qui seraient de retour à Poitiers après le 25 octobre 732, et lui, le Jordan, serait Charles Martel boutant les Sarrasins hors de la France catholique et éternelle. Pourtant, « en même temps », il confit d’un air pénétré que « ce pays que j’aime qui a accueilli ma famille d’Italie dans les années 60… » Comme son modèle Macron, il n’est pas à une contradiction près, ou doit-on comprendre que LUI et les siens étaient de la bonne immigration et que, certaines autres, seraient quelque peu faisandées ? Ne pensez pas une seconde qu’il y ait une forme de racisme dans ces belles paroles ; d’ailleurs le RN s’est amendé depuis, et les foucades de le Pen père sont de vieilles histoires, et puis l’antisémitisme est bien révolu, d’ailleurs, il n'y a pas plus grands supporters que ceux à la tête du parti pour soutenir Israël et Netanyahou. Son électorat : Avec plus d'un million d'adeptes sur TikTok, Jordan Bardella est le troisième politique français le plus suivi sur la plateforme, ce qui souligne sa popularité auprès des jeunes D’ailleurs ces djeunes ne disent-ils pas qu’ils se reconnaissent en lui.[ii] Et le fait qu’ils se reconnaissent en lui, fait que lui doit avoir un peu d’eux… Car vu la dégringolade du niveau culturel, éducationnel et éthique, nous sommes plus dans le choix d’un casting de TV réalité, que dans les pas d’un homme politique à perspectives et projections. Cela nous promet un avenir radieux ! Il y a aussi, les plus âgés et les vieux. Ceux-là votent « Front » depuis plus de 40 ans sans remettre en cause quoi que ce soit : meilleure que la fidélité d’un berger allemand. Bardella ? Ils le trouvent jeune (je ne savais pas que c’était un +), beau comme gendre, charismatique et convaincant. Quant au fond ? Se dire que le clan le Pen est de ce qu’il y a de plus bourgeois et que ces braves supporters trouvent que la clan comprend le peuple, les petites gens, reviendrait à dire que les le Pen, font asseoir la bonne à table avec eux pour diner… Ils/elles voient en lui, un messie, qui ne joue pas au foot, mais plutôt un gymnase au dos souple exécutant des sauts carpés prouvant qu’il sait contrôler et dans les airs et dans les bas. Il a aussi construit l’image du p’tit gars qui s’est fait tout seul malgré une enfance dans un milieu modeste dans le 93 et patati-tata… Zola sort de ce corps ! De son siège au Parlement, en ne venant presque jamais, l’archange promet de tout tournebouler et faire que le peuple de France retrouve son indépendance, sa liberté-fraternité et son steak frite… Sauf que Bardella et Marine, ne votent jamais dans le sens des intérêts de leurs Zélecteurs : contre l’augmentation du SMIC, contre l’indexation des salaires sur l’inflation et contre le gel des loyers. Additionnez des scandales financiers, des pots-de-vin et autres entourloupes, et vous voterez pour… Quelqu’un qui ne vous ressemble en rien, qui pense carrière, qui surfe sur la vague, sachant qu’il est supporté à 100% par les médias en vue de 2027. On peut déjà dire que les carottes sont cuites et les navets au frais. Quant au « débat », Bardella, Attal… Résumons par deux boutades : Que font une carotte et un petit pois qui se battent ? Un bon duel ! Qu'est-ce qu'un débat entre 2 vaut-rien ? Un combat inter-minables.](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2024/06/445776932_1001435215319977_6458190867652652923_n.jpg)
« Génération Bardella ? » Il a réussi la prouesse d’être adoubé par le clan Le Pen sans en être issu, même si à un moment il a été en couple avec une fille de Marie-Caroline Le Pen, la sœur aînée de Marine. C’est un cadre du Front national de Seine-Saint-Denis qui l’a repéré en 2012, alors qu’il venait d’avoir seize ans. « Jordan se portait volontaire. Il collait les affiches. Il avait le sens de l’organisation. » Son physique avantageux, pour ceux qui aiment ce genre de latin lover de supermarché aux cheveux gominés ; il est télégénique et débite calmement ses punch lines apprises par cœur lors de ses trainings en communication. Il sait montrer sa fiole lors des séances de selfies, qui de nos jours ont remplacé la corvée des serrages de mains. Pour le RN, il fallait un homme jeune qui brille aux côtés de Marine Le Pen sans lui faire trop d’ombre. C’est le casting parfait qui va permettre de vendre des frigos à des esquimaux.
Son fonds de commerce, qu’est-ce donc ? Pour les Européennes, sa plateforme est : « Un vote pour l’identité de la France contre la submersion migratoire ! » À l’entendre, ce sont les Arabes qui seraient de retour à Poitiers après le 25 octobre 732, et lui, le Jordan, serait Charles Martel boutant les Sarrasins hors de la France catholique et éternelle. Pourtant, « en même temps », il confit d’un air pénétré que « ce pays que j’aime qui a accueilli ma famille d’Italie dans les années 60… » Comme son modèle Macron, il n’est pas à une contradiction près, ou doit-on comprendre que LUI et les siens étaient de la bonne immigration et que, certaines autres, seraient quelque peu faisandées ? Ne pensez pas une seconde qu’il y ait une forme de racisme dans ces belles paroles ; d’ailleurs le RN s’est amendé depuis, et les foucades de le Pen père sont de vieilles histoires, et puis l’antisémitisme est bien révolu, d’ailleurs, il n’y a pas plus grands supporters que ceux à la tête du parti pour soutenir Israël et Netanyahou.
Son électorat : Avec plus d’un million d’adeptes sur TikTok, Jordan Bardella est le troisième politique français le plus suivi sur la plateforme, ce qui souligne sa popularité auprès des jeunes D’ailleurs ces djeunes ne disent-ils pas qu’ils se reconnaissent en lui.[ii] Et le fait qu’ils se reconnaissent en lui, fait que lui doit avoir un peu d’eux… Car vu la dégringolade du niveau culturel, éducationnel et éthique, nous sommes plus dans le choix d’un casting de TV réalité, que dans les pas d’un homme politique à perspectives et projections. Cela nous promet un avenir radieux ! Il y a aussi, les plus âgés et les vieux. Ceux-là votent « Front » depuis plus de 40 ans sans remettre en cause quoi que ce soit : meilleure que la fidélité d’un berger allemand. Bardella ? Ils le trouvent jeune (je ne savais pas que c’était un +), beau comme gendre, charismatique et convaincant. Quant au fond ? Se dire que le clan le Pen est de ce qu’il y a de plus bourgeois et que ces braves supporters trouvent que la clan comprend le peuple, les petites gens, reviendrait à dire que les le Pen, font asseoir la bonne à table avec eux pour diner… Ils/elles voient en lui, un messie, qui ne joue pas au foot, mais plutôt un gymnase au dos souple exécutant des sauts carpés prouvant qu’il sait contrôler et dans les airs et dans les bas. Il a aussi construit l’image du p’tit gars qui s’est fait tout seul malgré une enfance dans un milieu modeste dans le 93 et patati-tata… Zola sort de ce corps ! De son siège au Parlement, en ne venant presque jamais, l’archange promet de tout tournebouler et faire que le peuple de France retrouve son indépendance, sa liberté-fraternité et son steak frite… Sauf que Bardella et Marine, ne votent jamais dans le sens des intérêts de leurs Zélecteurs : contre l’augmentation du SMIC, contre l’indexation des salaires sur l’inflation et contre le gel des loyers. Additionnez des scandales financiers, des pots-de-vin et autres entourloupes, et vous voterez pour… Quelqu’un qui ne vous ressemble en rien, qui pense carrière, qui surfe sur la vague, sachant qu’il est supporté à 100% par les médias en vue de 2027. On peut déjà dire que les carottes sont cuites et les navets au frais.
Quant au « débat », Bardella, Attal… Résumons par deux boutades :
Que font une carotte et un petit pois qui se battent ? Un bon duel !
Qu’est-ce qu’un débat entre 2 vaut-rien ? Un combat inter-minables.



Plutôt que réduire leurs privilèges, Emmanuel Macron préfère s’acharner sur les retraités en baissant leur pensions.
Tout un symbole. Assez de ce deux poids deux mesures !

À son insu : Le but était de réaliser d’énormes profits financiers en misant sur une panique bancaire que sa victoire aurait pu provoquer. Mélenchon n’était absolument pas impliqué ; il était la cible d’une stratégie spéculative visant à “gagner de l’argent sur son dos”
En gros, ils comptaient transformer une élection démocratique française en une opportunité de casino financier. Ils ne cherchaient pas à soutenir un candidat, mais à profiter du chaos qu’ils anticipaient en cas de victoire de la gauche.
C’est ce que la vidéo appelle une tentative d’ingérence directe : utiliser la puissance financière pour punir ou profiter d’un résultat politique qui ne leur plaisait pas.
Jack Lang
Marine Le Pen et Louis Aliot
Emmanuel Macron
Nicolas Sarkozy
Bruno Le Maire
Pierre Moscovici et François Hollande
Bernard-Henri Lévy
Jean-Luc Brunel
Attali et Villani
Jean-Luc Mélenchon
🛑 Le plan des “crapules” de la finance :
Cibler pour abattre : En 2017, la banque JP Morgan envoie une note à Epstein. Leur peur ? La montée de Mélenchon. Leur solution ? Parier sur la ruine de la France pour s’en mettre plein les poches.
Un cynisme sans limite : Ils conseillaient de parier sur la chute de l’euro et la faillite de nos banques. En clair : ils voulaient déclencher un chaos économique pour punir le vote populaire et maximiser leurs profits.
Le candidat à abattre : Contrairement à ceux qui négociaient des “idées disruptives” ou des financements, Mélenchon était celui qu’on ne pouvait pas corrompre. Alors, ils ont tenté de le couler financièrement.
🏛️ LFI contre-attaque :
Face à ce silence médiatique, les députés de la France Insoumise exigent aujourd’hui une commission d’enquête parlementaire.
« Comment autant d’importants ont pu savoir et ne rien faire ? » s’indigne Mélenchon.
Pendant que la Macronie recadrait les ministres qui voulaient enquêter, les réseaux Epstein, eux, spéculaient sur la misère des Français. Le combat continue : la démocratie ne doit pas être le casino des prédateurs.
En gros, ils comptaient transformer une élection démocratique française en une opportunité de casino financier. Ils ne cherchaient pas à soutenir un candidat, mais à profiter du chaos qu’ils anticipaient en cas de victoire de la gauche.
C’est ce que la vidéo appelle une tentative d’ingérence directe : utiliser la puissance financière pour punir ou profiter d’un résultat politique qui ne leur plaisait pas.
📉 MÉLENCHON : CELUI QU’ILS VOULAIENT RUINER
Pour Jean-Luc, pas de dîners, pas d’emails amicaux. La JP Morgan et Epstein complotaient pour spéculer sur la faillite de la France et la chute de l’euro si Mélenchon gagnait en 2017. Ils voulaient transformer le vote populaire en jackpot bancaire.
🔥 AFFAIRE EPSTEIN : LE GRAND DÉBALLAGE QUE LA MACRONIE VEUT CACHER
Pendant que le système médiatique s’acharne sur des détails, les 3,5 millions de documents Epstein révèlent une réalité glaçante : deux mondes s’affrontent, et les complicités montent jusqu’au sommet de l’État.
🛑 LES COMPLICES ET LES “AMIS” :
Alors que Jean-Luc Mélenchon n’apparaît que comme une cible financière à abattre, les dossiers regorgent de noms qui fréquentaient le prédateur :
Jack Lang : Cité plus de 680 fois ! Emails troublants, voyages au Maroc et société offshore avec sa fille.
Le clan Sarkozy : Son conseiller Olivier Colom échangeait des milliers de messages avec Epstein, plaisantant même sur son « aquarium rempli de filles ».
Bruno Le Maire : Des rencontres à New York et dans la résidence parisienne d’Epstein juste avant les élections.
Le silence d’État : En 2019, Nicole Belloubet (Justice) recadrait ses propres collègues qui osaient demander une enquête. Pourquoi une telle protection ?
✊ L’HEURE DES COMPTES
Aujourd’hui, La France Insoumise (Antoine Léaument, Danièle Obono) a officiellement déposé une demande de Commission d’Enquête Parlementaire.
« Le silence des autres est une complicité. »
Le Parquet de Paris a enfin ouvert des « enquêtes-cadres », mais la pression doit continuer. On ne laissera pas cette affaire de pédocriminalité et de corruption financière finir sous le tapis.
#AffaireEpstein #Melenchon #Complicite #Corruption #JackLang #Sarkozy #LeMaire #LFI #JusticePourLesVictimes #Ingerence #Speculation #VraiVisage
#FranceInsoumise #JPMorgan #Finance #Souverainete #Justice # #Ingerence Politiques #CommissionDEnquete
📌 Sources et documents cités dans la vidéo :
• https://www.justice.gov/epstein
• https://www.politico.eu/article/forme…
• https://www.liberation.fr/societe/pol…
• https://www.liberation.fr/france/2019…
• https://www.lemonde.fr/series-d-ete/a…
• https://www.20minutes.fr/justice/4069…
• https://www.leparisien.fr/politique/a…
• https://www.lemonde.fr/societe/articl…
• https://www.leparisien.fr/faits-diver…
• https://www.mediapart.fr/journal/fran



Pour la mise en place de ce qui commence à ressembler à un régime néofasciste (même Julien Dray commence à s’inquiéter) Macron dispose d’hommes de main qui n’ont aucun scrupule. Il faut écouter l’effarant entretien donné par le commissaire européen Thierry Breton à France Télévisions, où l’intérressé vient annoncer triomphalement qu’il est arrivé à ses fins avec la mise en place d’une réglementation européenne de censure a priori sur les réseaux sociaux. Rappelons que ce personnage, quintessence du Capital endogame à la française, a été nommé à la Commission européenne en remplacement d’une autre haute fonctionnaire adepte du pantouflage gourmand, choisie par Macron mais refusée par le Parlement européen pour cause de rapports jugés trop élastiques avec la morale publique.
Breton s’est récemment signalé par des vitupérations contre les réseaux sociaux, qu’il accuse à demi-mot de véhiculer une parole d’opposition politique aux oligarchies en place. Sous prétexte de lutter « contre la haine en ligne », il décrit un dispositif destiné en fait à bâillonner toute parole dissidente. Il n’a d’ailleurs pas hésité à citer comme devant être interdits les « appels à la révolte » ! La tentation néofasciste du personnage saute aux yeux, tant dans l’attitude que dans le choix des mots. Breton, donc, a fait adopter par le Parlement européen un texte qui reprend toutes les mesures proposées naguère par Emmanuel Macron, par l’intermédiaire de l’ex-députée Laetitia Avia et de la loi dite « Avia », votée par le Parlement-Playmobil du premier mandat – et quasi intégralement censurée par le Conseil constitutionnel puisque jugée attentatoire à la Constitution et notamment à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Notre cour suprême, pourtant fort indulgente en général avec Macron, avait fait sortir l’horreur liberticide qu’était la loi Avia par la porte ; Thierry Breton la fait rentrer par la fenêtre. On en veut pour preuve cet hallucinant entretien passé à décrire tous les moyens administratifs qui permettraient d’instaurer une censure administrative a priori en piétinant tous nos principes.
La censure, nouvelle passion de la « gauche »
En France, une « gauche » minoritaire et paniquée nourrit une nouvelle passion pour la censure. Ces jours derniers plusieurs exemples de ce tropsime ont d’ailleurs fait réagir : citons la campagne contre le pluralisme avec l’affaire Geoffroy Lejeune au JDD, les déclarations de Pape Ndiaye sur Europe1 et CNews, médias « clairement d’extrême droite », ou encore les provocations du « philosophe » Geoffroy de Lagasnerie, qui affirme que la pensée de droite n’existe pas.
Il est malheureusement nécessaire une fois de plus de rappeler que la conflictualité est inhérente au politique et qu’elle s’exprime et se résout dans l’espace public. Le propre d’un cadre normatif dans un système démocratique est justement de permettre le débat et l’affrontement des opinions, le juge de paix étant l’élection. L’application de ces principes est de plus en plus problématique pour les blocs oligarchiques au pouvoir dans les pays occidentaux. On y revendique et brandit les « valeurs démocratiques » comme étant universelles, mais on s’efforce par tous les moyens de faire taire les paroles dissidentes. Une tâche rendue plus compliquée par l’existence des réseaux sociaux, plateformes qui ont réalisé une véritable révolution en donnant une parole en temps réel au plus grand nombre, ce qui est quand même, qu’on le veuille ou non, un progrès démocratique. Cette parole charrie comme toujours le pire et le meilleur, et il est quand même inquiétant de voir qu’en France, le pouvoir d’État réagisse comme il le fait avec une succession de lois liberticides. La loi Avia, à juste titre censurée, n’avait été qu’un avatar d’une entreprise d’encadrement mise en œuvre depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron, dont l’absence de culture démocratique impose de rappeler que la démocratie est fondée sur l’égalité de n’importe qui avec n’importe qui. Et que l’accès à l’expression et au débat du plus grand nombre ne devrait pas être considéré comme un danger.
À la fin du XIXe siècle, lorsque la IIIe République fut suffisamment bien établie, et afin de garantir le respect de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, fut adoptée une loi de protection de la liberté d’expression. Parmi ses principes figurait celui que cette liberté fondamentale pouvait être limitée si nécessaire par la loi, mais dès lors que les restrictions étaient strictement proportionnées à l’objectif d’intérêt général poursuivi et que le contrôle de ce nécessaire équilibre n’appartenait qu’au Juge. La loi sur la presse de 1881 fonctionne depuis presque 140 ans, et jusqu’à présent, on pouvait considérer que la liberté d’expression existait dans notre pays. Malheureusement, depuis le mandat de François Hollande et maintenant d’Emmanuel Macron, la France a dégringolé dans les classements internationaux de la liberté de la presse, « la patrie des droits de l’homme » se trouvant aujourd’hui à la 34e place sur 180…
Thierry Breton, autocrate assumé
Après la Deuxième Guerre mondiale, un encadrement juridique destiné à garantir l’indépendance, le pluralisme et la transparence de la presse nationale avait été adopté. Il a été soigneusement détruit, et aujourd’hui la presse audiovisuelle et écrite est entièrement entre les mains de l’oligarchie. L’îlot du service public n’y échappe pas, puisqu’il est au service du pouvoir politique mis en place par cette même oligarchie avec le coup d’État judiciaire de 2017. L’existence d’une expression dissidente via les réseaux sociaux est donc considérée comme insupportable, et les agents du pouvoir multiplient les tentatives pour la faire taire.
Le texte présenté par Thierry Breton contient un certain nombre d’horreurs et la première d’entre elles est relative au fait que c’est l’autorité administrative qui désormais décidera de ce que l’on peut dire ou ne pas dire sur les réseaux. Une équipe de flics de la pensée aux ordres de ce nouveau ministre de la Vérité pourra sommer n’importe quel site, quelle que soit sa taille, de supprimer dans les 24 heures des textes qu’elle juge contraire à la loi. La défaillance dans la suppression immédiate pourra être sanctionnée, par l’interdiction dans le pays considéré et pour ce qui nous concerne la France. Il est clair que les grandes plates-formes comme Facebook, YouTube ou Twitter vont non seulement poursuivre leur censure a priori qui existe déjà, mais pourraient aussi, par précaution, déférer à toutes les demandes de suppression émanant des officines européennes opaques. Elon Musk souhaite faire de Twitter, qu’il a racheté, un espace de libre expression ; Thierry Breton, tout à sa pulsion néofasciste, en a fait une de ses cibles principales. Le système d’intimidation ainsi adopté n’est pas destiné à « lutter contre la haine », mais bien à réprimer la liberté d’expression en ligne. Le commissaire européen a tranquillement assimilé à des messages de haine les appels à la révolte. Rappelons encore une fois qu’il s’agit là des mesures contenues dans la loi Avia, démantibulée par la décision du Conseil constitutionnel, dont le projet de Breton est un décalque.
Toute cette entreprise n’est que le prétexte pour mettre les réseaux au pas. Et n’oublions pas que le pouvoir d’Emmanuel Macron est dès le départ un pouvoir minoritaire. Cette minorité est parfaitement assumée, mais a pour conséquence – indispensable à son propre maintien – d’avoir conduit à une dérive autoritaire qui a pris des proportions plus qu’inquiétantes. L’usage de la police et de la justice contre les Gilets jaunes et les autres mouvements sociaux, les grands médias complètement enrégimentés et la destruction méthodique de la liberté d’expression sont les armes utilisées par Emmanuel Macron pour mettre en œuvre sa feuille de route. Et cette fois-ci, face aux principes fondamentaux de la République française qui s’y opposent, on utilise l’Union Européenne et la violation de notre souveraineté pour les contourner et mettre en place un système autocratique dont Thierry Breton est l’un des gardes-chiourme.
S’y opposer est un devoir. Avant qu’il ne soit trop tard .





























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