Douglas Macgregor : Les États-Unis vaincus en Iran et Israël ne survivra pas ainsi que l’Arabie saoudite a pratiquement cessé d’exporter du pétrole.

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Washington Won’t Be Defeated — It Will Go Broke, Like Moscow in 1991 | Col. Douglas Macgregor

le baril de Brent, a franchi le seuil symbolique des 100 dollars, s’établissant ce 11 septembre autour de 104 dollars.

Le colonel Douglas Macgregor – vétéran de combat décoré, auteur et ancien conseiller du secrétaire américain à la Défense – revient dans Neutrality Studies avec un argument qui va à l’encontre de presque tout ce qui a été dit à Washington et à Bruxelles.

Sa thèse n’est pas que l’Amérique va perdre une guerre. C’est que l’Amérique sera la première à manquer d’argent.

Macgregor compare le moment présent aux derniers mois précédant l’effondrement de l’Union soviétique – une période qu’il dit avoir vécue en tant que jeune universitaire, lorsque des observateurs avertis convenaient que le système n’était pas viable, mais que personne ne pouvait en nommer la date. Selon lui, les mêmes conditions existent désormais aux États-Unis : des dettes non financées qui ne peuvent être satisfaites, un piège des taux d’intérêt sans issue, un budget de la défense qui est la ligne la plus facile à réduire et la plus difficile à défendre politiquement, et un système de politique étrangère structurellement incapable de se réformer.

Il affirme également que l’ère de la présence avancée touche à sa fin pour des raisons militaires et pas seulement financières. Les missiles de précision associés à la surveillance spatiale ont permis à de grandes concentrations de forces déployées vers l’avant de survivre uniquement à distance – c’est pourquoi, selon lui, les groupes de porte-avions sont désormais assis loin au large plutôt que dans le Golfe.

La conversation porte sur la guerre en Ukraine, le réalignement politique allemand, la logique du réseau de bases américaines, le Vietnam et l’étalon-or, la Corée, Cuba et Porto Rico, et pourquoi il pense que tout retrait américain ressemblera moins à la sortie ordonnée de Gorbatchev de l’Allemagne de l’Est qu’à Kaboul.

Selon des articles de presse récents, la gestion désastreuse de la guerre contre l’Iran par l’armée américaine (USM) aurait plongé le président Trump dans une sorte d’enfer personnel. Le président se trouve totalement désemparé face à la résilience de l’Iran. ARTICLE COMPLET : https:// macgregorwarrior.substack.com/p/trump-is-not -in-hell-yet … Il y a dix ans, le candidat Trump s’opposait fermement à l’idée de se lancer à l’aveuglette dans des guerres sans fin, à l’instar du président Bush avant lui, en particulier au Moyen-Orient. Aujourd’hui, la dette de Trump envers le pouvoir financier sioniste du Capitole lui coûte un prix exorbitant au moment où il peut le moins se le permettre.

En capturant ce 11 septembre l’île de Mayyoun, au cœur du détroit de Bab el-Mandeb, les Houthis contrôlent désormais la côte yéménite sur la mer Rouge. Face aux inquiétudes internationales, les rebelles ont promis une navigation «sûre» dans ce détroit stratégique reliant l’Europe à l’Asie. Une promesse qui ne concerne pas leur ennemi saoudien. Lire aussi Yémen : l’escalade militaire gagne du terrain et déborde vers l’Arabie saoudite « Tout ce qui était sous notre contrôle sur la côte occidentale est tombé », a concédé ce 11 septembre auprès de l’Agence France-Presse (l’AFP) un responsable du gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale. Une déclaration faite, a précisé l’agence de presse, quelques heures après que les Houthis se soient emparés de l’île de Mayyoun située au cœur du détroit de Bab el-Mandeb. Une prise qui marque, pour les rebelles yéménites, le succès de leur offensive éclair vers la mer Rouge. Ceux-ci contrôlaient déjà une grande partie du nord du pays, dont la capitale Sanaa ainsi qu’Hodeïda. Une assise à laquelle ils ont ajouté, dans la journée du 10 septembre, le port de Mokha et l’île de Zuqar. « La navigation est sûre pour toutes les compagnies à l’exception des navires saoudiens, qui ont déjà été interdits d’accès », a déclaré le porte-parole militaire du mouvement, Yahya Saree, face aux inquiétudes internationales quant à la poursuite de la navigation dans ce détroit stratégique reliant l’Europe à l’Asie. Une promesse qui ne concerne pas leur ennemi saoudien. En cas de blocage de cette voie menant au canal de Suez et à la Méditerranée, les pétroliers et autres navires marchands n’auraient d’autre choix que de contourner l’Afrique par le sud et le cap de Bonne-Espérance. Une alternative beaucoup plus longue et coûteuse. L’intensification du conflit au Yémen, ainsi que la poursuite des frappes américaines et iraniennes dans les eaux du Golfe où le détroit d’Ormuz demeure bloqué, ont fait flamber les cours de l’or noir : le baril de Brent, a franchi le seuil symbolique des 100 dollars, s’établissant ce 11 septembre autour de 104 dollars.

Sur le terrain, les forces gouvernementales assurent poursuivre leur progression à al-Jawf, où elles disent avoir coupé plusieurs axes de ravitaillement houthis. Des renforts sont également envoyés vers la côte occidentale. L’enjeu principal reste désormais Bab el-Mandeb : les Houthis progressent vers plusieurs positions stratégiques autour d’al-Makha et de Dhubab, menaçant d’accroître leur contrôle sur ce passage crucial pour les exportations pétrolières et le commerce mondial. Cette reprise généralisée des combats est la plus grave depuis la trêve de 2022. Selon l’OMS, plus de 1 000 personnes ont déjà été tuées ou blessées et des dizaines de milliers ont été déplacées. Le risque est désormais celui d’un retour à une guerre ouverte, avec une dimension régionale de plus en plus marquée.

Les Houthis ont pris le contrôle du port majeur de Mokha, sur la mer Rouge

🇾🇪 — Images montrant la prise de contrôle par les forces armées yéménites d’une tour d’observation du trafic maritime dans le détroit de Bab al-Mandeb, dans la ville d’Al-Mokha.

Une guerre sur plusieurs fronts L’escalade est également aérienne. Le porte-parole militaire houthi Yahya Saree affirme que l’Arabie saoudite a mené 54 frappes en seulement douze heures contre six provinces, dont al-Jawf, Marib, Taëz, Hodeïda et Saada. Les Houthis promettent de riposter. Ils revendiquent parallèlement des attaques contre des installations d’Aramco et plusieurs villes du sud saoudien, notamment Abha, Jizan, Najran et Khamis Mushait. Riyad avait déjà fait état de 73 blessés lors de récentes frappes. En savoir plus sur RT en français: https://francais.rt.com/international/137900-yemen-escalade-militaire-gagne-terrain-deborde-arabie-saoudite
🇾🇪 — Images montrant la prise de contrôle par les forces armées yéménites d’une tour d’observation du trafic maritime dans le détroit de Bab al-Mandeb, dans la ville d’Al-Mokha.

🇾🇪❌🇸🇦 — Middle East Spectator :

Il est probable que l’attaque ait été lancée depuis le Yémen, mais l’Arabie saoudite accuse l’Irak afin de ne pas avoir à subir l’humiliation de bombarder le Yémen et de s’exposer à une riposte cent fois plus forte.

🇾🇪 — Les forces armées yéménites exercent désormais un contrôle total sur le détroit de Bab al-Mandeb.

Seyed Abbas Araghchi

Le ministre américain des Finances se vante avec jubilation de vouloir appauvrir les Iraniens et faire s’effondrer notre économie. Au lieu de cela, il se retrouve impuissant et mis à nu alors que le monde perd confiance dans le système financier américain. L’effondrement lié au coût du financement de la dette américaine n’est qu’un début.

Scott Bessent : Les Iraniens tentent de provoquer des difficultés économiques aux États-Unis, soit en manipulant les rendements obligataires, soit en manipulant les cours du pétrole via des comptes Twitter.

Et si l’on découvrait plus tard que Bibi Netanyahu avait délibérément laissé l’attaque du Hamas se produire et sacrifié 1 200 de ses propres citoyens dans le seul but de créer un prétexte pour anéantir le peuple palestinien ? Ses alliés occidentaux continueraient-ils à le soutenir ? Si nous disposons d’un millier de bases militaires, ce n’est pas pour asseoir notre puissance militaire : ce sont des points de transit pour la contrebande. C’est ainsi que la CIA fait passer en contrebande de l’OR, des ARMES, de la DROGUE, de l’ARGENT LIQUIDE et de JEUNES ENFANTS pour le compte des élites américaines. La guerre est une source de profits Robert, ancien agent de la CIA

Douglas Macgregor : Les États-Unis vaincus en Iran et Israël ne survivra pas

Contexte historique des tensions Etats-Unis/Iran

Les tensions entre les États-Unis et l’Iran ont des origines profondément ancrées dans l’histoire politique et économique de la région. L’un des événements marquants qui a profondément affecté cette relation fut la Révolution iranienne de 1979. Ce soulèvement populaire a mené à la chute du Shah, un allié stratégique des États-Unis dans la région, et à l’instauration d’une république islamique sous la direction de l’ayatollah Khomeini. Ce changement de régime a été perçu comme une menace pour les intérêts américains au Moyen-Orient, notamment en ce qui concerne l’accès aux ressources pétrolières et le soutien aux États alliés.

Par la suite, les événements tels que la prise d’otages à l’ambassade des États-Unis à Téhéran durant la même année ont exacerbé les relations déjà tendues. Cet incident a scellé la perception des États-Unis comme l’ennemi de l’Iran dans l’imaginaire collectif, renforçant des sentiments d’hostilité qui perdurent encore de nos jours. Par ailleurs, les multiples sanctions économiques imposées par les États-Unis sur l’Iran, en particulier après le programme nucléaire iranien entamé dans les années 2000, ont également contribué à ce climat de méfiance et d’antagonisme.

Ces sanctions ont eu un impact économique significatif sur l’Iran, aggravant la situation économique interne et exacerbant les tensions sociales au sein de la population. Le ressenti anti-américain s’est amplifié, et de nombreux Iraniens ont vu ces mesures comme une forme de coercition injuste. En miroir, les États-Unis justifient ces actions par la nécessité de limiter l’influence de l’Iran dans la région, qualifié de soutien au terrorisme et de menace pour ses voisins. Ainsi, l’héritage de ces événements fondateurs continue d’influencer les relations bilatérales et les perceptions contemporaines entre les deux pays, marquant un tournant dans la géopolitique du Moyen-Orient.

Le rôle d’Israël dans les dynamiques régionales

Israël joue un rôle central dans les dynamiques géopolitiques du Moyen-Orient, influençant non seulement les conflits régionales mais également la politique étrangère des États-Unis. En tant que nation établie en 1948, Israël a rapidement établi des alliances stratégiques avec plusieurs États voisins et, par conséquent, a impacté le cours des événements dans la région. La perception d’Israël face à l’Iran est en grande partie façonnée par une histoire de tensions et de conflits qui perdurent depuis plusieurs décennies.

Les relations historiques entre Israël et l’Iran remontent à l’époque avant la révolution iranienne de 1979, lorsque les deux pays entretenaient des liens amicaux. Cependant, avec le changement de régime en Iran, une animosité s’est installée. Ce changement a lancé une course aux armements et a exacerbé les tensions, notamment avec la montée de l’influence iranienne dans des pays comme le Liban, la Syrie et l’Irak. Les leaders israéliens considèrent aujourd’hui l’Iran comme une menace existentielle, renforçant ainsi le soutien militaire et politique des États-Unis envers Israël.

Les États-Unis ont souvent été un acteur clé dans cette dynamique, réalisant que la sécurité d’Israël est en corrélation directe avec leur propre stratégie de sécurité au Moyen-Orient. L’appui inconditionnel à l’État hébreu en matière de soutien économique et militaire vise non seulement à maintenir un équilibre face à l’Iran, mais également à contenir l’influence grandissante des groupes soutenus par Téhéran, tels que le Hezbollah et d’autres milices en Irak.

En conséquence, les préoccupations d’Israël au sujet du programme nucléaire iranien et du développement militaire ont suscité une série de discussions stratégiques au sein des États-Unis, influençant ainsi les décisions en matière de sanctions et d’opérations militaires. La coopération entre Israël et les États-Unis est souvent perçue comme un moyen de gérer les actions de l’Iran, façonnant les futures politiques régionales. Ce contexte complexe nécessite une analyse continue des interactions entre Israël, l’Iran et les puissances mondiales qui cherchent à s’impliquer dans la région.

Analyse des déclarations de Douglas MacGregor

Les déclarations de Douglas MacGregor, un ancien colonel de l’armée américaine et commentateur militaire, sur la position des États-Unis et d’Israël en ce qui concerne l’Iran, suscitent à la fois intérêt et controverse. MacGregor a souvent argumenté que la stratégie suivie par les États-Unis au Moyen-Orient, en particulier dans la gestion des relations avec l’Iran, pourrait être mal orientée et avoir des conséquences néfastes sur la sécurité nationale et internationale.

Selon MacGregor, la perception de l’Iran comme une menace primaire par les États-Unis et leurs alliés, notamment Israël, est souvent exagérée. Il soutient que cette vision pourrait être influencée par des intérêts géopolitiques spécifiques, ce qui peut mener à des décisions stratégiques à court terme qui ne tiennent pas compte des implications à long terme. Il fait valoir que le soutien indéfectible des États-Unis à Israël et aux autres acteurs régionaux dans la confrontation avec l’Iran pourrait, paradoxalement, renforcer la position de Téhéran dans la région.

MacGregor attire également l’attention sur le fait que de nombreuses politiques basées sur la confrontation directe n’ont pas seulement échoué, mais ont également engendré des conflits prolongés. En critiquant cette approche, il suggère qu’un dialogue constructif avec l’Iran pourrait offrir des voies alternatives pour garantir la paix et la stabilité dans la région. Cela remet en question les fondements de la stratégie de sécurité nationale des États-Unis et incite à une réévaluation de l’engagement militaire et diplomatique envers l’Iran et ses alliés.

En conclusion, l’analyse des propos de Douglas MacGregor sur l’Iran pose des questions importantes concernant la position stratégique des États-Unis et d’Israël. Ses arguments soulignent la nécessité pour les décideurs internationaux de prendre en compte des perspectives variées et de se rapprocher d’une diplomatie constructive afin d’éviter des escalades inutiles de tension qui pourraient déstabiliser davantage la région.

Soutien international à l’Iran

🇺🇸 — Trump à propos de l’attaque contre l’oléoduc saoudien :

L’Iran est probablement responsable de l’attaque.

Les Houthis ne veulent pas entrer en guerre contre nous.

Nous contrôlons le détroit d’Ormuz.

Au cours des dernières années, le soutien international à l’Iran a connu une montée notable, avec des pays comme l’Italie qui jouent un rôle de premier plan dans cette dynamique. Cette évolution est significative dans le contexte géopolitique actuel, où la politique des grandes puissances et les alliances stratégiques sont en constante évolution.

Le soutien à l’Iran peut être perçu sous divers angles, notamment économique, politique et culturel. Sur le plan économique, des pays européens, dont l’Italie, ont cherché à renforcer leurs échanges commerciaux avec Téhéran, en dépit des tensions géopolitiques dans la région. Ce soutien économique est souvent motivé par la nécessité d’accéder à des ressources naturelles, telles que le pétrole et le gaz, mais il s’agit également d’un geste symbolique pour affirmer leur indépendance vis-à-vis des États-Unis, notamment dans le contexte des sanctions imposées.

Dans le domaine diplomatique, l’engagement croissant des nations envers l’Iran génère des implications considérables sur la scène mondiale. L’Italie, à travers ses relations diplomatiques, a cherché à jouer un rôle équilibrateur entre les différents acteurs du Moyen-Orient, encourageant un dialogue inclusif qui pourrait potentiellement conduire à une désescalade des tensions. Par ailleurs, ce soutien remet en question les politiques des nations qui adoptent une approche plus hostile envers l’Iran, créant des divisions au sein de la communauté internationale.

En outre, l’implication des pays européens dans les affaires iraniennes pourrait stimuler des alliances stratégiques qui redéfinissent l’ordre mondial. Alors que certains pays choisissent de s’aligner sur les États-Unis, d’autres, comme l’Italie, favorisent une approche plus autonome qui pourrait influencer de manière significative les relations internationales dans les années à venir. Ainsi, le soutien international à l’Iran semble être une tendance qui mérite une attention particulière, tant pour ses impacts immédiats que pour ses conséquences à long terme sur la géopolitique globale.

Impact des sanctions économiques

Les sanctions économiques imposées par les États-Unis contre l’Iran ont eu des conséquences profondes tant sur l’économie nationale que sur le quotidien des Iraniens. Initialement mises en place pour dissuader le régime iranien de poursuivre ses activités nucléaires et ses interventions régionales, ces mesures restrictives ont entraîné un isolement économique significatif du pays. En conséquence, l’accès à divers marchés internationaux est devenu très limité, affectant des secteurs clés tels que l’énergie, l’industrie et l’agriculture.

La rente pétrolière, qui constitue la principale source de revenus pour l’Iran, a souffert de la diminution des exportations due aux sanctions. Par exemple, les restrictions sur l’achat de pétrole iranien par d’autres pays ont réduit les recettes gouvernementales, entraînant un déficit budgétaire croissant. Cela a conduit à une inflation galopante, rendant les biens de consommation de plus en plus inaccessibles pour la population. Les pénuries alimentaires et les hausses des prix ont ainsi pesé très lourdement sur la vie quotidienne des Iraniens.

De plus, les sanctions ont eu des implications sociales significatives. La dégradation de la situation économique a exacerbé le niveau de pauvreté dans le pays, poussant de nombreux Iraniens à chercher des opportunités à l’étranger ou à s’engager dans des activités informelles pour survivre. La jeunesse iranienne, en particulier, a été touchée, avec un taux de chômage très élevé parmi les diplômés. Les frustrations sociales ont souvent été exprimées à travers des manifestations et des mouvements de contestation contre le régime, réclamant des réformes économiques et politiques.

Ainsi, bien que les sanctions économiques aient été mises en place pour exercer une pression politique sur l’Iran, leur impact direct sur l’économie nationale et sur la vie des Iraniens soulève de nombreuses questions quant à leur efficacité et aux conséquences humanitaires qui en découlent.

L’opinion publique en Iran et aux États-Unis

La perception des États-Unis en Iran, ainsi que celle de l’Iran aux États-Unis, est un sujet d’étude particulièrement complexe. Les enquêtes d’opinion menées dans ces deux pays révèlent des sentiments souvent opposés. En Iran, de nombreuses études montrent un soutien populaire contre les politiques américaines, souvent perçues comme hostiles. La colère de la population iranienne est principalement dirigée vers les sanctions économiques et le soutien explicite des États-Unis à des mouvements ou à des nations considérées comme adversaires de l’Iran.

À l’inverse, une grande partie des Américains entretient une image stéréotypée de l’Iran, influencée par les événements historiques et les médias. Les enquêtes d’opinion montrent que les sentiments négatifs sont alimentés par des perceptions de la menace nucléaire et le soutien perçu que l’Iran accorde à des groupes considérés comme terroristes. Cela crée un climat d’incompréhension et une méfiance persistante qui affectent les relations bilatérales.

Il est intéressant de noter que ces opinions ne sont pas statiques et évoluent dans le temps. Par exemple, des événements internationaux ou des décisions politiques peuvent modifier les perceptions. Quand les gouvernements prennent des mesures qui sont perçues comme un geste positif, comme les négociations sur le nucléaire, il y a souvent un léger assouplissement des sentiments des citoyens à l’égard de l’autre nation. Toutefois, ces changements sont généralement temporaires et peuvent rapidement se volatiliser en raison de nouvelles tensions.

En somme, les résultats des enquêtes d’opinion mettent en exergue une grande profondeur aux ressentiments et aux sentiments partagés par les citoyens iraniens et américains. Ces sentiments sont façonnés par une série d’histoires, de politiques et de médiations internationales qui complexifient davantage le paysage géopolitique actuel. Pour mieux comprendre les implications de ces opinions sur les politiques internationales, il est crucial d’examiner comment elles influencent le soutien ou l’opposition aux actions des gouvernements respectifs.

Les conséquences d’un conflit potentiel

Un conflit ouvert entre les États-Unis, Israël et l’Iran pourrait engendrer des répercussions significatives sur la stabilité régionale au Moyen-Orient et au-delà. La région, déjà marquée par des tensions historiques et des rivalités sectaires, pourrait basculer dans une nouvelle phase de violence, exacerbant les luttes de pouvoir existantes et engendrant un afflux de réfugiés. Les pays voisins, tels que l’Irak, la Syrie et le Liban, seraient directement affectés par une telle escalade des hostilités, risquant d’être impliqués malgré eux dans un conflit plus large, en raison des alliances et des rivalités ethniques et religieuses.

De plus, la sécurité mondiale serait mise à l’épreuve. Les impacts ne seraient pas seulement régionaux ; des implications stratégiques pourraient s’étendre à d’autres zones géopolitiques. Par exemple, les mouvements des marchés pétroliers, déjà sensibles aux conflits, pourraient subir des fluctuations dramatiques, influenceant l’économie mondiale. L’Iran, en tant que pays crucial pour les routes de l’approvisionnement énergétique, pourrait entraver la circulation des ressources cruciales, menant à une augmentation des coûts énergétiques et à des pressions économiques mondiales.

Les alliances politiques aussi seraient mises à rude épreuve. Les États-Unis et leurs alliés traditionnels pourraient se retrouver dans une position délicate, devant escalader ou apaiser les tensions en fonction de leurs intérêts stratégiques. Des nations comme la Russie ou la Chine pourraient profiter de l’instabilité pour renforcer leur influence en soutenant l’Iran, remettant en question l’ordre géopolitique établi. En conséquence, les alliances pourraient être redéfinies, avec des pays se retrouvant forcés de choisir des camps, ajoutant une couche supplémentaire de complexité à la dynamique internationale.

En conclusion, un conflit potentiel entre les États-Unis, Israël et l’Iran pourrait entraîner des conséquences lourdes et étendues, affectant la stabilité régionale, la sécurité mondiale et les alliances politiques. Il devient essentiel de surveiller ces tensions, car elles pourraient redéfinir significativement le paysage géopolitique du Moyen-Orient et plus loin encore.

L’émergence de nouvelles coalitions

Dernières nouvelles : Un bataillon entier de l’armée saoudienne se rend aux Houthis, soutenus par l’Iran.
L’Arabie saoudite vit une situation catastrophique.

Suite à la récente attaque visant l’oléoduc reliant Abqaiq et Yanbu — qui représentait la dernière voie d’exportation de pétrole après le blocus du détroit d’Ormuz —, l’Arabie saoudite a pratiquement cessé d’exporter du pétrole.
De plus, elle a déjà sollicité un prêt considérable auprès de la Banque mondiale en raison de sa situation économique désastreuse.
La prise de contrôle du détroit de Bab el-Mandeb par les Houthis constitue un nouveau désastre d’une ampleur sans précédent pour les Saoudiens, qui voyaient déjà 50 % de leurs navires attaqués et bloqués.
Il est vraiment difficile d’imaginer comment ils vont se sortir de ce bourbier dans lequel ils se sont enfoncés.
L’Arabie saoudite demande au Pakistan : Où es-tu ?
Le Pakistan se tourne vers la Turquie : Où es-tu ?
La Turquie dit à l’Iran : Halte à Ansar Allah !
Ainsi, l’« alliance tripartite » s’est transformée en un jeu d’inversion des rôles :
Chaque camp attend l’autre, et l’autre attend celui qui le suit !
Et lors du premier véritable test, tout le monde a découvert que l’alliance n’était que de l’encre sur du papier, et un écho.
La production pétrolière de l’Arabie saoudite est tombée à son plus bas niveau depuis près de 40 ans.
Dernière minute : Des informations circulent selon lesquelles les rebelles houthis, soutenus par l’Iran, auraient détruit ou gravement endommagé des sections clés de l’oléoduc reliant l’est et l’ouest de l’Arabie saoudite.
Les images satellites confirment que les frappes ont eu lieu.
Les prix du pétrole devraient augmenter fortement !

Dans le contexte actuel, l’émergence de nouvelles coalitions au sein du Moyen-Orient et des régions alentours représente un tournant important dans les dynamiques géopolitiques. Le soutien à l’Iran par la communauté internationale a conduit à la formation d’alliances inattendues qui sont susceptibles de redéfinir les relations entre les nations. Ces nouvelles coalitions sont souvent motivées par des intérêts géostratégiques, économiques et militaires communs, favorisant ainsi un alignement entre des pays qui, par le passé, se trouvaient en opposition.Opening the doors for discussions on various platforms, these alliances are modifying the geopolitical terrain considerably.

Parmi les principales coalitions qui ont vu le jour, il y a celles qui s’établissent entre l’Iran et ses alliés traditionnels tels que la Russie et la Chine. Ces pays, partageant des intérêts communs face à l’Occident, semblent de plus en plus unis dans leur désir de contrer l’influence américaine dans la région. De plus, des nations comme l’Irak et la Syrie, qui, historiquement, avaient des relations tumultueuses, commencent à voir la nécessité de se rapprocher pour des raisons de sécurité et de stabilité intrastratégique.

Les nouvelles coalitions ne concernent pas seulement l’Iran, mais également les pays du Golfe qui, face à une menace perçue de Téhéran, cherchent des partenariats régionaux renforcés, parfois même avec des puissances extérieures. Cela conduit également à dynamiser des organismes comme le Conseil de coopération du Golfe (CCG), qui examine sérieusement les moyens de tourner le flux des relations en faveur de ses membres.

Les changements dans ces alliances sont également renforcés par les avancées technologiques et les enjeux de sécurité énergétique, poussant ainsi les nations à adopter des stratégies adaptatives. En conséquence, ces institutions et partenariats émergents pourraient jouer un rôle fondamental dans le redressement des stratégies géopolitiques à long terme, avec des conséquences potentielles aux niveaux économiques, sociaux et environnementaux. Cette dynamique d’alliance pourrait donc transformer le paysage géopolitique et avoir des répercussions sur l’équilibre des pouvoirs dans la région et au-delà.

Futur des relations américaines avec l’Iran et Israël

Les relations entre les États-Unis, Israël et l’Iran sont marquées par des tensions historiques et des dynamiques complexes. Dans les années à venir, divers scénarios peuvent se dessiner en fonction des actions et des politiques adoptées par ces pays. La position des États-Unis est particulièrement déterminante, car elle influence non seulement la politique moyen-orientale, mais également les alliances stratégiques.

L’une des perspectives possibles est une poursuite des tensions accrues, surtout si l’Iran continue de développer son programme nucléaire. Les États-Unis, tout en cherchant à consolider leurs relations avec Israël, pourraient renforcer des sanctions contre l’Iran afin de freiner ses ambitions nucléaires. Cette approche pourrait mener à un isolement international accru de l’Iran, tout en solidifiant le partenariat entre les États-Unis et Israël.

Une autre possibilité est celle d’un dialogue accru entre les États-Unis et l’Iran, potentiellement dans un cadre multilatéral. Si des négociations fructueuses venaient à voir le jour, cela pourrait permettre de réduire les tensions. Toutefois, cela dépendrait largement de la situation interne iranienne et de la volonté des dirigeants de s’engager dans une diplomatie constructive. Dans ce scénario, des accords pourraient être établis, favorisant un certain apaisement et peut-être même la normalisation des relations.

En outre, la position d’autres acteurs régionaux, tels que l’Arabie Saoudite et la Turquie, ne peut être ignorée. Leurs interactions avec les États-Unis et Israël pourraient influencer le modus operandi avec l’Iran. Une coopération accrue entre ces nations pourrait se traduire par une posture plus unie contre les ambitions iraniennes. Cela créerait un nouvel ordre géopolitique dans la région, pourtant instable.

Il est donc crucial de continuer à observer les développements dans les relations entre ces puissances pour anticiper les évolutions possibles de la géopolitique du Moyen-Orient et leurs impacts globaux.Edit promptUse this content

Le Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien a capturé un sous-marin américain sans pilote à l’entrée du détroit d’Ormuz. Cenk Uygur et Ana Kasparian discutent des Jeunes Turcs. Êtes-vous d’accord avec le point de vue de TYT ? Dites-nous ce que vous en pensez dans les commentaires ci-dessous.

DERNIÈRE MINUTE : Moment terriblement embarrassant pour Trump : Fox News a dû interrompre la retransmission de son discours car ses propos n’avaient aucun sens. Il est on ne peut plus évident que Trump est sénile. Retweetez pour que tous les Américains puissent le voir.

Conclusion : Selon de récents articles de presse, la gestion calamiteuse de la guerre contre l’Iran par l’armée américaine a plongé le président Trump dans un véritable enfer personnel . Ce dernier se trouve totalement désemparé face à la résistance iranienne .

Dix ans auparavant, le candidat Trump s’opposait fermement à tout engagement infructueux dans des guerres sans fin, comme l’avait fait le président Bush avant lui, notamment au Moyen-Orient . Aujourd’hui, sa dette envers le pouvoir financier sioniste au Congrès lui coûte une fortune, au moment où il peut le moins se le permettre.

La cote de popularité du président Trump a atteint un nouveau plancher à 33 % cet été . De nombreux analystes politiques prévoient désormais la perte de la majorité républicaine à la Chambre des représentants et au Sénat en novembre.

L’économie américaine n’est pas officiellement en récession, bien que les signes avant-coureurs se multiplient . L’inflation persiste, le marché du travail stagne ( voire se détériore ) et la confiance des consommateurs est en chute libre. Luke Gromen prédit que la Réserve fédérale sera contrainte d’injecter massivement des liquidités ou de contrôler la courbe des taux, sous peine de paralyser le marché obligataire.

Un courageux supporter et héros portant un drapeau palestinien court sur le terrain au milieu de la septième manche au Yankee Stadium en septembre. 11, 2026, Le Bronx.

Hung Cao, secrétaire de la Marine américaine : « Les Iraniens ont complètement détruit Bahreïn. La Marine américaine n’a plus aucun endroit où accoster. Une force opérationnelle examine actuellement la possibilité d’abandonner la base [NSA Bahreïn]. »

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