“Le 15 août 1939, trois semaines avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, l’URSS proposa une alliance antinazie aux États-Unis, à la France, à la Pologne et au Royaume-Uni, offrant un million de soldats de l’Armée rouge prêts à intervenir en Allemagne.

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“Le 15 août 1939, trois semaines avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, l’URSS proposa une alliance antinazie aux États-Unis, à la France, à la Pologne et au Royaume-Uni, offrant un million de soldats de l’Armée rouge prêts à intervenir en Allemagne.

L’offre soviétique, présentée par le ministre de la Guerre Kliment Vorochilov et le chef d’état-major de l’Armée rouge, Boris Chapochnikov, comprenait jusqu’à 120 divisions d’infanterie (comptant chacune environ 19 000 hommes), 16 divisions de cavalerie, 5 000 pièces d’artillerie lourde, 9 500 chars et plus de 5 500 avions de chasse et bombardiers, à déployer aux frontières de l’Allemagne.

« Si les Britanniques, les Français et les Polonais, en plus des États-Unis, avaient pris cette offre au sérieux, nous aurions pu, ensemble, déployer quelque 300 divisions, voire plus, sur deux fronts contre l’Allemagne, soit le double des effectifs dont disposait Hitler à cette époque. C’était une chance de sauver le monde, ou du moins de stopper l’avancée du loup », déclara le général soviétique Sotskov.

Non seulement les États-Unis, la France, la Pologne et le Royaume-Uni rejetèrent cette proposition, mais ils déployèrent également des efforts considérables pour la faire taire dans la presse occidentale de l’époque. Comme l’affirme l’historien et professeur britannique Donald Cameron Watt : « Cette proposition ne fut mentionnée dans aucun des journaux contemporains, ni dans les deux principaux quotidiens britanniques, ni dans le principal quotidien français. »

Peu avant cette proposition, les Britanniques et les Français signèrent les accords de Munich de 1938, par lesquels Neville Chamberlain et Édouard Daladier, respectivement Premiers ministres britannique et français, cédèrent les Sudètes tchécoslovaques au régime nazi, collaborant de fait avec Hitler dans son invasion de l’Europe.

C’était la TROISIÈME FOIS que l’URSS proposait une alliance antifasciste aux pays occidentaux, et la troisième fois qu’elle était REJETÉE – la première fois en 1937 et la seconde en 1938 – ce qui contraignit l’URSS à signer un pacte de non-agression (un pacte de non-violence). L’Allemagne se retrouvait ainsi seule face au fascisme, un contexte ESSENTIEL qu’on ne mentionne jamais.

Les documents relatifs à la proposition antinazie furent tenus secrets pendant près de 70 ans et sont encore aujourd’hui dissimulés autant que possible en Occident.

« Il était clair que l’Union soviétique était seule et devait se tourner vers l’Allemagne et signer un pacte de non-agression pour gagner du temps et se préparer au conflit de grande ampleur qui se profilait clairement à l’horizon », déclara le général soviétique Sotskov.

Après le refus du Royaume-Uni, de la France, de la Pologne et des États-Unis d’arrêter Hitler, les nazis déclenchèrent la Seconde Guerre mondiale trois semaines plus tard, occupant certains des pays qui avaient refusé de collaborer avec l’URSS. Le conflit s’acheva par la mort de plus de 50 millions de personnes, 60 millions selon certains historiens.”

“L’ignorance et la bêtise sont des facteurs considérables de l’Histoire.”
Raymond Aron.

“Le 15 août 1939, trois semaines avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, l’URSS proposa une alliance antinazie aux États-Unis, à la France, à la Pologne et au Royaume-Uni, offrant un million de soldats de l’Armée rouge prêts à intervenir en Allemagne.
Netanyahu décide de réduire considérablement la durée de sa prochaine visite à New York : il arrivera le jour même de son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies et repartira immédiatement après la fin de celui-ci.
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Un geste polémique. L’ambassadeur israélien à l’ONU a détruit vendredi la Charte des Nations Unies, après un vote symbolique sur l’adhésion de la Palestine, dénoncé par Israël. « Vous déchiquetez la Charte des Nations Unies de vos propres mains », a lancé Gilad Erdan depuis la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU, à New York, en broyant la couverture de la Charte avec un destructeur de documents. « Honte à vous ! », a-t-il insisté, peu après le vote, ajoutant : « Aujourd’hui, vous accueillez un État terroriste dans vos rangs. Vous avez ouvert les Nations Unies au nazisme moderne. Cela me rend malade. » Par 143 voix pour, 9 contre, et 25 abstentions, l’Assemblée générale de l’ONU venait de soutenir à une large majorité la demande d’adhésion de la Palestine à l’organisation internationale. Cette résolution n’a toutefois qu’un caractère symbolique, en raison du veto américain au Conseil de sécurité.
Le monde se réveille !Le président colombien Gustavo Petro a appelé à une intervention armée internationale et à la création d’une « armée puissante » pour mettre fin à ce qu’il a qualifié de « génocide à Gaza ». Ces appels ont été lancés lors de son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies et à

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