🇺🇸🇮🇷 Iran has reportedly not approved the proposed peace agreement with the United States.
— Ebrahim Zolfaghari (@Irantimes01) June 14, 2026
Sources say Tehran is demanding the release of $24 billion in frozen Iranian assets as part of the negotiations.
This comes after President Trump stated that Iran would not receive those… pic.twitter.com/RLA8OVRExE
BREAKING: TRUMP SAYS HE WILL ASK IRAN NOT TO RETALIATE TO ISRAELI STRIKES ON BEIRUT pic.twitter.com/1R3CAR9Xm3
— Sulaiman Ahmed (@ShaykhSulaiman) June 14, 2026
The genocidal Zionists are blocking any agreement by bombing Beirut. They will destroy the global economy. pic.twitter.com/6d2sHEl6Zp
— Seyed Mohammad Marandi (@s_m_marandi) June 14, 2026
TRUMP : « J’ai réglé huit conflits, en fait neuf, et on dirait bien qu’on pourrait en avoir dix. »IRAN : « Cet homme a en réalité déclenché une guerre, l’a perdue, et trompe tout le monde en prétendant l’avoir réglée. C’est complètement fou. »Ce n’est pas du terrorisme ça ? https://t.co/MRnKVnOc4i
— Rima Hassan (@RimaHas) June 14, 2026
🇺🇸TRUMP: "I've settled eight wars, actually nine, and now it looks like we could have 10."
— The Iran Spectator (@IR_Media24) June 14, 2026
🇮🇷IRAN: "This man actually started a war, lost it, and fools everyone by saying he settled it. Absolutely crazy." 🤣 pic.twitter.com/ZcIXn8tbz6
Alors que Téhéran et Washington tentent de jeter les bases d’un accord de paix, les nouveaux bombardements israéliens meurtriers sur le Liban viennent fragiliser ce processus. Face à la poursuite des frappes sur Beyrouth, l’Iran remet en question la volonté ou la capacité des États-Unis à faire respecter les conditions de cette trêve par Tel Aviv.
L’armée israélienne a lancé une nouvelle frappe aérienne sur le territoire libanais. Selon un communiqué de la Tsahal publié sur sa chaîne Telegram, l’attaque visait le centre de commandement du Hezbollah, situé dans le quartier de Dahieh, dans la banlieue sud de Beyrouth. Le communiqué affirme que la frappe a été lancée en réponse à des tirs du Hezbollah visant des cibles aériennes sur le territoire israélien.
Le bureau de Benjamin Netanyahou a également fait état de ces frappes. Selon le communiqué, la décision d’attaquer a été prise par le dirigeant israélien conjointement avec le ministre de la Défense, Israel Katz. Le Premier ministre israélien a également publié des images montrant l’impact sur l’une des maisons sur X.
L’agence de presse russe RIA Novosti, citant une source au sein des services d’urgence libanais, a quant à elle indiqué que l’aviation israélienne avait également frappé le quartier de Ghobeiri, dans la banlieue sud de Beyrouth. Selon elle, les frappes ont touché deux appartements dans un immeuble résidentiel, faisant des blessés. L’AFP affirme que ces frappes ont fait au moins trois morts.
La chaîne Al Hadath a quant à elle indiqué qu’un des commandants du Hezbollah avait été tué lors de l’attaque israélienne. La victime était chargée d’organiser les communications opérationnelles entre les formations chiites du sud et de l’est du Liban.
Les conséquences des frappes ont été filmées par des témoins oculaires et publiées sur X. Les images montrent un immeuble d’habitation à moitié détruit, dans lequel un incendie s’est déclaré à certains étages à la suite de l’attaque. Les pompiers et les ambulances se sont rendus sur les lieux du bombardement.
‼️🇱🇧 Key questions for Lebanon:
— SamuelFine1 (@SakoArian) June 14, 2026
Will Lebanon be part of a U.S.-Iran deal?
Will Netanyahu end the fighting?
Will Lebanon-Israel talks continue?
Will Hezbollah obstruct the process?
Questions, questions, questions… #Lebanon pic.twitter.com/V7bv6Mpw5f
Israel is LOSING CONTROL! pic.twitter.com/QLX1qb8VYr
— Jackson Hinkle 🇺🇸 (@jacksonhinkle) June 14, 2026
The rest of the world could stop you monsters pic.twitter.com/AaNXd451nt
— Z for Vendetta (@ZforVendetta1) June 14, 2026
L’accord irano-américain une nouvelle fois remis en cause en raison de l’agression de Tel Aviv
Les nouvelles frappes israéliennes sur le Liban surviennent le jour même où l’Iran et les États-Unis devaient signer l’accord de paix annoncé par le président américain Donald Trump. Dans le même temps, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a démenti les informations selon lesquelles l’accord serait signé ce 14 juin.
La suspension de l’agression israélienne contre le Liban est l’une des principales conditions posées par l’Iran dans les négociations avec les États-Unis, condition qui a toutefois été violée à plusieurs reprises par Tel Aviv. Le président du Parlement iranien, Mohammad-Bagher Ghalibaf, commentant l’incident de ce 14 juin, a souligné que les dernières attaques d’Israël ont une nouvelle fois montré que Washington n’a soit pas la volonté de respecter ses engagements, soit n’en a pas la capacité. Il a souligné que si les États-Unis n’ont ni la volonté ni la capacité de respecter leurs engagements, il est « impossible » d’envisager la poursuite des négociations.
L’armée israélienne a mené des frappes sur le territoire libanais le 10 juin. À cette occasion, Tel Aviv a ordonné l’évacuation de la ville de Tyr et de ses banlieues, incluant pour la première fois un quartier chrétien jusque-là épargné, avant de lancer une série de bombardements sur la zone. Ces attaques ont fait huit morts et des dizaines de blessés.
Malgré les accords de cessez-le-feu qui semblaient avoir été conclus, le territoire libanais reste toujours le théâtre de combats. Le 13 juin, l’armée israélienne a intensifié ses opérations dans le sud du pays et a poursuivi son offensive au-delà de la frontière immédiate, tandis que les combats se poursuivent au nord du fleuve Litani.
🇺🇸 — Déclarations du ministre américain de la Guerre à CBS :
Nous sommes sur la voie de la signature d’un accord avec l’Iran, la question n’est pas de savoir si nous le signerons mais quand.
Je ne m’attends pas à ce que les frappes israéliennes sur la banlieue sud de Beyrouth entravent l’accord avec l’Iran.
Si l’Iran veut que cet accord tienne, elle doit maîtriser le Hezbollah.
Nous nous attendons à des discussions plus avancées et elles vont se poursuivre.
Nous suivons de près les tirs de missiles du Hezbollah vers le nord d’Israël, cela doit cesser.
L’Iran doit exercer une pression très forte sur le Hezbollah pour qu’il arrête d’attaquer Israël.
Contexte des tensions entre Israël et l’Iran
Les tensions entre Israël et l’Iran sont profondément enracinées dans des décennies de conflits politiques, militaires et idéologiques. L’histoire moderne des relations entre ces deux pays se divise principalement en deux périodes significatives : avant et après la Révolution islamique de 1979 en Iran. Avant cette révolution, les relations étaient relativement amicales, avec des échanges diplomatiques et des coopérations économiques. Toutefois, la montée du régime théocratique iranien a ouvert la voie à une hostilité croissante.
Après 1979, Israël a considéré l’Iran non seulement comme une menace pour sa sécurité nationale, mais aussi comme un acteur régional cherchant à renverser l’équilibre des pouvoirs au Moyen-Orient. Les dirigeants iraniens ont souvent exprimé leur opposition à l’existence même de l’État israélien, qualifiant celui-ci de « régime sioniste » et promouvant l’idée de son effondrement. Dans ce contexte, le soutien de l’Iran aux groupes armés anti-israéliens, tels que le Hezbollah au Liban, a considérablement amplifié les tensions entre les deux nations.
Un autre facteur-clé alimentant l’hostilité est le programme nucléaire iranien. Israël perçoit le développement par l’Iran d’armes nucléaires comme une menace existentielle. En réponse, il a mené plusieurs opérations secrètes et des frappes aériennes présumées sur des installations militaires en Syrie et en d’autres régions, visant à empêcher l’Iran de renforcer sa présence militaire aux frontières israéliennes. De plus, les sanctions internationales imposées à l’Iran en raison de son programme nucléaire ont exacerbé les tensions, Israël se tenant fermement à l’idée que même un Iran économiquement affaibli reste un pays déterminé à déstabiliser la région.
En somme, le contexte historique et politique qui marque les relations entre Israël et l’Iran est complexe. L’opposition idéologique, les conflits par procuration et les préoccupations de sécurité mutuelles continuent de définir cette dynamique tendue, enrichissant la compréhension des enjeux qui en découlent et des implications pour la stabilité régionale.
Les frappes israéliennes sur la banlieue sud de Beyrouth
Récemment, la banlieue sud de Beyrouth a été le théâtre de frappes israéliennes qui ont soulevé des inquiétudes quant à la sécurité de la population locale. Ces bombardements, qui ont visé des infrastructures militaires présumées du Hezbollah, se sont intensifiés dans un contexte de tensions régionales croissantes, exacerbées par les échanges d’accusations entre Tel Aviv et Téhéran. L’armée israélienne a justifié ces opérations en affirmant qu’elles étaient nécessaires pour prévenir des attaques potentielles contre le territoire israélien.
Les frappes ont principalement ciblé des sites situés dans des zones densément peuplées, suscitant des préoccupations concernant la sécurité des civils. Des rapports préliminaires font état de destructions importantes, ainsi que de plusieurs blessés parmi la population, ce qui soulève des questions sur les règles de la guerre et la protection des civils en temps de conflit. Les conséquences humanitaires de ces actions militaires sont préoccupantes, amplifiant les tensions déjà présentes dans un pays qui souffre encore des séquelles des conflits passés.
Du côté israélien, des responsables militaires ont déclaré que ces frappes étaient essentielles pour contenir l’influence croissante de l’Iran dans la région. Ils ont également affirmé que ces interventions militaires avaient pour but d’envoyer un message clair au Hezbollah, signalant que toute menace à la sécurité nationale israélienne serait répondue avec force. Cette dynamique met en lumière non seulement les rivalités entre Israël et le Hezbollah, mais également le rôle plus large de l’Iran en tant qu’acteur régional dans le cadre de la sécurité au Moyen-Orient.
Réactions de l’Iran et de ses alliés
Les frappes israéliennes sur Beyrouth ont provoqué une réaction immédiate et vigoureuse de l’Iran, ainsi que de ses alliés dans la région. Les autorités iraniennes, depuis les plus hauts niveaux du gouvernement jusqu’aux responsables militaires, ont exprimé leur indignation face à ces actes, qualifiant ces attaques de violentes agressions contre la souveraineté libanaise et la stabilité régionale. Les déclarations officielles ont largement mis l’accent sur la nécessité de répondre à ces frappes, mettant en exergue l’engagement de l’Iran à défendre ses alliés et à résister aux menaces perçues par Israël.
Un des points saillants des réactions iraniennes fut l’annonce de menaces de vengeance. Des responsables iraniens ont laissé entendre qu’ils ne toléreraient pas une agression sans réaction, évoquant des mesures sur plusieurs fronts, y compris des actions militaires. Le général de la Garde révolutionnaire a notamment affirmé que la riposte serait à la hauteur de l’agression, soulignant une posture qui repose sur la dissuasion et la force.
Parallèlement, l’Iran a cherché à consolider les alliances avec ses partenaires régionaux. Des groupes comme le Hezbollah au Liban, et d’autres factions militantes, ont exprimé leur soutien à l’Iran et leur détermination à lutter contre les attaques israéliennes. Des déclarations de soutien ont été largement diffusées sur les réseaux sociaux, renforçant l’idée d’une résistance coordonnée contre ce qu’ils perçoivent comme des provocations israéliennes répétées.
En outre, il est important de noter que cette dynamique n’est pas seulement militaire ; elle est également diplomatique. Les responsables iraniens ont intensifié leurs consultations et stratégies avec d’autres pays opposés à Israël, afin d’afficher un front uni dans la région. Ces efforts visent non seulement à renforcer la position de l’Iran mais aussi à galvaniser les forces anti-israéliennes pour faire face aux défis croissants.
L’échec des négociations de paix entre Washington et Téhéran
Les négociations de paix entre les États-Unis et l’Iran ont été marquées par des tensions persistantes et de nombreuses accusations réciproques. Depuis plusieurs années, les deux pays tentent de trouver un terrain d’entente, mais diverses conditions présentées par chaque partie ont conduit à une impasse. D’un côté, les États-Unis s’inquiètent des ambitions nucléaires de l’Iran, de son soutien à des groupes armés dans la région et de son rôle dans l’instabilité du Moyen-Orient. De l’autre, l’Iran exige la levée des sanctions économiques et une reconnaissance de son influence dans la région.
Un des événements récents ayant fragilisé le dialogue a été l’attaque israélienne sur des installations en Syrie, soupçonnées d’abriter des armes iraniennes. Cette action a non seulement exacerbé les tensions entre l’Iran et Israël, mais a également compliqué les efforts diplomatiques des États-Unis. L’administration américaine a tenté de jouer un rôle de médiateur, mais les provocations militaires ont rendu les négociations de paix encore plus difficiles.
De plus, les changements politiques aux États-Unis et en Iran ont influencé la dynamique des négociations. Le retrait unilatéral des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien en 2018 a été un tournant clé qui a rompu la confiance entre les deux pays. Depuis lors, les pourparlers ont été sporadiques et souvent sur des bases fragiles. Les États-Unis ont insisté sur la nécessité de nouvelles négociations, cependant, chaque round de discussion a souvent été entaché des mesures hostiles orchestrées par les deux camps.
En définitive, les tensions historiques, les événements récents et les conditions imposées par chaque partie continuent d’entraver les efforts de paix entre Washington et Téhéran. Il semble que sans un engagement sincère de part et d’autre, la voie vers la réconciliation demeure semée d’embûches.
Impact des frappes sur le processus de négociation
Les tensions israélo-iraniennes ont des répercussions considérables sur les efforts pour établir une paix durable au Moyen-Orient. Les frappes israéliennes sur Beyrouth, en particulier, complique notablement le paysage déjà tumultueux des négociations de paix. En effet, ces actes de violence engendrent une atmosphère de méfiance qui sape les fondations mêmes des dialogues diplomatiques entre les parties concernées.
Lorsque des frappes militaires sont exécutées, comme celles observées récemment, elles suscitent souvent des réactions chirurgicales de la part des nations ciblées et de leurs alliés. Cela peut engendrer un cycle de représailles qui entrave le développement de discussions constructives. La violence ne fait qu’envenimer les tensions, et les pays impliqués peuvent se voir contraints de reconsidérer leur position sur la table des négociations. La méfiance croissante qui en résulte fait obstacle à l’établissement d’un climat propice au dialogue.
De plus, les frappes israéliennes ne se contentent pas de créer du ressentiment, elles modifient aussi la dynamique des acteurs régionaux, entraînant une polarisation accrue. Certains acteurs pourraient se retirer des négociations pour exprimer leur désaccord avec les actions militaires perçues comme provocatrices. Cette dynamique peut également inciter d’autres acteurs, comme l’Iran ou des groupes militants alliés, à intensifier leur soutien aux actions de résistance, rendant toute solution pacifique encore plus difficile à atteindre.
En somme, l’impact direct des frappes israéliennes sur le processus de négociation est significatif. Les actes de violence contribuent à l’escalade des tensions au lieu de favoriser un climat de dialogue, ce qui entrave les efforts pour parvenir à une paix durable dans la région. La résolution de ce conflit dépendra à la fois de l’apaisement des tensions militaires et de la volonté des acteurs d’opter pour des solutions diplomatiques.
Le rôle du Hezbollah dans le conflit
Le Hezbollah, organisation chiite libanaise, joue un rôle central dans le cadre des tensions israélo-iraniennes, notamment en réponse aux frappes israéliennes sur Beyrouth. Sa réaction a été à la fois militaire et diplomatique, renforçant ainsi son image de défenseur des intérêts libanais face aux incursions israéliennes. Dans cette dynamique, le Hezbollah s’affirme non seulement comme une force armée mais également comme un acteur politique influent.
Au fil des ans, le Hezbollah a développé des capacités militaires considérables, devenant un acteur essentiel dans la lutte contre Israël. En réaction aux frappes, le groupe a exprimé sa volonté de protéger le peuple libanais et a menacé de représailles contre les forces israéliennes. Ces déclarations militent en faveur d’une position plus agressive dans le cadre du conflit, soulignant l’importance stratégique du Hezbollah pour l’Iran, qui le soutient militairement et financièrement. De ce fait, le groupe contribue à la solidification des alliances entre les pays du Moyen-Orient cherchant à contrecarrer l’influence israélienne.
Au-delà de son rôle militaire, le Hezbollah est également un acteur clé au sein du paysage politique libanais. Sa présence et son influence peuvent souvent influer sur les décisions politiques nationales, ce qui représente un défi pour la souveraineté du Liban. La relation du Hezbollah avec des pays comme l’Iran lui permet d’accéder à des ressources qui renforcent sa capacité à répondre efficacement aux provocations israéliennes, accentuant ainsi sa position stratégique non seulement au Liban, mais également dans la région plus large. Ainsi, le Hezbollah s’impose comme un acteur incontournable dans le cadre des tensions israélo-iraniennes, agissant à la fois comme une force de résistance et un élément clé des alliances régionales en cours.
Les implications internationales des tensions actuelles
Les tensions israélo-iraniennes exercent une influence non négligeable sur la scène internationale, affectant à la fois la sécurité régionale et l’économie mondiale. Cette dynamique instable contribue à une atmosphère d’incertitude qui transcende les frontières du Moyen-Orient. L’un des effets les plus marquants est la menace directe sur la stabilité en Afrique du Nord et au Proche-Orient. Les affrontements militaires, repris avec une intensité accrue, risquent d’exacerber les conflits existants et d’en provoquer de nouveaux, ce qui pourrait amener à une escalade des violences.
Dans le domaine économique, les tensions entre Israël et l’Iran entraînent des fluctuations importantes des marchés mondiaux, notamment en ce qui concerne les prix du pétrole. L’instabilité de cette région, riche en ressources énergétiques, engendre des craintes chez les investisseurs, ce qui se traduit souvent par une volatilité accrue dans les交易gy des matières premières. En outre, une crise prolongée pourrait conduire à des sanctions économiques plus sévères, affectant non seulement les pays directement impliqués, mais également les nations qui entretiennent des relations commerciales avec eux.
Les grandes puissances mondiales, y compris les États-Unis, la Russie et l’Union européenne, surveillent de près ces tensions. Chacune de ces entités a ses intérêts stratégiques et économiques à jouer dans cette situation complexe. Les États-Unis soutiennent souvent Israël en raison de leurs alliances historiques, tandis que la Russie, ayant des relations étroites avec l’Iran, semble adopter une position plus favorable à Téhéran. Cette dichotomie dans les alliances crée un effet domino, accroissant la nécessité d’une diplomatie efficace et d’un dialogue ouvert pour prévenir une détérioration de la situation.
Analyse des médias et de la perception publique
Les tensions israélo-iraniennes constituent un sujet de choix pour les médias à travers le monde. Les reportages sur les conflits de cette région sont souvent teintés d’une perspective nationale qui influence non seulement la façon dont les événements sont rapportés mais aussi la manière dont ils sont perçus par le public. En Israël, le traitement médiatique des affrontements et des frappes sur Beyrouth est généralement axé sur la sécurité nationale, avec une emphase sur la menace que représente l’Iran et ses alliés pour le pays. Cette vision peut engendrer un sentiment de peur et galvaniser le soutien à des actions militaires.
D’autre part, en Iran, les médias d’État s’efforcent de présenter le gouvernement comme un bastion de résistance face à ce qu’ils décrivent comme l’agression israélienne. Les récits jouent souvent sur les sentiments nationalistes et anti-américains, renforçant la perception que les actions de Tel-Aviv sont à la fois illégales et immorales. Cette juxtaposition des narrations crée une compréhension largement polarisée des événements en cours, exacerbant les tensions entre les deux nations.
En outre, la couverture internationale du conflit joue un rôle significatif dans la formation des opinions publiques. Les médias occidentaux tendent à adopter un point de vue qui se concentre sur les implications géopolitiques plus larges, souvent au détriment des perspectives locales. Cela peut mener à une compréhension simplifiée des enjeux complexes qui sous-tendent les affrontements israélo-iraniens. Ainsi, la perception publique n’est pas simplement façonnée par des événements factuels, mais également par les narrations et les cadres fournis par les médias. L’arrivée des réseaux sociaux a encore varié ce paysage, permettant une multiplicité de voix et une diffusion instantanée des informations, défiant parfois la domination des récits traditionnels.
Une perspective d’avenir : quel avenir pour Israël et l’Iran ?
Les relations entre Israël et l’Iran ont connu une évolution tumultueuse au cours des dernières décennies, marquées par une méfiance mutuelle et des conflits qui ont façonné la géopolitique du Moyen-Orient. À l’avenir, plusieurs scénarios pourraient se dessiner, chacun présentant des défis uniques ainsi que des opportunités pour la paix et la sécurité dans la région.
Un premier scénario envisage la poursuite des tensions, exacerbées par des opérations militaires ponctuelles, des cyberattaques, et des manœuvres diplomatiques. Dans ce cadre, il est probable que l’Iran continue de renforcer son influence en Syrie et au Liban, incitant Israël à intensifier ses frappes préventives pour dissuader les capacités militaires iraniennes à proximité de ses frontières. Ce cycle de violence pourrait conduire à une déstabilisation prolongée, rendant le dialogue plus difficile.
En revanche, un deuxième scénario serait celui d’un rapprochement diplomatique, potentiellement inspiré par des changements internes dans l’un ou l’autre pays. Des initiatives de paix, soutenues par des puissances mondiales, pourraient permettre une normalisation des relations entre les deux nations, stimulant des dialogues constructifs. La signature d’accords bilatéraux pourrait ouvrir la voie à des collaborations sur des questions telles que la sécurité régionale et la gestion des ressources.
Enfin, il est essentiel d’analyser le rôle des acteurs internationaux dans cette dynamique. Les États-Unis, la Russie et d’autres puissances peuvent considérablement influencer les futures interactions entre Israël et l’Iran. Leurs stratégies respectives dans la région pourraient either attiser les conflits ou encourager des solutions diplomatiques.
Les relations entre Israël et l’Iran sont donc à un carrefour, avec des possibilités aussi diverses qu’inquiétantes. À mesure que la situation évolue, il devient crucial de s’engager dans un dialogue constructif et de transiger pour éviter un conflit ouvert qui pourrait avoir des répercussions sur l’ensemble de la région.
Agence Fars :
Derniers détails des négociations indirectes avant la frappe de l’entité sioniste sur la banlieue sud de Beyrouth / présence de l’équipe qatarie à Téhéran.
Un source proche de l’équipe de négociation iranienne a révélé les derniers détails du processus de négociations indirectes avec les États-Unis, avant la frappe de l’entité sioniste sur la banlieue sud de Beyrouth.
Selon le rapport, l’équipe qatarie est actuellement présente à Téhéran, et l’Iran transmet à la partie adverse, via cette équipe, les clauses et conditions demandées, avec leurs détails précis.
La source a affirmé que rien n’a encore été tranché, et concernant les fluctuations des négociations : « Même si le processus de négociation progresse ou recule, la condition essentielle de l’Iran est que toutes ses demandes soient pleinement prises en compte à la fin. »
Elle a ajouté : « Même si toutes les observations et points de vue iraniens sont pris en compte, il est certain qu’aucun accord ne sera signé à la date annoncée par Trump. »
Il est rappelé que ces déclarations ont été faites avant les dernières attaques sur la banlieue sud de Beyrouth.
🇺🇸 — Trump :
La frappe de ce matin sur Beyrouth n’aurait pas dû avoir lieu, surtout en ce jour particulier où nous sommes très proches d’un accord de paix avec l’Iran.
Israël a le droit de se défendre contre les menaces, mais l’attaque à laquelle il a répondu était très limitée et sans importance : personne n’a été blessé, et cela ne devrait pas perturber ce processus important.
Nous sommes très proches d’un accord qui apportera la paix dans la région, y compris au Liban, et toutes les parties doivent faire preuve de retenue. Il ne doit plus y avoir d’attaques israéliennes nulle part au Liban, mais il ne doit pas non plus y avoir d’attaques de la part d’aucune autre partie, y compris le Hezbollah, contre Israël.
Cela pourrait être le début d’une paix longue et magnifique — ne gâchons pas cela ! Merci de votre attention à ce sujet.
Président DONALD J. TRUMP
TRUMP : « J’ai réglé huit conflits, en fait neuf, et on dirait bien qu’on pourrait en avoir dix. » IRAN : « Cet homme a en réalité déclenché une guerre, l’a perdue, et trompe tout le monde en prétendant l’avoir réglée. C’est complètement fou. »







