Les Gardiens de la Révolutions iraniens ont annoncé samedi avoir attaqué des “bases ennemies” dans la région, après des bombardements américains sur des installations de radar en Iran.

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NOUVELLE ESCALADE ENTRE L’IRAN ET LES ÉTATS-UNIS

Au cours de la nuit, les forces américaines ont annoncé avoir abattu 4 drones iraniens près du détroit d’Ormuz avant de frapper des sites radar iraniens à Qeshm et Goruk. En réponse, l’Iran a lancé plusieurs missiles balistiques en direction du Koweït et de Bahreïn, affirmant avoir visé la base aérienne Ali Al Salem ainsi que des installations liées à la 5e flotte américaine.

De son côté, le CENTCOM affirme que 6 missiles ont été interceptés et qu’un septième n’a pas atteint sa cible, ajoutant qu’aucun dommage n’a été constaté sur le quartier général de la 5e flotte à Bahreïn. Les tensions restent extrêmement élevées autour du détroit d’Ormuz, axe stratégique du commerce mondial de l’énergie. Les États-Unis ont frappé des sites radar iraniens à Qechm et Goruk après l’interception de drones près d’Ormuz. L’Iran a ensuite lancé sept missiles vers le Koweït et Bahreïn selon le CENTCOM. Cette nouvelle escalade renforce les inquiétudes sur la stabilité du Golfe et la sécurité maritime.

Le Commandement central américain :

Nous avons abattu il y a peu 4 drones iraniens lancés en direction du détroit d’Ormuz. Les drones lancés par l’Iran vers le détroit d’Ormuz représentaient une menace pour la navigation maritime. Nous avons ciblé des sites radar iraniens sur les îles de Qeshm et de Gorouk dans le cadre de mesures défensives visant à prévenir toute autre attaque.

Les sirènes d’alerte aérienne ont de nouveau retenti dans le Golfe, tandis que les téléphones portables diffusaient des messages d’urgence aux habitants du Koweït et de Bahreïn. En moins d’une semaine, ces deux pays ont été confrontés à une nouvelle séquence militaire qui confirme l’extension régionale des tensions autour du détroit d’Ormuz, et ce, en dépit des pourparlers entre l’Iran et les États-Unis.

Le déroulé des événements s’est accéléré dans la soirée du 5 juin. Selon le commandement militaire américain (CENTCOM), les forces américaines ont d’abord intercepté quatre drones iraniens qui se dirigeaient vers le détroit d’Ormuz et qui étaient considérés comme une menace directe pour le trafic maritime civil dans cette zone stratégique par laquelle transite une part majeure du commerce énergétique mondial.

Attaque iranienne de missiles et de drones contre le Koweït et Bahreïn, en réponse aux frappes américaines sur les radars dans le sud de l’Iran

GUERRE MOYEN-ORIENT : Le trafic aérien a été suspendu à l’aéroport international du Koweït après une attaque de drones qui a fait plusieurs blessés cette nuit. Des dommages importants sont signalés (Kuwait News).

Scénario similaire

Bahreïn a condamné cette attaque, dénonçant une atteinte à sa souveraineté et une menace directe contre la stabilité régionale. Manama a également accusé Téhéran de violer la résolution 2817 (2026) du Conseil de sécurité de l’ONU et a appelé à la réouverture complète du détroit d’Ormuz ainsi qu’à la sécurisation des routes maritimes.

Dans la foulée, Washington a annoncé avoir mené des frappes ciblées contre des installations iraniennes de surveillance côtière. Les sites visés se trouvent notamment sur l’île iranienne de Qechm, position hautement stratégique à l’entrée du détroit, ainsi qu’à Goruk sur la côte iranienne. Les États-Unis présentent cette attaque comme une action défensive destinée à empêcher de nouvelles menaces contre la navigation. Quelques heures plus tard, les Gardiens de la révolution iraniens ont revendiqué une riposte contre ce qu’ils décrivent comme des positions accueillant des forces américaines dans le Golfe. Selon le CENTCOM, l’Iran a lancé sept missiles balistiques en direction du Koweït et de Bahreïn dans la nuit du 5 au 6 juin. Washington affirme que six missiles ont été interceptés et que le septième n’a pas atteint sa cible. Cette nouvelle séquence illustre une dynamique désormais installée : frappes américaines contre des capacités militaires iraniennes, ripostes iraniennes visant des partenaires régionaux des États-Unis, puis renforcement des dispositifs d’alerte dans les monarchies du Golfe.

Dans un espace déjà fragilisé par les tensions régionales, chaque échange militaire rapproche un peu plus le Golfe persique d’une période d’incertitude durable, où la sécurité maritime, les échanges commerciaux et l’équilibre politique apparaissent de plus en plus vulnérables.

À en croire les propos de M. Aoun, on pourrait croire que c’est l’Iran qui a occupé un cinquième du Liban, déplacé un quart des Libanais et bombarde son pays quotidiennement.Si le Liban avait été une monnaie d’échange pour l’Iran, nous aurions conclu un accord depuis longtemps.Sauvez le Liban de votre véritable ennemi, Monsieur le Président.

Poutine : « À l’heure actuelle, avec les événements qui se déroulent en Iran et dans le détroit d’Ormuz, nous avons oublié la tragédie palestinienne, mais elle est toujours bien présente. La Russie estime que la solution fondamentale à ce problème réside dans la création d’un État palestinien. »

Poutine : « À l’heure actuelle, avec les événements qui se déroulent en Iran et dans le détroit d’Ormuz, nous avons oublié la tragédie palestinienne, mais elle est toujours bien présente. La Russie estime que la solution fondamentale à ce problème réside dans la création d’un État palestinien. »

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