Quels sont les pays et les entreprises qui vendent des armes à Israël ?Ils ont participé au génocide

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Pendant onze jours, jusqu’à l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu ce vendredi matin, Israël a pilonné la bande de Gaza, affirmant cibler des « terroristes » du Hamas. Néanmoins, des immeubles résidentiels, des librairies, des hôpitaux ainsi que le principal laboratoire de dépistage du COVID-19 ont également été rasés.

Selon Amnesty International, les bombardements israéliens sur l’enclave assiégée, qui ont fait au moins 243 morts, dont 66 enfants, 39 femmes et 17 personnes âgées, constituent probablement un crime de guerre.

Seuls survivants d’une frappe aérienne meurtrière, un Palestinien et sa fille symbolisent

Mais alors que le Hamas dispose de bombes fabriquées pour la plupart à partir de matériel artisanal et de contrebande, dangereuses car non guidées, Israël possède un armement de précision de pointe et sa propre industrie de l’armement est en plein essor. Le pays est le huitième plus grand exportateur d’armes de la planète.

L’arsenal militaire d’Israël est également soutenu par des importations d’armes à hauteur de plusieurs milliards de dollars.

Voici les pays et les entreprises qui fournissent des armes à Israël, malgré les crimes de guerre dont il est accusé depuis des années.

États-Unis

Les États-Unis sont de loin le plus grand exportateur d’armes vers Israël. Entre 2009 et 2020, plus de 70 % des armes achetées par Israël provenaient des États-Unis, selon la base de données sur les transferts d’armes de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), qui comptabilise uniquement les armes conventionnelles majeures.

Selon les chiffres du SIPRI, les États-Unis ont exporté des armes vers Israël chaque année depuis 1961.

Bien qu’il soit plus difficile de suivre les livraisons effectives d’armes, l’organisation britannique Campaign Against the Arms Trade (CAAT) indique que les États-Unis ont livré 4,9 milliards de dollars (environ 4 milliards d’euros) d’armes à Israël entre 2013 et 2017.

Des bombes de fabrication américaine ont également été photographiées à Gaza ces derniers jours.

Ces exportations ont augmenté malgré les nombreuses accusations de crimes de guerre contre les Palestiniens dont les forces israéliennes font l’objet.

Les États-Unis ont ainsi continué d’exporter des armes vers Israël lorsque l’on a appris en 2009 que les forces israéliennes avaient utilisé sans discernement des obus au phosphore blanc contre la population palestinienne, une pratique décrite comme un crime de guerre par Human Right Watch.

En 2014, Amnesty International a brandi les mêmes accusations contre Israël à la suite d’attaques disproportionnées qui ont fait plusieurs dizaines de victimes civiles à Rafah, dans le sud de Gaza. L’année suivante, la valeur des exportations d’armes américaines vers Israël a pratiquement doublé, selon les chiffres du SIPRI.

Lundi, le président américain Joe Biden a « exprimé son soutien à un cessez-le-feu », sous la pression des démocrates du Sénat. Pourtant, on a également appris plus tôt dans la journée que son administration avait récemment approuvé des ventes d’armes à Israël pour un montant de 735 millions de dollars, selon le Washington Post. Les démocrates de la commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants ont demandé à l’administration de retarder la vente dans l’attente d’un réexamen.

Dans le cadre d’un accord d’assistance à la sécurité couvrant la période 2019-2028, les États-Unis ont accepté, sous réserve de l’approbation du Congrès, de verser à Israël 3,8 milliards de dollars par an en financement militaire étranger, dont la majeure partie doit être dépensée en armes de fabrication américaine.

Cela représente environ 20 % du budget israélien consacré à la défense et près des trois cinquièmes du financement militaire étranger des États-Unis dans le monde, selon NBC.

Mais il arrive aussi que les États-Unis accordent des fonds supplémentaires, en plus de leur contribution annuelle. Ainsi, depuis 2011, le pays a versé 1,6 milliard de dollars supplémentaires pour le système antimissile israélien Dôme de fer, dont certaines pièces sont fabriquées aux États-Unis.

« Cependant, ses principaux avaient de combat provenu des États-Unis », précise-t-il en référence aux avions de combat F-16 américains qui continuent de pilonner la bande de Gaza. « Même si Israël a la capacité de les construire sur son territoire, il faudrait de toute évidence beaucoup de temps avant de pouvoir les assembler.

« En ce qui concerne les munitions, beaucoup sont importées, mais je pense qu’elles pourraient être produites en Israël. Évidemment, dans ce scénario hypothétique, la transition vers une production nationale d’armes prendrait du temps et coûterait cher.

« Néanmoins, les ventes d’armes ne doivent pas être examinées séparément. Elles s’appuient sur un profond soutien politique », ajoute Andrew Smith. « Le soutien des États-Unis, en particulier, est précieux pour maintenir l’occupation et légitimer des campagnes de bombardement comme celle à laquelle nous assistons. »

La longue liste des entreprises privées américaines impliquées dans la fourniture d’armes à Israël comprend Lockheed Martin, Boeing, Northrop Grumman, General Dynamics, Ametek, UTC Aerospace et Raytheon, selon CAAT.

Allemagne

Le deuxième plus grand exportateur d’armes vers Israël est l’Allemagne, qui représente 24 % des importations d’armes d’Israël sur la période 2009-2020.

L’Allemagne ne fournit pas de données sur les armes qu’elle livre, mais le pays a délivré des licences pour des ventes d’armes à Israël chiffrées à 1,6 milliard d’euros entre 2013 et 2017, selon CAAT.

D’après les chiffres du SIPRI, l’Allemagne a vendu des armes à Israël tout au long des années 1960 et 1970 et le fait chaque année depuis 1994.

Si les États-Unis ont répondu à de nombreux besoins d’Israël en matière de défense aérienne, l’Allemagne fournit toujours des sous-marins.

Le constructeur naval allemand ThyssenKrupp Marine System a construit six sous-marins Dolphin pour le compte d’Israël, selon CAAT, tandis que la société Renk AG établie en Allemagne contribue à l’équipement des chars Merkava israéliens.

Lundi, la chancelière allemande Angela Merkel a exprimé sa « solidarité » avec Israël au cours d’une conversation téléphonique avec Benyamin Netanyahou et réaffirmé le « droit [du pays] à se défendre » contre les attaques de roquettes du Hamas, selon son porte-parole.

Italie

Vient ensuite l’Italie, qui représente 5,6 % des importations d’armes conventionnelles majeures d’Israël entre 2009 et 2020, selon le SIPRI.

De 2013 à 2017, les livraisons d’armes de l’Italie à Israël se sont élevées à 476 millions d’euros, indique CAAT.

Ces dernières années, les deux pays ont conclu des accords par lesquels Israël a obtenu des avions d’entraînement en échange de missiles et d’autres armes, d’après Défense News.

Même si l’Italie s’est jointe à d’autres pays européens début mai pour critiquer la colonisation israélienne à Sheikh Jarrah et ailleurs, le pays continue d’exporter des armes.

« Le port de Livourne ne sera pas complice du massacre du peuple palestinien »

– Union Syndicale di Base, Italie

Vendredi dernier, les employés du port de Livourne ont refusé de charger un navire transportant des armes à destination du port israélien d’Ashdod après avoir été informés par l’ONG italienne The Weapon Watch du contenu de la cargaison.

« Le port de Livourne ne sera pas complice du massacre du peuple palestinien », a indiqué l’Unione Sindacale di Base dans un communiqué.

The Weapon Watch a exhorté les autorités italiennes à suspendre « tout ou partie des exportations militaires italiennes vers les zones de conflit israélo-palestiniennes ».

AgustaWestland, filiale de la société italienne Leonardo, fabrique des composants pour les hélicoptères d’attaque Apache utilisés par Israël, selon CAAT.

Royaume-Uni

Bien qu’il ne figure pas dans la base de données du SIPRI portant sur les dernières années, le Royaume-Uni vend également des armes à Israël et a accordé des licences d’armement pour un montant de 400 millions de livres depuis 2015, indique CAAT.

L’ONG demande au Royaume-Uni de mettre fin aux ventes d’armes et au soutien militaire aux forces israéliennes et d’ouvrir une enquête pour déterminer si des armes britanniques ont été utilisées pour bombarder Gaza.

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Le montant réel des exportations du Royaume-Uni vers Israël est bien plus élevé que les chiffres disponibles publiquement, en raison d’un système opaque de ventes d’armes à base de « licences ouvertes », des autorisations d’exportation pour lesquelles la valeur des armes et leur quantité sont gardées secrètes.

Andrew Smith de CAAT explique à MEE qu’environ 30 % à 40 % des ventes d’armes britanniques à Israël sont probablement effectuées selon ce système de licences ouvertes, mais qu’« il nous est tout simplement impossible de savoir » de quelles armes il s’agit, ni comment elles sont utilisées.

« À moins que le gouvernement britannique n’ouvre sa propre enquête, le seul moyen de déterminer quelles armes ont été utilisées est de se fier aux photos prises dans l’une des pires zones de conflit au monde, ce qui n’est pas un moyen approprié de demander des comptes à l’industrie de l’armement », déplore Andrew Smith.

« Pour découvrir ces atrocités, nous devons compter soit sur les personnes présentes dans les zones de guerre qui prennent des photos des armes qui tombent autour d’elles, soit sur les journalistes », ajoute-t-il.

« Et de ce fait, nous pouvons toujours supposer que d’énormes quantités d’armes sont utilisées d’une manière que nous ne connaîtrons jamais. »

Parmi les entreprises privées britanniques qui contribuent à fournir des armes ou du matériel militaire à Israël figurent BAE Systems, Atlas Elektronik UK, MPE, Meggitt, Penny & Giles Controls, Redmayne Engineering, Senior PLC, Land Rover et G4S, indique CAAT.

En outre, le Royaume-Uni dépense chaque année plusieurs millions de livres dans des systèmes d’armement israéliens. Elbit Systems, le plus grand producteur d’armes israélien, possède plusieurs filiales au Royaume-Uni, tout comme plusieurs fabricants d’armes américains.

Une de leurs usines, située à Oldham, dans le nord de l’Angleterre, a été la cible de manifestants pro-palestiniens au cours des derniers mois.

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De nombreuses armes exportées par le Royaume-Uni vers Israël – notamment des avions, des drones, des grenades, des bombes, des missiles et des munitions – « font partie des types d’armes susceptibles d’être utilisés dans ce genre de campagne de bombardement », souligne CAAT dans un communiqué en référence aux récents bombardements.

« Ce ne serait pas la première fois », précise l’organisation.

En 2014, un examen du gouvernement britannique a révélé la délivrance de douze licences pour des armes probablement utilisées lors du bombardement de Gaza cette même année, tandis qu’en 2010, David Miliband, alors secrétaire aux Affaires étrangères, a déclaré que des armes fabriquées au Royaume-Uni avaient « presque certainement » été utilisées lors de la campagne de bombardement de l’enclave menée par Israël en 2009.

« Nous savons que des armes de fabrication britannique ont déjà été utilisées contre des Palestiniens, mais cela n’a aucunement contribué à arrêter le flux d’armes », affirme Andrew Smith.

« Il doit y avoir une suspension des ventes d’armes et un examen complet pour déterminer si des armes britanniques ont été utilisées et si elles sont impliquées dans d’éventuels crimes de guerre. »

« Depuis plusieurs décennies, les gouvernements successifs parlent de leur engagement en faveur de la consolidation de la paix tout en continuant d’armer et de soutenir les forces israéliennes », poursuit-il. « Ces ventes d’armes n’apportent pas seulement un soutien militaire, elles envoient également un signe clair de soutien politique à l’occupation et au blocus, ainsi qu’à la violence qui est engendrée. »

Canada

Le Canada représente environ 0,3 % des importations israéliennes d’armes conventionnelles majeures dans la période 2009-2021, d’après les chiffres du SIPRI.

L’homme politique canadien Jagmeet Singh, du Nouveau Parti démocratique, a réclamé la fin des ventes d’armes de son pays à Israël à la lumière des récents événements.

En 2019, le Canada a envoyé du matériel et des technologies militaires à Israël pour un montant de 13,7 millions de dollars, soit 0,4 % de ses exportations d’armes totales, selon le Globe and Mail.

La Turquie d’ERDOGAN

EMIRAT ARABE UNIE

https://www.theglobeandmail.com/politics/article-singh-calls-for-halt-on-canadian-arms-sales-to-israel-as-violence

Le secrétaire général du Hezbollah a répondu aux menaces israéliennes en avertissant l'État hébreu que le parti chiite pourrait attaquer «par la terre, par la mer et par les airs», affirmant que l'organisation pro-iranienne disposait de nouvelles armes. Il a aussi précisé que la seule solution était l'arrêt de la guerre à Gaza. Lire aussi Liban : Tsahal annonce avoir validé des plans d'offensive, le Hezbollah menace de frapper Israël avec ses missiles «Si la guerre est imposée au Liban, nous combattrons sans restrictions ni limites», a déclaré le secrétaire général du Hezbollah dans un discours prononcé le 19 juin. La veille, le chef de la diplomatie israélienne avait brandi la menace d'une «guerre totale» contre le Liban, promettant de «rétablir la sécurité des habitants du nord». À l'occasion d'un hommage pour le décès du haut commandant du parti chiite Taleb Abdallah, Hassan Nasrallah a eu des mots pour le moins belliqueux à l'égard de l'État hébreu. «L'ennemi sait parfaitement que nous nous sommes préparés au pire», a-t-il lancé. Avant d'ajouter : «Il sait qu'aucun lieu [...] ne sera épargné par nos missiles.» Israël devra «nous attendre par la terre, par la mer et par les airs», a également prévenu le secrétaire général du Hezbollah. Le leader de l'organisation pro-iranienne a insisté sur le fait que l'ouverture d'un front au Sud-Liban serait synonyme de régionalisation du conflit. «Les Américains savent ce que cela signifierait pour la région», a-t-il martelé, et ce, au lendemain de la visite d'Amos Hochstein, l'émissaire de Joe Biden pour le dossier libanais, dans la capitale libanaise.
Le secrétaire général du Hezbollah a répondu aux menaces israéliennes en avertissant l’État hébreu que le parti chiite pourrait attaquer «par la terre, par la mer et par les airs», affirmant que l’organisation pro-iranienne disposait de nouvelles armes. Il a aussi précisé que la seule solution était l’arrêt de la guerre à Gaza. Lire aussi Liban : Tsahal annonce avoir validé des plans d’offensive, le Hezbollah menace de frapper Israël avec ses missiles «Si la guerre est imposée au Liban, nous combattrons sans restrictions ni limites», a déclaré le secrétaire général du Hezbollah dans un discours prononcé le 19 juin. La veille, le chef de la diplomatie israélienne avait brandi la menace d’une «guerre totale» contre le Liban, promettant de «rétablir la sécurité des habitants du nord». À l’occasion d’un hommage pour le décès du haut commandant du parti chiite Taleb Abdallah, Hassan Nasrallah a eu des mots pour le moins belliqueux à l’égard de l’État hébreu. «L’ennemi sait parfaitement que nous nous sommes préparés au pire», a-t-il lancé. Avant d’ajouter : «Il sait qu’aucun lieu […] ne sera épargné par nos missiles.» Israël devra «nous attendre par la terre, par la mer et par les airs», a également prévenu le secrétaire général du Hezbollah. Le leader de l’organisation pro-iranienne a insisté sur le fait que l’ouverture d’un front au Sud-Liban serait synonyme de régionalisation du conflit. «Les Américains savent ce que cela signifierait pour la région», a-t-il martelé, et ce, au lendemain de la visite d’Amos Hochstein, l’émissaire de Joe Biden pour le dossier libanais, dans la capitale libanaise.

Les secrets de l’assassinat de Nasrallah… Israël révèle le rôle des agents et des dispositifs de suivi

Les médias israéliens ont révélé de nouveaux détails sur l’assassinat de l’ancien secrétaire général du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, évoquant le rôle crucial des agents locaux et du travail de renseignement mené pendant de nombreuses années, qui a permis de déterminer avec précision sa localisation avant l’opération, décrite comme l’une des plus importantes opérations de sécurité et militaires menées par Israël contre le parti.
Le journal israélien « Jerusalem Post » a rapporté que des agents libanais liés au Mossad ont risqué leur vie lors des phases préparatoires de l’opération, en étant chargés de placer des dispositifs de suivi et des systèmes d’identification de cibles dans des lieux liés au quartier général où se trouvait Nasrallah.
Selon le rapport, le rôle de ces agents ne se limitait pas à la collecte d’informations préalables ; certains d’entre eux se rendaient sur les lieux des bombardements moins d’une minute après le début de l’attaque afin d’évaluer l’étendue des dégâts et de confirmer avec précision les coordonnées de la cible, ce qui a permis aux services de renseignement israéliens de vérifier presque immédiatement le succès de l’opération.
Le journal a cité des hauts responsables actuels et anciens du Mossad et de l’armée israélienne, qui ont demandé à ne pas être identifiés, affirmant que l’opération était basée sur des systèmes de ciblage préinstallés au-dessus du quartier général terrestre utilisé par le Hezbollah, ce qui a permis aux forces israéliennes de mener la frappe avec une grande précision.

Le rapport ajoutait que le succès de l’opération n’était pas seulement dû à des informations recueillies en temps opportun, mais aussi au travail de renseignement mené pendant une dizaine d’années, qui consistait notamment à collecter des données détaillées sur les mouvements des dirigeants et la structure organisationnelle du parti, en plus d’informations provenant, selon le journal, de personnes iraniennes travaillant avec le parti ou en contact direct avec lui.

Selon la version israélienne, l’opération a été menée le 27 septembre 2024 par des avions de chasse F-15, qui ont largué 85 bombes sur le site ciblé, entraînant le martyre de M. Hassan Nasrallah et de plusieurs hauts responsables militaires du parti.

L’assassinat de Nasrallah est considéré comme l’un des événements les plus marquants de la confrontation entre Israël et le Hezbollah ces dernières années, compte tenu du poids politique et militaire que cet homme représentait au sein du parti et au niveau de l’axe de la résistance dans la région.

La publication de ces détails intervient à un moment où Israël s’efforce encore de mettre en lumière l’ampleur de l’infiltration des services de renseignement qu’il a réalisée au sein de l’environnement du parti, tandis que les institutions de sécurité et militaires israéliennes continuent de publier des comptes rendus et des évaluations relatifs aux opérations menées pendant la dernière guerre.

Malgré les nombreux récits et rapports publiés sur les circonstances de l’assassinat et le mécanisme de son exécution, ce que révèle la presse israélienne témoigne de l’importance exceptionnelle que Tel Aviv accorde à cette opération, la considérant comme l’un des succès sécuritaires les plus importants qu’elle ait remportés dans sa lutte contre le Hezbollah au cours des dernières décennies.

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